TRANSFORMATION | LIGOTEE, BATTUE ET EGORGEE PAR MON PERE MUSULMAN A CAUSE DE JESUS
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[musique]
Je suis
yo asset tout
Esther et pour [musique] Soro
et je bénis le Seigneur. Aujourd'hui, je
suis à l'émission transformation
[musique]
pour rendre mon témoignage de bienfait
de l'Éternel pour dire à une personne
que Jésus est réel. La Bible dit qu'il
est le même hier, aujourd'hui et
éternellement. Ce qu'il a fait hier, il
peut le faire encore aujourd'hui
[musique] pour une personne.
Euh je suis jumelle, je suis née
[musique] dans une famille musulmane
et faut dire que ma jumelle moi on a une
enfance vraiment difficile
euh vu que les démons nous fatiguaient
assez.
avait plusieurs catégories de démons
qu'on voyait visiblement comme je vois
les gens c'était physique mais les
autres personnes ne les voyaient pas et
ces différents démons nous menaient
vraiment la la vie très dure. Il y avait
un esprit qui lui quand il vient il nous
pousse à faire palable et ma jumelle le
m on se battait jusqu'à ce que le sang m
coule vraiment c'était une vie difficile
difficile difficile. Il y avait un autre
esprit et lui on le voyait lui venait
que lui il venait chaque nuit les grands
détails he bien vel là quand il rentre à
la maison on sent queil y a il y a un
esprit nous on le voit mais ceux qui
sont dans la maison sentent sa présence
mais il ne le voit pas euh c'était
vraiment une vie très difficile
[musique] et ces démons là chaque fois
chaque jour il venaient on les voyait et
il y avait un autre esprit qui venait de
quand il vient c'était l'esprit de mort
il se présentait à nous et il nous dit
que vous allez mourir donc on
grandissait avait cette pensée de mourir
mais c'est le jour qu'on ne connaissait
pas. Donc il y avait une peur vraiment
ces esprits nous rendaient malades. Des
fois on nous pas parler dans les
hôpitaux les médecins mais quand ils
nous voi ils sont étonnés de voir ce
genre de maladie qu'on avait c'était
vraiment compliqué
mais je bénis le Seigneur parce que
[musique]
Dieu s'est souvenu de nous. On ne savait
pas qui s'appelle Jésus. Personne nous a
parlé de Jésus.
Mais [musique] un 3 janvier 1987,
alors qu'on était dans cette vie
misérable où on cherchait [musique]
vraiment du secours, le Seigneur va se
révéler à nous. Était aux environs des
17h, on a vu un groupe de personnes,
cinq frères au total qui chantaient et
dans le chien, il disait que de tout
péché, Jésus veut te sauver.
Sincèrement, on sait pas qui s'appelle
Jésus. Je sais pas qu'est-ce qu'on
appelle péché. Mais on s'est senti
vraiment attiré vers ces personnes. Donc
j'ai appelé ma jumelle, elle leur dit
Mariam, elle s'appelle Mariam dit Mariam
viens on va aller écouter ces personnes.
C'est ainsi que nous sommes partis avec
eux. Euh ils ont chanté.
Il dit ils sont venus nous annoncer une
bonne nouvelle que Jésus est mort pour
nous et il est venu nous sauver.
[musique] Bon, il y avait cette joie là,
on sait pas de quoi il parlait, mais
quand même, il y avait cette joie là
parce qu'elle était encore très petite.
Et puis ils nous ont dit "Bon, si vous
partez la nuit euh dormit, demain
c'était un samedi, [musique] le
lendemain, dimanche, venez, on va faire
le cut ensemble." C'est ainsi que nous
sommes partis et ce qui [musique] nous a
marqué le même esprit qui venait chaque
nuit euh
pour rester avec nous. Parce que ce que
je vous ai pas dit, l'esprit qui venait
chaque nuit, on sait à quel moment il
vient, mais arriv un certain moment,
vous vous endormez et le lendemain à
votre réveil, vous êtes toutes de nu.
Donc cet esprit là à partir de 22h, il
est là. Mais ce jour-là, ce qui nous a
marqué, on a vu que jusqu'à 22h 23h
minuit, l'esprit ne venait pas et on
s'est endormi.
Et c'est on a fait combi com un sommeil
ma jumelle moi et on faisait le même
rêve et dans le rêve on voit l'esprit
qui vient. Dit mais vous êtes quitté où
? On est arrivé je suis venue, je vous
ai pas trouvé. Pourtant on était là et
ma jumelle lui a dit nous sommes allés à
l'église. Et il s'est mis dans une
colère dit mais comment vous pouvez
aller à l'église ? Vous ne savez pas que
c'est moi je suis votre Dieu ? Et il a
commencé à nous poursuivre. Et pendant
qu'il nous poursuivait,
il voulait nous attraper. Et j'ai senti
une main qui était la paume d'une main
qui était vers le ciel et la main s'est
mise sur nos pieds et nous a soulevé.
C'est comme ça on a été délivré de cet
esprit. Et quand on s'est réveillé, j'ai
dit à ma jumelle dit "Mais attends,
[musique] on allait partout. Mon père
allait avec nous partout. Il y a des
potions qu'on nous donnait, on devait
boire, on devait frotter. [musique]
Mais quand on met ça le l c'est comme si
c'était du parfum, on a [musique]
attirait plus les esprits. Mais
aujourd'hui, on allait avec ces
personnes, on allait trouver ces
personnes, ils ont prié simplement et
puis voilà que
on vient se coucher, l'esprit n'est
[musique] pas venu. C'est que ceux-là,
ils sont dans le vrai et c'est comme ça
on est resté avec eux par la grâce de
Dieu. On a fait une semaine cétait
samedi, le samedi qui a suivi, ils sont
on est allé dans un champ de manioc et
ils ont commencé à prier. On a été
baptisé, on était assez d'enfants,
[musique] peut-être une vingtaine
d'enfants. On a été tous baptisés du
Saint-Esprit. On a parlé en languement.
C'était intéressant, c'était une belle
expérience. Et puis on est revenu en
temps. Notre père était à San Pedro pour
aller faire quelque chose là-bas. Et mon
père arrive euh le samedi pendant qu'on
revenait, il a vu des gens bon, ils
savaient pas ce qui se passait. Et le
dimanche, il entend des gens chanter
parce que la cour où les frères
habitaent n'étaient pas trop loin de
chez nous. Il entend les gens chanter.
Il demande à son épouse, il dit "Mais ça
c'est quoi ça ?" Parce que je vous
souligne que mon père a trois femmes et
il demande à la première qu'est-ce que
les gens sont [musique] en train de
faire ? Elle lui dit voilà en langue
balinké que c'est un nouveau Dieu qui
est arrivé. Il a dit un nouveau Dieu.
OK. Et c'est comme ça [musique] on est
resté avec eux. On partage chaque fois à
l'église à notre réveil à notre à notre
retour on nous frappe. Est-ce que vous
allez partir ? Non papa, on retourne
plus. On va plus partir. Mais [musique]
à chaque fois que les gens chantent, tu
sens que tu as attiré. Le Saint-Esprit
vous [musique] attir vers ces personnes.
On va les trouver, on va les trouver pri
eux. Nous sommes conscientes que à notre
retour, on va nous frapper. Mais ce
qu'on ressentait en étant dans la
présence de Dieu était tellement fort
qu'à chaque fois on partait avec les on
partait vraiment trouver ses frères pour
prier. Mais c'est comme ça on a fait. On
est [musique] resté avec eux. de
semaines après mon père s'est bon il
s'est fâché contre ma on sait pas
pourquoi et puis il a mise dehors et le
frère voilà qui est venu avec l'Évangile
parce qu'on était à la saut de palmes.
Donc le frère qui est venu travailler à
la sa palme qui a qui a qui a apporté
l'évangile voilà si on peut si on peut
dire ça qui a apporté l'évangile. Lui il
a recueilli [musique] ma jumelle chez
lui à la maison. Donc ma jumelle dormait
chez lui et moi j'étais à la maison et
moi je vais parce qu'on était en classe
d'examen, on était au CM2. Moi je vais
au cour après quand je trouve ma sœur,
je lui dis un peu ce qu'on a fait à
l'école et c'est ainsi que un samedi à
l'école à l'époque on va à l'école les
samedi matin et puis dans l'après-midi
il y a pas coup. [musique]
Donc, j'expliquais à ma jumelle ce queon
avait vu en classe pour qu'elle aussi
vraiment elle soit au parfum de la
chose. Et pendant que j'étais entrée
parler à ma jumelle, voilà que mon père
quitte au travail
et il n'a rien dit, il avait les mains
derrière, il est rentré dans la cour,
il est ressorti quelques minutes après
euh pendant qu'il venait vers nous, il a
créé le nom de ma jumelle et quand on
s'est tourné, on voulait le regarder, il
a laissé partir un couteau, un couteau
vraiment bien ponu. Mais la main de Dieu
s'est manifestée là. On é on était
vraiment très nouveau dans la foi. Nous
éta dans la foi. Et quand il a lancé le
couteau, on a senti une main qui tenait
le couteau. Le couteau allé jusqu'à
notre nouveau et le couteau s'est
retourné venu directement vers mon père
et le couteau s'est posé par terre. Mais
quand il a vu cette scène, il a regardé,
il a vu le couteau, il nous regarde, on
estcore, on nous sommes encore arrêtés.
Il dit "Attends, vous êtes des
sorciers."
Et ma jum a dit non papa parce qu'on
était vraiment étonné de ce qu'on a vu.
On était on a jamais vu ce genre de
miracle. Et il a commencé à nous
poursuivre. Bon il a poursuivi d'abord
ma sœur. Moi je suis arrêtée. Je pensais
un peu vraiment à la scène que je viens
de voir. Il a poursuivi ma sœur. On
était toute petite donc elle a couru.
Bon elle a échappé. Elle est rentrée
quelque part l'a pas vu et il est revenu
derrière moi. Il dit mais toi aussi tu
es dedans ? J'ai dit non papa. et puis
il a commencé à me poursuivre vraiment
partout où je passe papa est derrière
moi. Je sais plus où rentrer et
finalement j'ai pris la voix qui mène à
Pjan parce que de [musique] là où on
était et à Pjanit 6 km donc j'ai pris la
voix, je courais, il était aux environs
de 18h donc il faisait un peu noir et
puis un moment je sentais sa main sur
moi et j'ai crié Jésus. Quand j'ai dit
Jésus c'est comme du feu qui a brûlé mon
père. m'a relâché la la poussé un cré et
puis il m'a relâché et moi je continuais
de courir et pendant que je courais,
j'entends plus de pas derrière moi. Je
me suis arrêter et je vois mon père qui
était derrière qui tournait sur lui mais
qui disait elle est où si je t'attrape
si je t'attrape aujourd'hui je vais te
tuer je t'attrape au je vais te gorger
donc j'ai compris [musique] que le
Saint-Esprit a travaillé là je me suis
retournée je suis venue passer à côté de
mon père il m'a pas vu. Dieu l'a frappé
d'aveuglement il tournait toujours sur
lui et je suis allée taper la porte le
frère a ouvert. J'ai vu ma [musique]
sœur, je suis rentrée, elle m'a demandé
"Ah, il te poussé ? Je te pouss aussi ?"
J'ai dit "Oui, nous sommes restés, on a
fait de semaines avec le frère [musique]
et le soir quand ils font les réunions,
puisqu'on dormait là-bas, on se met dans
la cour pour [musique] prier avec eux."
Et voilà qu'un soir, pendant qu'on était
en train de prier, moi j'avais les yeux
fermés et j'avais les yeux fermés, je
vois mon père rentrer. [musique] Donc,
j'ai ouvert les yeux et fait moi j'ouvre
les yeux, il était en train de rentrer.
Donc, je suis partie, on était petite,
on était tout devant. Donc je suis allé
taper le pasteur qui voilà qui
conduisait la prière.
Je lui ai dit mon père est là, [musique]
il ouvre les yeux, mon père est dans la
cour avec une machette, une gr une
grosse machette. Donc vraiment c'était
la panique, c'était les gens c'était une
nouvelle et les gens venaient vraiment
de se convertir. Donc la foi n'était pas
vraiment trop affermée. Plusieurs ont
quitté la plupart sont all à la maison
chez eux et les autres sont venus en
renfort. Ils ont commencé à parler,
crier. En tout cas vraiment c'était pas
facile de t'envoyer des machettes.
[musique] Et ils se sont ça prenait aux
frères là, aux chrétiens qui sont venus
annoncer l'Évangile. Les gens lui ont
demandé pardon. Bon, il a accepté et
puis bon, c'est comme ça [musique] on
nous a pris aller à 12 km. Notre papa
était notre oncle, [musique] voilà,
notre oncle était à 12 km de là où on
habitait. [musique] On était au V1 et
c'est comme ça on arrivé au V2 et
pendant qu'on partait, il avait pris, il
a remarqué ma sœur sur une moto et il y
a eu un bambou qui a déchiré ma sœur au
[musique] pied seignait. Vraiment,
c'était pas facile, c'était très
douloureux. Et puis bon, on est arrivé
et pendant qu'on arrivait
au V2, l'église de V2 était [musique]
faisait une veiller et quand on est
arrivé, les gens étaient en train de
chanter persécutément [musique] sur la
terre. Voilà, c'est rien. Ma patrie est
dans les cieux. Quand elle a enté à mon
oncle, ils sont ici encore mon a demandé
qui ? [musique] J'ai dit monsieur pour
qui j'ai envoyé ma sœur mes enfants là
la raison pour laquelle je les envoieci
sont c'est [musique] à cause de ces
personnes et c'est comme ça il a dit à
mon oncle bon comme je suis déjà arrivée
je retourne plus avec elle elles
[musique] vont rester mais si tu les
vois mettre le pied à l'église je te
donne l'ordre faut les faut les égorger
et c'est comme ça on est resté avec mon
oncle [musique] on a fait un mois et
après les un mois j'ai dit à ma sœur on
peut pas rester là sincèrement je me
sens pas à l'aise. [musique]
Comment faire ? Il fallait s'échapper.
Donc un matin, on a imaginé à la on a
dit à notre tante que on voulait aller
juste en pousse [musique] pour nous
soulager. Elle a dit mais à la toilettes
ont dit nous on veut juste rentrer dans
la palmer. [musique] Et c'est comme ça
on est parti avec ma sœur. On a disparu
dans la palmere. Tu à 12 km. On a fait
les 12 km à pied sans chaussures
[musique]
et on est arrivé au V1. On pouvait pas
rentrer aussi au V1 parce qu'on sait pas
ce qui s'est passé après nous. Et
pendant qu'on s'était caché, [musique]
on cherchait une personne à qui
s'adressait ou bien fait appel aux
chrétiens. [musique] Voilà un frère.
L'Éternel Dieu, sachant faire les
choses, va permettre qu'un frère parmi
ces ces ces cinq personnes qui sont
venues annoncer l'Évangile était
[musique] de passage. C'est comme ça on
l'a on lui a fait appel quand il nous a
vu, il a dit "Ah vraiment vous ne pouvez
pas rentrer au V1 parce que à votre
départ quand on vous a fait partie,
[musique] on a interdit les chrétiens de
vous dire même bonjour celui qui
s'arrêé, lui qui vous adresse la parole,
on va le renvoyer de la société. Donc
restez là, je vais appeler les autres
responsables et puis on verra que
faire." C'est comme ça ils ont fait
appel aux autres responsables et ils
sont venus, ils ont dit bon euh elles
vont rester [musique] là et puis on va
appeler les autres pasteurs. Donc ils
ont appelé les autres pasteurs. Ils ont
appelé le pasteur Languille en ce
moment. il était azopé et le pasteur a
dit bon allez avec eux à l'église
assemblée de [musique] gamé et c'est
comme ça on nous envoyé à l'église
assemblée de gamé et là on était en 88
on [musique] arrive ils ont parlé
après ils ont dit les pasteurs ont dit
bon elles sont encore très jeunes si on
les garde [musique] on sait pas ce que
les parents vont faire donc qu'elles
retourne voilà chez leur papa et puis
quand elles vont grandir on verra la
suite. Et c'est comme ça ils [musique]
sont retournés avec nous un dimanche.
Sincèrement, on voulait pas partir parce
que on a tellement aimé le Seigneur, on
voulait rester dans l'église mais vu la
situation on [musique] est parti et
arrivé au au bord du village euh de la
de la se là au V1 [musique] et nous ont
descendus du véhicule parce qu'on devait
pas nous voir avec les chrétiens. Donc
les frères nous ont descendus du
véhicule. Ils nous ont dit, "Allez voir
le chef du village et dites-lui que
voilà, vous ne voulez pas être des
chrétiennes." [musique]
Et c'est comme ça on est parti. En
partant, on a dit au Seigneur, on était
avait la palmer, [musique]
on était vraiment au milieu de la
palmerie dit à Dieu. S'il pouvait nous
enlever sur [musique] place là pour
qu'on soit directement avec lui au ciel,
ça va nous faire plaisir. On a prié mais
Dieu, il nous a pas exaucé [musique]
parce qu'il savait ce qu'on savait
demain. Et c'est comme ça on allait
trouver le chef. Sincèrement quand le
chef du village nous a vu, il était dans
tous ses états, il dit "Mais vous venez
chez quoi chez moi, vous êtes vous êtes
maudite." En tout cas, elle a dit ce
qu'il pouvait dire et on lui a dit "Non,
tonton, nous sommes venus te voir pour
dire qu'on veut plus être des
chrétiennes. On a compris, on revient à
la maison." Il dit voilà qui est
raisonnable [musique] et c'est comme ça
elle a fait appel à notre papa
et aux autres notables plutôt [musique]
on allait à la maison quand mon père
nous a vu vraiment il voulait pas mais
ils lui ont dit non que à cause du chef
les notables faut [musique] te calmer
puis ils lui ont expliqué et les fils
sont revenus à la raison elles disent
qu'elles veut plus [musique] être
chrétienne qu'elles ont compris elles
veulent vraiment te suivre et c'est
comme ça ils nous ont gardé la même nuit
là il nous a fait c'était une punition
il nous allit aller prier mais vraiment
c'était pas prière, c'était une
punition. On s'abaisse, on se relève, on
est sur la natte [musique] jusqu'à ce
que nous de aller dormir sans rien
manger. Et c'est comme ça on est resté
avec lui et on nous [musique] a interdit
de mettre les pieds à l'église. On
devait plus saluer un chrétien. Personne
[musique] aucun chrétien ne devait nous
adresser la parole. Donc on était
vraiment laissé hein, on était on était
plus avec les chrétiens donc on était
avec les parents. On partait à la
[musique] mosquée avec eux. Mais ce qui
était bien, comme on a été baptiprit une
[musique] semaine après la conversion,
le Seigneur nous a vraiment soutenu. Il
nous a vraiment soutenu. Donc pendant
tout ce temps, on partait à la mosquée,
on était avec eux pendant les temps de
carême. On pouvait pas prier. Donc ça
fait que tu assis, tu as la bouche
fermée, mais tu es [musique] en train de
prier. En fait, on a vécu une vie
chrétienne. Le de Dieu nous a bâti hein
dans comment on appelle ? nous a forgé
[musique] et ça fait que c'est vrai
qu'on crie pas dans la prière mais on
était vraiment on priait voilà donc on
ass on regarde les gens puis on prie
pendant que les autres causes au milieu
d'eux puis on c'était les seuls temps de
prière qu'on avait parce que si tu pries
qu'on voit ta bouche remuquer on voit
que tu remis [musique] la bouche on dit
elle est en train de prier donc on a on
a la bouche fermée puis on prie et on a
vécu [musique] ça pendant 8h on va pas à
l'église euh on n' pas de contact avec
les [musique] chrétiens aucune
littérature chrétienne parce qu'à chaque
fois on vair renvers vos habits,
fouiller dans les bagages. Est-ce que
vous n'avez pas de littérature
chrétienne ? Vous n'avez pas de Bible ?
Donc ça fait qu'on ne pouvait plus rien
toucher. Mais Dieu vraiment nous
formait. Le Seigneur, [musique]
il nous éduquait, il était avec nous. Le
Seigneur nous soutenait à chaque fois et
il y avait une plantation devait pas
trop loin de du village. C'est là on se
retrouvait avec ma jemelle. Et à chaque
fois qu'on arrive dans cette plantation
des vaa qu'on fléchit les genoux, une
fois qu'on dit Jésus, nous sommes là, le
Seigneur se révèle à nous. On entendait
[musique] les anges chanter. Quand on
entourne un chant, on entend les anges
chanter. Tu peux même entendre la
musique, les piano. Vraiment, [musique]
c'est une belle mélodie. Dieu nous a
fait la grâce d'expérimenter cela
[musique] et ça fait que ça nous a donné
vraiment une vie de prière. Ma
jumelleement, on priait beaucoup. On a
vraiment une bonne vie de prière et on a
vécu [musique] avec on a vécu comme ça.
On part à la mosquée et puis un jour
voilà qu'une maman vient au V1 parce que
elle était au V2, elle [musique] dit que
on a affecté son mari au V2 et au V1
plutôt et elle arrive la maman [musique]
s'est attachée à nous, elle nous a aimé
et bizarrement ils interdit les
chrétiens de causer avec nous. Mais
cette maman làà vraiment c'est le
[musique] Seigneur qui le Saint-Esprit
qui a fait elle était on s'est attachait
à elle mais n'ont rien dit. Donc on
partait avec elle au champ qu'on arrive
au champ dans son champ on travaille pas
on va prier on fait on faisait les cites
dans son champ de manioc c'était
vraiment intéressant le seigneur se
révéla à nous et un jour il nous a dit
bon il y a les frères qui
de V2 qui organisent une veillée euh je
sais pas si vous voulez partir.
[musique] On lui a dit si si on va
partir avec toi. On savait que si on va
là-bas au retour ce sera pas facile.
Mais il y a longtemps [musique]
ça fait des années on n'a pas mis le
pied à l'église. Donc c'est comme ça, on
est parti avec eux, [musique] on est
parti avec elle. En tout cas, c'était
une très bonne veillée. On a on a marché
et quand on a fini la veillée, il
fallait revenir. Et pendant qu'on était
là-bas, mon père a remarqué notre
absence et il mène les enquêtes, il voit
que [musique] tous les chrétiens hein de
V1 sont allés au V2 pour une veiller. Il
dit "Mais j'ai cru que les filles là
avaient laissé. Oh, ils sont encore
dedans. Et c'est comme ça euh on a fini
le on a fini la veillée le samedi, on
est revenu et quand on arrivé, il a
refusé qu'on rentre à la maison et nous
a mis dehors. On s'est retrouvé dans
[musique] les champs. On dormait dans
les champs des maniocs.
On dormait [musique] dans les
plantations de VA. On dormait dans les
plantations des de des palmuret. En
fait, quand vous êtes dans le champ de
manœuvre que vous êtes fatigué de vivre
là-bas, on vous changez de lieu et c'est
comme ça on se promet dans la bouche. Il
fait [musique] qu'il fasse chaud le
soleil, la pluie, on n'avait pas d'abri.
Mais ce qui était intéressant la nuit
quand on est couché, il y a une lumière
qui vient jusqu'à notre niveau pour nous
envelopper. C'est comme si on ne dormait
dans une maison. On sentait vraiment
cette main de Dieu. On était très jeune.
Mais le Seigneur vraiment nous nous
faisait vivre cette expérience avec lui.
Chaque nuit c'était comme ça. Et quand
il pleut, [musique] on s'acripe nous
deux, on s'attrape, il pleut. Vous êtes
sous la sous la pluie jusqu'à [musique]
ce que la pluie cesse. Et un jour, je me
rappelle que la pluie était tellement
forte, on allait s'abrité sur un
bananier et le vent enlevé la le
bananier [musique] le bananier est
tombé. On était sous la pluie, on a
commencé à pleurer. Mais dans cette
souffrance, le Seigneur [musique] savait
ce qu'il faisait parce que le Seigneur
connaît nos voix. Il connaît les voix
qu'il a tracé pour nous. Il pouvait
dire, je sais les projets que j'ai pour
vous, ce sont des projets de bonheur.
C'est vrai qu'on souffrait, mais le plan
de Dieu pour notre vie était toujours en
[musique] marche. Et c'est comme ça on a
vécu cette vie difficile. On avait faim,
on savait pas ce qu'il fait, on savait
pas ce qu'il faut manger. Donc
finalement, on [musique] déterrait les
maniocs he cru là pour manger. Et un
jour, la maman, elle nous cherchait.
Cette maman avec laquelle on est parti à
la veille, elle savait pas où on est.
Donc, elle nous cherchait. Puis un jour,
on s'est croisé dans [musique] cette
plation de vea. Elle a demandé comment
vous mangez. On lui a dit on ne mange
pas.
Elle nous a dit "Venez, venez manger
chez moi." Et devant sa porte, il y
avait une vieille barique ruillée. Elle
nous a dit "La nuit, si vous venez comme
il fait noir, rentrer dans la barique
noire là, je vais dans la barique
bouillée, je vais vous apporter la
nourriture." Et c'est ainsi que chaque
[musique] soir, c'est là-bas on venait
manger. Elle envoie la nourriture, on
mange et puis après on ressort de la
barique, on rent en brousse, on va
dormir dans on va dormir en forêt parce
[musique] que aucun chrétien ne pouvait
nous héberger et on a vécu cette vie-là,
vraiment c'était pas facile. Et un jour,
pendant qu'on était dans dans dans
[musique]
cette forêt là, il y a quelqu'un qui
nous a vu et la personne allé à notre
père que on était là-bas. Et pendant que
nous étions là, on a he c'était il
faisait nuit. Donc on [musique] a on a
senti un bon un bruit, les gens nous
cherchaient et c'est comme ça on a
commencé à courir et pendant qu'on
courait, il y avait une touffe de de de
forêt qui était juste à côté du village.
On allait [musique] nous cacher et
pendant que pendant qu'on était là-bas,
ma jumelle, elle a senti qu'elle a
marché sur une vipère. Donc elle lève le
pied effectivement, elle voit le elle
voit la vipère parce que la bu la
vipère, elle s elle a bougé donc elle a
senti qu'elle a marché sur la vipère et
elle s'est mis à côté. Mais le Seigneur
qui sait protéger ses enfants, Dieu a
veillé sur nos vies. La vie P ne nous a
fait aucun mal jusqu'à ce que ceux qui
nous poursuivaient sont passés. On les a
vu passer parce qu' était dans le noir.
On les a vu passer. Ils sont allés
fouiller devant. Ils nous ont pas vu.
Ils sont retournés et après on est
sorti. Le Seigneur a préservé nos vies.
Dieu [musique] nous a gardé. Ce qui
faisait la nuit quand vous dormez, on
avait pas peur. Voilà. On a faisait Dieu
enlevé en nous-même la peur des jeunes
filles mais on [musique] avait pas peur.
Et on a mené vraiment on a vécu cette
vie-là, c'était pas facile. Des fois on
a faim, des fois on pleure, [musique] on
se dit à Dieu, on on disait au Seigneur,
est-ce que tu nous aimes ? Si tu nous
aimais, tu vas pas nous laisser souffrir
[musique] mais il nous aime parce que
c'est la voix qu'il a tracé pour nous.
Amen. Et c'est comme ça, on est resté et
la vieille a voulu, la dame a voulu
qu'on vienne manger, on a mangé. Puis un
jour, j'ai dit à ma jumelle, dit "Mais
et si on retournait voir les chrétiens
de V2 ? Si on le explique la situation
puisque au V1 on peut pas nous on peut
pas nous prendre on a interdit l'église
là-bas de là-bas de nous assister
[musique]
et si on retournait voir les chrétiens
de V2 c'est-à-dire que nous sommes
partis au V2 et arrivé au V2
les chrétiens de là-bas vraiment ça n'a
pas été facile parce que on il y avait
les 3 V que euh la direction où on était
supervisé V1, V2 et V3 et [musique] donc
la le directeur
a a envoyé comment on appelle [musique]
ça ? Il a il a informé voilà tous les
ouvriers pour dire que voilà la
situation qui se passe. Les jumelles qui
sont devenues chrétiennes, elles sont
devenues rebelles, elles sont [musique]
maudites. S'il y a un chrétien qui
l'héberge, on le renvoie de la société.
Donc la la même interdiction qu'il a
donné au chrétien de V1, c'est la même
interdiction qu'il a envoyé dans les 3
V. Donc quand les chrétiens de VB nous
ont vu, ils nous ont dit vraiment on
comprend votre peine [musique] parce que
à force de dormir en bouétait comme des
folles sale on avait pas de chaussures
vous comprenez nous sommes des filles
donc c'était pas facile pour nous et
donc ils nous ont dit vraiment quand on
voit votre situation c'est pas facile
mais on peut pas vous héberger et comme
il y a 4 ans en arrière vous étiez venus
chez votre oncle votre papa vous avait
envoyé chez votre oncle mais comme ce
dernier encore là [musique] allez le
trouver peut-être que voilà il va
accepter de vous héberger. C'était ce
qu'on allait trouver. On allait chez
l'on quand il nous a vu dit non vous ne
rentrez pas chez moi. On allait trouver
les chrétiens. C'était un dimanche. Les
chrétiens dit non on a peur vraiment on
peut pas vous héberger. Donc on est
resté entre les chrétiens et puis chez
Long. On fait les vent et vient.
Finalement, [musique] il y a eu une
pluie, une tomade, il y avait le vent et
on allait dans une plantation de de de
palmuret avec ma sœur. Nous sommes allés
nous abriter.
Il pleuvait fortement. Ça nous abrisait
la presse. Mais on était tellement
trempé. Donc on a commencé à greloter et
pendant qu'on marchait dans la
plantation, les herbes avaient poussé.
Ils n'ont [musique] pas eu le temps de
de de nettoyer. Ils ont coupé les
palmes. Donc il y a les palmes dans sous
les herbes, on voyait pas. Donc en
marchant, on [musique] on éétait pas
chaussé aussi. On était pas chaussé
aussi. On nait pas de chaussures. Mon
pied, j'ai marché sur les épines et ça
fait que c'est rentré. Quand ma jumelle
a tiré, le sang j'issait donc maintenant
je marchais en boîtant. On est arrivé,
ils ont vu tout ça dit "Eh vraiment
c'est pas facile [musique] mais on peut
rien faire pour vous."
Donc finalement j'ai dit à ma sœur
allons. En ce moment, il était déjà 19h,
c'est [musique] on a passé toute la
soirée entre les chrétiens et puis voilà
et l'onc et il y avait personne pour
nous garder. [musique] dit à ma jumelle
allons nous mettre sur il y avait un
cacahoué dit allons nous mettre sur le
cacahoué quand [musique] il va faire
nuit comme il y a un banc devant la
porte de l'oncle se coucher sur le ban
et c'est ainsi qu'on allait se mettre
sur le cacahoué et vers 22h l'on qui
était déjà rentré avait un banc devant
sa porte qu'on est venu se mettre sous
[musique] sur le banc et c'est comme ça
nous nous sommes couchés donc savait pas
que on était là quelques minutes après
donc sort de la maison
il dit mais Donc c'est vous qui êtes
devant ma porte et puis je sens je
ressens le feu. Je suis couchée pas
dormir parce que je sens que il y a du
feu qui me brûle dans la maison
[musique] et il a commencé à nous
poursuivre dit allez-y. Elle a commencé
à nous poursuivre, on a commencé à
courir et pendant qu'on courait, j'ai
senti [musique] quelqu'un dans le noir
m'attraper et quand je voulais crier la
personne a fermé ma bouche.
Donc ma jumelle aussi venait, il a il
m'a mis derrière lui et puis il attrapé
ma jumelle aussi et puis il nous a
poussé. C'était dans une comment on
appelle ça ? Une maison papa fermé.
Voilà, c'était les cités de la s de pam,
ils ont fait des cuisines où les gens
pouvaient préparer [musique] mais c'est
pas fermé. Donc il a tiré ma jumelle,
elle est rentrée et l'on est passé puis
il nous demande qu'est-ce que vous
faites là ? On lui a expliqué la
situation dit mais votre oncle est
méchant comment il peut vous faire
dormir, comment il peut vous poursuivre
des [musique] jeunes filles comme ça et
puis il vous laisse dans la rue allons,
vous allez dormir chez moi. Et c'est
comme ça on est arrivé. On arrivé
[musique] chez lui, il n'est pas marié,
il avait
une petite maison, une chambre quand tu
rentres. Voilà le lit et puis il avait
un banc dans un entrée couché. On est
arrivé [musique] moi s assis sur le
banc, lui s'est mis sur le lit, il était
assis
et quelques minutes après, il dit vous
savez on est on est tous informés, on
nous a dit qu'on vous cherche et celui
qui va vous trouver sera récompensé.
Dieu merci, vous êtes venu jusqu'à hein,
jusqu'à moi. Donc je vais vous faire une
proposition. [musique] Si vous acceptez,
demain matin, je vous relâche, vous
repartez là où vous êtes partis. Mais si
vous refusez demain matin je vous envoie
à au V1 parce que vous êtes recherché.
Donc ma proposition est [musique] est
celle-ci. Si vous acceptez de coucher
avec moi, demain matin, je vous laisse
partir. Oh bien-aimé, on accepta le
Seigneur
très jeune à l'âge de 14 ans. Donc on a
gagé notre virginité pour le Seigneur
malgré qu'on souffrait. Mais on a
[musique] dit au Seigneur, nous voulons
te rester fidèle voyant ce que Dieu a
fait pour nous. Comme il nous a comment
il nous a délivré des esprits, [musique]
de ces esprits méchants. J'ai dit quelle
que soit la souffrance, on préfère
souffrir et rentrer au ciel que de
perdre [musique] notre salut. Donc on le
regardait, dit mais qui qui vient qui
passe la première je mets le mo on
pleure. Il dit non ne pleurez pas parce
que il dit les lames coulaient. Il dit
non ne pleurez pas décidez-vous. Et puis
un moment il dit bon vous n'avez pas de
propriétaire donc ce que je vais faire
non seulement je vous viole puis demain
matin je vous ramène encore au V1 je
suis assise et [musique] j'ai dit au
Seigneur je sais qui tu es parce que
depuis 87 jusqu'ici tu nous as secouru
et j'ai dit au Seigneur maintenant je
prie dans le cœur je parlais au Seigneur
mais je mets le site prière [musique] on
a dit à Dieu donne-lui deux comprimés de
somnif Seigneur il doit dormir c'est on
a même pas encore fini de prier que ce
monsieur a commencé àfler. On entendait
qu'il fait il n'est même pas couché
c'estàdire il est sur il il s'est étendu
sur le lit les pieds à terre [musique]
et puis il a commencé à dormir. Il a
dormi jusqu'au matin. Non jumelle moi on
n'a pas dormi, on le surveillait on l'
on a dormi jusqu'au matin [musique] et
quand il a ouvert les yeux il fait jour
il doit aller au travail il a dit hm non
vraiment vous là vous êtes fortes puis
il a ouvert la porte puis nous sommes
[musique] partis.
Donc on avait trouvé les chrétiens pour
leur dire vraiment voilà ce qui s'est
passé que il y a [musique] tel monsieur
qui nous a hébergé et l'ancien de là-bas
va dire mais ce monsieur-là c'est le
plus grand persécuteur [musique] même de
V2 donc si lui vous a hébergé Dieu merci
c'est que on peut vous garder maintenant
ça veut dire il a il sait de témoin et
c'est comme ça l'église de responsable
nous a gardé chez lui. On a fait une
semaine, [musique] faut dire que
vraiment c'était bien parce qu'on avait
pas d'habit. Les chrétiens nous envoyé
des habits. Vraiment ça, on était voilà,
on se sentait [musique] à l'aise. On
voulait même rester avec eux parce que
on était libre d'aller à l'église avec
eux. Quand il y a les temps de réunion,
[musique] on prie avec eux. C'était
intéressant. Et voilà que une semaine
après, [musique] un mercredi, pendant
que on était couché vers
14h, il y a une sœur de nord de
Marceline
qui courait, qui court, elle vient, elle
me dit "Ah, c'est tout votre papa est
[musique] là." Sincèement, quand j'ai
entendu papa je voulais disparaître dans
le sol et pendant que je me relais,
j'étais déjà en face de notre père.
Il dit, il est venu nous chercher
tellement il nous a théorisé. Quand on
le voit, on a peur. Donc on a fu, on est
rentré dans la maison du frère hein de
de ce responsable qui nous avait
hébergé. Il est rentré derrière nous
dans la chambre du du frère. On est
monté sur le lit et pendant qu'on court,
il ve il cherche à nous attraper. Et
quand le frère venait, il a il a poussé
le monsieur, il est tombé sa femme. Le
temps que les deux se relèvent, il a eu
le temps vraiment de de pouvoir nous
attraper et c'est comme ça il nous a
fait sortir. Et quand le frère nous a
vu, il était tellement dépassé, il a
crié dit "Seigneur
Et mon père lui dit à Malinqui, il te
dit "Seigneur, tu n'as pas encore parlé
et m'a maman." Et c'est comme ça, il m'a
donné une paire de gif, il dit ça m'a
virglé, je voyais plus rien. Et le frère
a crié, il dit "Ça c'est petit, ce que
je vais leur montrer là-bas là, ça n'a
rien à voir avec ce que tu viens de
voir." C'est ainsi qu' nous a attrapé et
on est sorti de la maison. Tout le
quartier était là. Les gens nousaient de
partout. Les gens se moquaient de nous.
D'autres d'autres nous traitent de
maudite et d'autres nous traitent
vraiment de bon à rien. Pourquoi ils
sont comme ça ? Parce que euh ce que ce
que je vous ai pas dit en classe
d'examen, en classe de scène 2 où on
était par la grâce de Dieu à l'école de
ce nous a donné l'intelligence vraiment
très intelligente mais à cause de la
persécution
on n'a pas pu continuer les études. Donc
les cétait devenait un sujet de bquerie.
Les gens se moquaient, nos amis et
vraiment ça faisait on entendait, on
avait la tête baissée et les gens se
moquaient de nous. On nous trembalait et
il est parti avec nous. Et je voudrais
dire une chose,
Dieu peut permettre qu'on se moque de
toi aujourd'hui [musique] demain pour
mieux te relever. Et c'est comme ça les
gens nous ont pris. Mon père nous a
[musique] pris, il nous a mis dans la
voiture, on est arrivé au V1
et arrivé. Il a dit comme ça fait
longtemps quand même parce que tout ce
temps tout ce parcours dormir en brousse
et parti au V2 ça fait un long moment ça
pourit faire au moins 3 mois donc ma
mère sait pas où [musique] on se trouve
elle nous a pas elle nous a elle n'a pas
de nos nouvelles. Elle s'inquiétait tout
ça. Elle a dit bon comme il y a
longtemps vous ne vous êtes pas vu avec
votre mère euh je vais vous laisser elle
va venir vous voir et puis après ça je
vais vous égorger.
Et quand il a fini de dire ça, il nous a
battu.
Il avait des grosses cordes qu'il
prennent pour tirer les machines. Il
nous a frappé avec ses cordes au point
où tu peux même pas toucher ta peau.
Quand tu touches, ça te fait très mal.
Et quand il a fini de nous frapper, il
nous a attaché. Les mains [musique]
derrière, les mains de ma jumelle aussi.
Voilà derrière. Et puis il a croisé les
pieds, on croise les pieds [musique] et
les mains. Et puis il lit les cordes des
mains au pieds. Donc était couché comme
des cabris prêt à être gorgé. Et il
prend maintenant la corde hein de ma
jumelle. Là, on s'est donné d'eau et
puis il il me il lit mes pieds et mes
[musique] mains aux mains euh et les
pieds de ma jumelle. Donc ça veut dire
vous voyez, imaginez un peu la scène.
Donc jeétais couché comme ça, on
pourrait pas bouger mais ça fait très
mal. C'est une position qui fait très
mal à la colonne vertébrale. Donc on
avait mal à la colonne vertébrale.
[musique] Quand ma sœur bouge un peu, le
sang circulait plus. Donc quand ma sœur
bouge un peu, vraiment ça fait mal. Je
crie quand le Seigneur bouge, quand je
bouge, elle aussi crie et [musique] il a
dit c'est à 17h30 qui devait venir et
passer à l'acte. Sincèrement,
on a levé les yeux vers le Seigneur. On
a dit au Seigneur,
depuis qu'on t'a connu, tu ne nous as
jamais laissé tomber. Et aujourd'hui, on
veut voir ta main. Bien-aimé.
Le Seigneur nous a exaucé à 17h25.
Pendant qu'on était [musique] en train
de pleurer, on va entendre une voix qui
va nous dire "Ne pleurez plus."
Et à peine la voix sortie, c'est comme
un couteau qui quitte vers le plafond et
on a [musique] senti en train de couper
ses grosses cordes. Il a coupé toutes
ces cordes là mais les cordes des pieds
étaient encore attachées. Donc ma
jumelleement, on a eu le temps [musique]
de pouvoir se relever et puis on a
enlevé les cordes des pieds.
On a pris les cordes pour déposer à
côté. En [musique] temps, il y avait une
machette qui était déjà préparée.
Donc on a les cordes sont détachés.
On veut partir. Il a condamné la porte,
condamné les [musique] fenêtres. On sort
comment ? Donc ma jumelle commencé à se
regarder. Mais on sort comment ? Quand
on a dit Seigneur,
le Saint-Esprit va nous le Seigneur va
nous prendre de la chambre et nous
[musique] mettre dehors. Les portes, la
porte et les fenêtres fermées est
métiquement fermé à clé. Mais Dieu va
nous faire Dieu va nous enlever de la
chambre et nous mettre dehors un
miracle. On regarde, j'ai dit à ma sœur
mais comment on a fait pour être là
vraiment c'était bon aujourd'hui quand
on le témoin truc en ce moment on voyait
pas ça comme ce ment on était étonné
j'ai dit à ma sœur mais comment on a
fait et on regarde en face de nous je
vous dis que en ce moment là quand
quelqu'un entend parler d' et Mariam
[musique] qu'il les attrape qu'il
attrape ces deux filles là envoyé on le
récompense. Donc j'ai dit à ma sœur,
mais comme les gens nous cherchent, ces
jeunes qui sont en face de nous là,
s'ils nous ont vu, ils vont nous
attraper. [musique] Mais le Seigneur
s'est puissamment manifesté là encore,
le Seigneur les a frappé d'aveuglement.
Il nous regarde, il cause [musique] mais
il nous voit pas. J'ai dit à ma Jumaine
dès les gens nous voi pas et c'est comme
ça on est venu passer au milieu d'eux
ils nous ont pas vu. On est [musique]
allé il y avait une plantation de il y
avait une bananerie juste voilà juste
après le village. Donc on allait dans la
balaner [musique] comme il était déjà
18h il faisait pardon 17h30 donc on
s'est dit de 12 km marcher encore à pied
dans la brousse. Il fait nuit on a dit
on va dormir euh on va rester [musique]
hein aux abords du village de V1 et puis
le lendemain on va partir. Et bien-aimé,
pendant qu'on était là-bas, mon père qui
était au travail, il [musique] avait la
clé dans sa bouche parce qu'il a fermé
la porte là, allé avec la clé. Mais le
Seigneur n'avait pas besoin de lui dire
donne-moi la clé parce qu'il est le Dieu
de miracles. Ce qu'il a fait hier, il le
fait encore aujourd'hui. Et voilà que il
vient, il ouvre la porte, il voit que
ses deux ces deux [musique] moutons ont
disparu. Les jumelles n'étaient plus là.
Il voit les cordes et la machette qu'il
a déployé tout est en place. [musique]
Ceux qui ont suivi la scène dit que il
est sorti, il est sorti hein par comment
on appelle ça ? Il il est sorti hein en
courant et il a commencé [musique] à
crier. Il dit "Mais leur Dieu est fort,
leur Dieu est fort." Et les gens lui ont
demandé qui ? Il dit "Les petites là, je
les amené, je voulais elles sont pas
là." Mais leur Dieu est fort. Alléluia.
Je voudrais dire effectivement Jésus est
fort. Quelle que soit la situation,
[musique] quelle que soit la prison dans
laquelle l'ennemi t'a déposé, Jésus est
capable de t'enlever parce qu'il est
vraiment le Dieu de miracles. [musique]
Et c'est comme ça les jeunes qui étaient
là quand il a commencé à accueillir les
gens, on dit "Hm, les filles là, est-ce
que ça là c'est pas des génies ?" Et il
y a un qui va dire, on a vu des trucs
bizarres passés au milieu de nuit. Et
puis le vieux va dire ce sont les
filles-là, je les connais mes enfants là
parce que elles sont capables de tout en
fait.
Eux chez eux, il trouve que c'est chez
lui, il [musique] trouve que voilà, on a
on a on a un pouvoir. Oh, il pas c'est
la puissance de Dieu qui est en train de
travailler en nous. Et c'est comme ça,
il a dit bon, on va les chercher. Et ils
ont formé quatre groupes en train de
chercher les jumelles.
Ça cou ici, ça va ici et ils nous ont
répéré. Ils ont commencé à nous
poursuivre et quand on court, on va ici,
tu entends attraper les arrivent. Donc
les quatre groupes ont commencé à nous
resserrer. On était au milieu, on savait
plus partir. Quand on va ici, on dit
attraper là, on cour, on va l'autre
côté, on dit attraper les et les gens,
ils étaient munis de goudin, de cordes
hein, de machettes comme si voilà,
c'était des animaux qu'on partait
chercher. Et on a commencé, j'ai
[musique] dit à ma chemin, j'ai dit
courons, entrons dans la couche de
l'église. Euh je souviens ici que on a
commencé l'église euh en Guedou V1
en ce moment quand les frères sont
venus, il y avait pas de voilà c'est
dans la cour, ils ont commencé mais
comme on nous a interdit d'aller à
l'église, d'aller à l'église, ils ont
construit le temple, on n'a jamais mis
le pied au temple avec eux et j'ai dit à
ma sœur dit mais allons, rentrons à
l'église là et on arrive dans la cou de
l'église. C'est pas c'était pas clôé cit
les fleurs qu'ils ont pris pour
clôturer. On court, on rentre dans la
coue de l'église. Ils ont dit les voilà
rentre à la c de l'église. Allons-y les
attraper. Donc tout le monde a commencé
à courir pour aller hein, ils ont
commencé à courir vers le temple et ils
arrivent nous on était coincé au mur du
temple. Ils nous voyaent nous aussi on
les voit. Et ils ont commencé à venir
vers nous et le Seigneur va se
manifester là. Dieu va nous prendre
encore du dehors et nous déposer dans le
temple. Il est assis sur les bancs, le
premier banc.
Donc on s'est retrouvé assise. Un
miracle. J'ai dit Dieu nous fait
disparer, nous prend ici, nous met de
l'autre côté et à peine on s'est
retrouvé dans le temple, voilà que les
gens là arrivent et ils ont commencé à
parler. Nous, on était dans le temple,
on les entendait parler de dehors euh au
dehors là-bas. Il dit euh non non, on
les a vu ici. L' dit oui, moi-même je
les ai vu. Puis il y a un jeune qui
s'est tourné vers le vieux parce que on
les entendait parler. Ils ont dit le
vieux vrai vrai à tes filles là, ça
c'est pas l'homme, c'est géni.
Voilà, ils sont partis, ils sont tous
partis. Mais on n'avait pas imaginer
qu'il peut pas savoir qu'on était dans
le on n'est pas dans le temple et qu'on
était dans le temple. Donc on a commencé
à pleurer. On s'est dit mais s'il casse
la porte du temple, ils vont nous
prendre et on a commencé à pleurer. Ils
n'ont pas su qu'on était là. Ils sont
partis et le lendemain aux environs de
5h30 il y a un frère qui vient prier. le
même frère à qui était s'appelle Lois le
frère qui qui nous a vu dans la dans la
palmer et puis on est parti et il nous a
fait partir à Jamé là ce frère il venait
à 5h pour la prière
il a lui il a pris la clé du temple donc
il peut pas imaginer qu'il y a des gens
dans le temple il ouvre le temple il
voit des personnes assises dehors. il
est ressorti dit a fait marcha mais il
est ressorti et il allait appeler le
pasteur qui était un présagement
il est voilà il est missionnaire aux
États-Unis le pasteur Aquamarius et puis
il lui dit tiens il y a des gens qui
sont à l'église là-bas donc les deux ils
arrivent avec le pasteur ils arrivent
pas qui est pouré dans le temple bon
nous avec la souffrance qu'on a vécu là
nous on s'occupait pas d'eux hein on
pensait à notre sort qu'est-ce qu'on
[musique] sera donc les deux sont à la
porte C'est l'homme ? Non, c'est pas
l'homme. Ils veulent venir mais ils ont
peur. Et le [musique] pasteur a pris son
courage. Pendant qu'il s'avançait, il a
vu la suette qu'il avait. Il a repris
les jumelles et il appelait ma jumelle.
Il dit Mariam et on [musique] a tourné,
on l'a regardé. Mais qu'est-ce que vous
faites là ? On lui a dit vraiment on a
été c'est la même persécution qui
continue que on allait le vi aller nous
chercher au V2 il est venu il nous a
attaché on a disparu c'est ça on se
retrouve ici dit attends les portes et
les fenêtres fermé vous êtes ici
[musique] on dit quoi
voilà mais Dieu opère des miracles et
c'est comme ça il a dit bon mais
qu'est-ce qu'on fait on lui a dit on
retourne encore en broche puisque
l'église de peut [musique] pas nous
garder
Vraiment faut dire ça avec un pincement
au cœur les lames aux yeux que le
pasteur nous regardait rentrer [musique]
dans cette cette bananerie on est parti
on allait retrouver encore [musique] les
chrétiens de V de V2 et en partant
pendant qu'on traversait la la
plantation deva on a vu [musique] une
dame qui était en train de casser du
bois
et pendant qu'on s'approchait j'ai vu
que c'est notre mère
bien-aimé
Mon père a trois femmes. Nous sommes ses
filles est nées et à cause de la
persécution, il y a personne pour
l'aider. Ses filles sont en brousche ici
là. Quelle décision faut prendre ? Je
l'avis en train [musique] de casser le
bois seul. J'ai dit à ma jumelle,
sincèrement, affaire de Jésus là, c'est
[musique] bon parce que depuis on s'est
converti, ça fait 7 ans, on est dans
cette souffrance là jusqu'aujourd'hui,
je pense que c'est bon, on va se
retourner parce que aller vers maman
vers notre mère signifie que on a on a
on on dit au Seigneur que c'est bon, on
veut plus te suivre. Et pendant qu'on
était en train de réfléchir à ça, on va
entendre la voix du Seigneur, [musique]
cette voix qui nous a toujours parlé. Et
il dit celui qui aime son père ou sa
mère plus que moi n'est pas digne de
royaume.
On a on savait pas que c'était un verset
biblique. C'est quelques années après
quand je voà touché à la Bible que j'ai
su que c'était un verset. J'ai dit à ma
sœur est-ce que tu as entendu la voix ?
[musique] Elle dit oui. Et quand il a
fini de parler, il dit c'est une
question de vie ou de mort et puis on a
plus [musique] entendu de voir. J'ai dit
à ma sœur c'est vrai qu'on souffre c'est
une question de vie ou de mort. Le
Seigneur veut dire si on le laisse, les
mêmes démons qui nous fatiguaient avant
vont revenir. Donc vaut mieux accepter
de souffrir et puis avoir la vie. Et
c'est ainsi on a regardé moment de loin.
En tout cas les lames aux yeux parce que
c'était une décision forte qu'on devait
prendre là. Les lames aux yeux, on a dit
au Seigneur on veut aller avec toi. Et
c'est comme ça on est parti. Maman nous
a pas vu parce que si elle nous voyait
elle sait pas comment voilà comment ça
les ch s'est passé. Elle nous a pas vu
qu'elle était des dos puis on a continué
nous sommes partis mais on pouvait pas
aussi on veut pas aller trouver les
frères de V2 parce faut dire que le
vieux nous a tellement frappé qu'on
avait plus de force parce qu'il faut
courir ici [musique] faut courir par là
les gens nous ont beaucoup poursuivi la
nuit donc ça fait que on ait plus assez
de force donc je lui ai dit bon on va
rester un peu dans la brousse là dans
dans la plantation des vaa là le temps
vraiment d'avoir un peu de force et puis
on marcher pour aller trouver les frais
de V2 puisque c'est à 12 km qu'on devait
partir et de ce qu'on est resté
vraiment c'était pas c'était c'était pas
une vie facile. Parfois quand les gens
sont b au champ et puis [musique] ils
vous voient ils pensent qu'ils ont vu
des folles. Les gens commencent à
courir. On a vu des folles ici. Bon des
fois ça ça nous fait pleurer mes
enfants. Des fois ça nous fait rire.
Alors c'est dire que c'est Dieu qui
permet qu'on soit [musique] sale parce
que vous dormez dans le sable et vous
dormez dans dans dans le sable, il
pleut, [musique] vous voyez la boue tout
ça. Donc vraiment on ressemblait
vraiment à des folles mais on accepté,
on est resté jusqu'à ce qu'un jour j'ai
dit à ma sœur il faut qu'on parte
retournons trouver les chrétiens
[musique] de V2 et puis on va al on va
on va voir s'ils vont accepter de nous
garder. C'est comme ça nous sommes
partis. Et en allant,
on est arrivé euh on a on a on a
parcouru peut-être peut-être 6 km
et on voit on regarde derrière parce que
j'ai dit à ma sœur que passé dans la
dans dans la plentation là, on n'avait
pas de chaussures. Le dit bon venons sur
la voie, je sais pas si quelqu'un nous a
vu mais tout d'un seul coup on voit des
gens qui ont garé des motos et puis ils
ont dit attrapez-les. On tourne. C'est
mon père encore avec un groupe de
personnes. On s'est lancé dans voilà
dans la brousse, on a commencé à courir
et pendant qu'on courait à les grosses
toiles d'araignées don on appelle les
araignées jaune noir dans les grosses
toiles ça fait que ça nous empêchait
[musique] vraiment de couvrir tu pouvais
pas bien voir. Et c'est comme ça que
nous nous sommes jetés dans voilà, on
s'est jeté là dans dans il y avait une
touffe. On s'est jeté dans la touffe là
et mon père est venu passer, il nous
[musique] a pas vu. Mais j'entendais
dire mais comment vous avez fait pour
vous ne les avez pas attrapé ? Il
parlait aux jeunes là vous avez fait
comment vous les avez pas attrapé et
puis bon après ils sont ressortis ils
sont partis et c'est ainsi qu'on a
marché. On était tellement faible, on a
traversé on a vu euh comment on appelle
ça ? une dame là au kilomètre 22 ici on
avait une dame [musique] qui vendait de
la tek on allait vers elle et mais quand
elle a vu notre apparence on lui faisait
tellement pitié on nous a servi à t on a
mangé simplement ça nous a donné de de
reprendre un peu de force et puis on a
continué parce que de là où on était
jusqu'au V2 nous laissa encore 6 km à
parcourir [musique]
donc c'est comme ça on allait trouver
les chrétiens de V2 mais on pourrait pas
rentrer aussi au V2 puisqu'on sait pas
ce que les gens sont venus leur dire à
après notre départ donc [musique] on est
resté et puis eux j'av avait leur temple
retiré même de la ville. On allit vers
le temple, on s'est caché là-bas et il y
a un frère qui nous a vu et c'est lui
qui a appelé les autres chrétiens pour
leur dire que les jumelles sont
revenues. Bien-aimés, vous ne pouvez pas
imaginer la joie de ces chrétiens, ils
étaient heureux [musique] parce que
pendant que le vieux était venu nous
chercher, ils étaient en plantation.
C'était aux environs des 15h. [musique]
Donc c'est étant là-bas que le vieux est
venu nous prendre, il savait pas aussi
comment faire en ce moment. Il y a pas
de téléphone, il savait pas comment
faire vent. juin n'avait pas de
nouvelles de donné nouvelles mais quand
nous ont vu vraiment c'était la joie et
on est resté avec eux pendant
pendant au moins une semaine encore non
pendant 3 jours et c'est le 4e jour
la même sœur Marcelline elle veut nous
dire qu'il y a notre père qui arrive
c'est c'est vraiment on s'est devant
tellement peur mais il est venu il a dit
oh il allé chercher notre oncle cette
fois-ci là elle a dit à notre oncle de
demander pardon au chrétien, il veut ses
enfants. Voilà, il a changé maintenant
il est gentil. Mais comme nous on le
connaît, j'ai dit aux gens, on va pas
les gens disent non, allez-y, c'est
votre père et c'est comme ça on est
parti avec lui. Quand on est arrivé
cette fois-ci, la punition n'était pas
trop nous a frappé mais c'est pas comme
la première fois et on est resté, il a
dit bon demain matin là, je vous envoie
au village au paro dans un petit village
là-bas. Ça c'est le seul moyen [musique]
pour vous retirer de la foi. Mais ce qui
est intéressant, Jésus a dit à la femme
samaritaine que Dieu est esprit et ceux
qui l'adorent doivent l'adorer en esprit
et en vérité. Donc le fait qu'on ait
déjà cette parole, la parole de Dieu en
nous, c'est vrai qu'on ait pas de Bible
mais le Seigneur à chaque fois nous
donnait des versets. C'est à chaque
situation qu'on est conforté à une
situation, [musique] il y a un verset
voilà que le Seigneur nous envoie pour
pouvoir nous faire pouvoir nous vraiment
donner la force d'avancer. Non, on nous
après on arrivé au village et nous ont
[musique] séparé. On était à 10 km l'une
de l'autre. Ma sœur était dans était
dans le dans un village et de [musique]
côté elle était du côté de ma mère et
puis moi j'étais chez mon père. Vraiment
c'était pas facile parce qu'on se voyait
plus maintenant pour prier mais l'amour
de Dieu était toujours dans le cœur. Et
Dieu nous envoie donner un mariage et
c'est comme ça. [musique] On est parti,
on est resté. Ma sœur était ailleurs,
mon était ailleurs. Mais la vie des
prières et là où ma [musique] sœur
était, c'est l'avant qu'on faisait le
marché. Donc qu'est-ce que je fais ? Les
jours de marché, je prends je prends un
vélo et puis je leur dis je vais au
marché. Je n'ai pas d'argent mais je
vais au marché. Et quand j'arrive, je
trouve ma sœur. Il y avait une colline à
pied. Précisément, il y avait une
colline là-bas. On arrive à appé sur la
colline, on se met à genoux, on commence
à prier. Le Seigneur descend, [musique]
Dieu se rétait à nous. Et la parole que
le Seigneur nous donnait dit persévérez.
Celui qui persévérera jusqu'au bout sera
sauvé. Je sais même pas c un verset
biblique. À chaque fois qu'on se met à
prier, c'est la persévérance. Dieu nous
parlait seulement de la persévérance et
on prie là sur cette montagne. On a vécu
une vie tellement misérable au village.
Quand ma jumelle le mond on se voit,
c'est les larmes parce que on n'avait
pas de chaussures. On avait les pieds
qui étaient fendus. Vraiment, c'était
pas facile. C'était vraiment c'était une
vie pas possible. Jusqu'à un jour, il
m'est arrivé un décomposer un chant.
Pendant que je je chantais, j'ai
commencé à pleurer. Je partais au champ
ce jour-là. J'ai pleuré, j'ai pleuré,
j'ai pleuré et à chaque fois ma jumelle
c'est comme ça. On a vécu ça pendant 1
an et demi. J'ai dit à ma sœur un jour,
trop c'est trop.
Je pense que l'heure est arrivé parce
que maintenant on a de l'âge, on va
affronter les parents. S'il faut qu'on
nous égorge une fois plus pour une fois
pour toutes, [musique] c'est mieux. Et
c'est comme ça on a cherché. On est
rentré à l'église de Napier.
On pardon, on est venu à Napier Ville,
on a cherché l'église des Assemblé de
Dieu. Les gens nous ont montré et puis
on allait se présenter à ces frères-là,
de bons frères qui nous ont aimés. Ils
étaient en temps les responsables de
cette église. Ils nous ont aimé. Et
vraiment ils nous ont encouragé parce
qu'on leur a dit que on va pas à
l'église, on a la mosquée mais nous on
veut prendre vraiment la décision
maintenant d'aller à l'église. Ils nous
ont dit on est avec vous, allez-y et
venez à l'église. Quel que ce qui va se
passer [musique] en tout cas nous on est
avec vous, on va vous soutenir. Ça nous
a donné la force et puis on est venu, on
a commencé à [musique] venir faire les
cultes. On a fait deux cultes. Au 2ème
cultes, ils ont su qu'on partait à
l'église. Quand je prends mon vélo,
c'est pas je vais pas voir ma sœur. Bon,
on s'est donné rendez-vous puis se
retrouver à l'église et ils ont envoyé
une lettre à mon père pour lui dire que
des filles ont repris, elles voit à
[musique] l'église et le père va faire
une lettre puis en ce moment j'avais pas
les téléphones portables, il va faire
une lettre et dans la lettre il leur dit
que il nous réunit, on n plus ses
enfants
euh il nous maudit. En tout cas, j'ai
dit beaucoup de choses et quand les
parents ont pris les lettres la lettre
ceux qui savaient lire quand ils ont lu
interprété au vieux tous les vieux
attrapé leur tête dit ça fou
ton père te m dit mais ça c'est une
malédiction et moi j'étais arrêté il y a
un jeune qui a couv il est venu avec les
les parents là les vieux [musique] puis
il dit tiens lis la lettre puis c'est
moi moi j'ai fréquenté donc j'ai pris la
lettre et puis j'ai commencé à lire et
dit à partir d'aujourd'hui je rêve vos
notes de la lire de mes enfants vous ne
faites plus partie de mes enfants vous
êtes morts pour moi. Je n'ai plus de
jumelles, vous n'existez plus et je vous
maudis. En tout cas, il a dit beaucoup
de choses. Et quand j'ai fini de lire la
lettre, j'ai levé les mains vers le ciel
et j'ai commencé à chanter. J'ai dit
"Ton [musique] père peut t'abandonner,
ta mère peut t'abandonner, tout le monde
peut t'abandonner mais Dieu mais Jésus
est fidèle." Ils m'ont regardé puis ils
ont dit "Mais elle est maudite, ton père
te maudit et puis tu tu chantes." Je
leur dit, "Vous ne pouvez pas
comprendre. J'attendais qu'on me chasse
parce que quand on nous euh le fait
qu'on nous rejette, ça nous donne
vraiment la liberté de pouvoir partir à
l'église. Et c'est comme ça le viu a
donné une date [musique] à laquelle il
devait venir au village. Et quand la
dette est arrivée, notre papa est venu.
Bien aimé, ça n'a pas été facile. Quand
il est arrivé, ils ont fait sortir
d'abord c'est chez ma jumelle. Puis moi
j'étais de [musique] l'autre côté, c'est
chez ma jumelle. devait tenir la
réunion, ils ont convoqué tout le monde.
Tout le monde. Les gens étaient là et on
a mis les jumelles au milieu et on
devait là prendre une décision.
On nous demande est-ce que vous voulez
encore suivre ? Vous voulez revenir hein
dans la foi musulmane ou bien vous vouz
être des chrétiennes ? On pouvait pas
répondre. On regardait et mon père dit
celle-là je les connais sont mes
enfants. Elles vont pas répondre façon
elles sont assises là elles veulent pas
laisser la faê de Jésus à c'est qu'elle
ve elle veut elle veut suivre toujours
Jésus et c'est comme ça le vieux est
rentré dans une colère ils ont fait
sortir tous les habits de ma sœur et
extrait de naissance tout ce qu'elle
avait. Il dit il va mettre le feu de
sucre brûlé. Et pendant que les gens
l'ont pris, qu' lev s'est levé au milieu
de de toutes ces personnes là, il a
commencé à lancer toutes les
malédictions qu'il avait [musique] mis
dans dans la lettre, il a parlé, il a
maudit. Et quand il a fini de maudir, il
dit c'est là il va s'adresser à moi. Il
dit toi c'est tout [musique] parce que
moi je suis un peu plus éveillé que ma
jumelle. Il dit toi tu vas même pas
attraper un seul enfant sur la terre. Ce
tu l'as fait c'est que mon père qui m'a
mis au monde n'est pas dans le séjour
des morts. J'ai dis gloire à Dieu.
Toi ton père il est mort. Pour moi, il
est ressuscité. Donc le vivant et le et
le mot, on voit qui qui va agir. Là, je
l'ai dit dans le cœur. Et puis pendant
que le vé en train de lancer les
malédictions, le Seigneur ouvre mes
yeux. Je vois le ciel ouvert juste à
notre niveau et il y a eu des pluies
fines qui descendaient. Et pendant que
le vieux maudit, s'il dit que vous
n'aurez pas d'enfant, j'entends
fécondité. Sil dit, vous serez très
pauvre, j'entends richessur. En tout,
c'était le le contraire de ce qui nous
lançait qui lançait comme malédiction.
Et il y avait une vieille qui s'est
levée, elle est venue lui dire faut plus
parler [musique] que tout ce que tu as
dit là faut pas valer crachat dessus
parce que si tu as valalé crachat c'est
que tu as c'est fini la malédiction est
scellée et mon père [musique] va se
lever au but de toute la foube. Là, il
va me paller pour leur dire il y a plus
rien à faire. [musique] Mais pendant
qu'il disait, les gens pleuraient, ça
criait mais qu'est-ce qu'elles ont ?
Vous ne pouvez pas régier votre papasse
[musique]
quand ton génit te maudit mais c'est pas
bon. Mais on entendait la voix du
Seigneur qui nous dit je suis le
[musique] Dieu de la bénédiction.
Vraiment, il y avait une certaine
assurance qu'on avait et quand ils ont
pris le vieux partait avec lui quelque
part pour aller lui parler. J'ai dit à
ma jumelle, il faut te lever. Faut te
lever. On va se chercher le temps qu'ils
finissent pour revenir, on était déjà
parti et là ils ont commencé à nous
chercher. Mais [musique] temps, ma
jumelle faisait la fièvre. Son corp
était très chaud donc on pouvait pas
courir pour rentrer en apped. Je l'ai
déployé dans les herbes là-bas puis je
suis rentrée en ville allé voir les
mêmes frères qui nous ont soutenu là.
C'est responsable pour leur dire que ma
jumelle est dans les herbes. Je lu je
leur ai indiqué l'endroit où elle se
trouvait. Ils sont allés la chercher par
en temps. Moi, ils m'ont fermé dans la
ils m'ont enfermé dans la maison, ils
sont allés chercher ma sœur et nous ils
l'ont ils l'ont soigné. On a fait 3
jours avec eux. Pendant qu'on était
[musique]
avec eux les 3 jours, les parents ne
faisaient que passer pour venir voir
voilà pour venir voir chez les frères.
Est-ce que hein, on n'est pas là-bas.
Ils nous ont cherché sur la voie. Corogo
est à pied. Ça fait 18 km. Il il passait
le temps à chaque fois à chercher.
Peut-être qu'ils vont nous rencontrer
sur le chemin mais on était caché et
c'est le 3e jour à 20h qu' maintenant
ils vont nous faire sortir de la maison
[musique] et nous envoyer à Corogo la
nuit et quand on arrivéit pit pas nous
mettre
on pouvait pas aller chez les euh
comment appelle ça ? sur le pasteur chez
les pasteurs assemblé de l'Assemblée de
Dieu en sortant c le pasteur Nangu
Guillaume on l' qui était là-bas mais
ils ont dit on pouvait pas partir là-bas
à Korogo chez trouver les frères là
pardon trouver l'église assemblée de
Dieu et le frère qui était responsable
de cette assemblée et avait une
connaissance le pasteur de de l'église
réveil il allait expliquer la situation
[musique] et le pasteur a accepté c'est
comme ça ils nous ont gardé là-bas on a
fait de semaines le pasteur même voulait
qu'on reste avec lui voyant vraiment
notre détermination à suivre le Seigneur
malgré toute la souffrance puisqu'on lui
a raconté un peu vraiment notre
persécution. Le pasteur voulait qu'on
reste avec mais de semaines après
[musique] voilà que la nuit les mêmes
frères vont venir. Il y a un qui
travaille à sous des fort lui vient le
frère Denis. Déis vient dire au pasteur
qu'il faut qu'on enlève les jumelles à
la nuit ici parce que la gendarmerie les
recherche et c'est comme ça cette
nuit-là [musique] ils nous ont pris ils
nous ont demandé où on veut partir.
D'autres ont dit on va les amener à
Guiglo. En tout chacun a dit peut amener
[musique] mais le Saint-Esprit m'a dit
allez retourner à Gamé. Et je leur dit
qu'on retourne à l'église des assemblées
devant Gamé.
Ils ont demandé est-ce qu'il y a
quelqu'un là pour vous gâter ? C'est pas
là où vous êtes partis la première fois
et puis il y a pas eu des gens. On dit
si cette fois-ci le Seigneur veut qu'on
retourne. Et c'est comme ça nous sommes
venus, ils ont délégué un frère le frère
euh
euh comment on appelle ça ? [musique]
Audi qui est venu avec nous et on est
venu on est arrivé à Jamé c'était un
mardi on est venu s'asseoir à Jamé on
connait personne on était sous le hangar
l'église assemblée assemblée de Dieu on
connaît pas quelqu'un [musique] et les
gens passent ils nous regardent mais
notre Dieu est le maître des temps et
des circonstances [musique]
c'est ce même jour où on arrivé où on
connaît person à qui s'adressait le
Seigneur va permettre que le pasteur
Nanguille [musique] en ce moment il
était à dîner. On l'avait affecté
fraîchement à Odené va descendre à à
Diamé et quand tu nous as vu il nous a
reconnu dit mais ça ce sont mes jumelles
et on leur a dit que la persécution
[musique]
continue que aujourd'hui là nous sommes
arrivés parce que la gendaramerie nous
cherchait c'est comme ça on nous a gardé
nous ont gardé à l'église [musique]
d'agamé le pasteur Charles Brandard en
tout cas toute l'église ils nous ont
gardé ils nous ont hébergé on a passé du
temps avec eux euh les débuts c'était
pas facile. Voilà, parce qu'il y avait
un frère, c'est lui qui nous donnait
surtout à manger. Euh euh pardon, le
gardien de l'église. Voilà, le frère Luc
qui nous donna à manger chaque soir
puisque au début on connaissait pas
quelqu'un, on dormait dans une salle là
hein. Après ils nous ont pris, l'église
s'est occupé de nous. Ils ont même
envoyé des parents à Gidedou, [musique]
ils ont envoyé le conseil, on a des
anciens voir notre papa. Et mon père a
dit que ce sont mes enfants mais elles
sont mortes. Je n'ai plus de jumelles.
Mes jumelles n'existent plus. C'est
comme ça ils sont revenu et puis bon
l'église [musique] d'jambé s'est engagé
et les ont mis dans des familles. Le
pasteur Charles Banda a gardé par ma
jumelle et puis euh moi aussi j'ai été
acquivient par une sœur par une famille.
Nous sommes restés avec eux par la grâce
de Dieu. Dieu nous a soutenu et puis le
Seigneur va nous faire la grâce de nous
fiancer, de nous marier. Le même jour,
on a célébré le mariage le même jour à
l'église d'Ajamé, les jumelles,
[musique] Dieu a fait grâce, elles se
sont mariées et aujourd'hui, c'est un
témoignage pour toute ma famille parce
que celles qui avaient été rejetées,
celles qui n'avaient personne, celles
qu'ils étaient vu comme des
malheureuses, des misérables,
aujourd'hui le Seigneur a changé notre
statue. Par la grâce de Dieu, on s'est
marié. Dieu m'a fait la grâce d'avoir
six enfants et ma jumelle, Dieu lui a
fait la grâce d'avoir cinq enfants par
la grâce de Dieu. On a d'autres enfants
qui sont marié. Nous sommes même des
[musique] grands-mères par la grâce du
Seigneur. Le Seigneur a changé notre
statut. Et vraiment, je vais dire à une
personne, le témoignage est long.
Quelle que soit la souffrance, la
misère, le rejet,
sachez une chose, celui qui persévra
jusqu'au bout sera sauvé. Non seulement
Dieu nous fait la grâce [musique] de
vivre parce qu'il a dit dans sa parole
que non seulement on est rejeté, il nous
donne des parents ici d'abord dans cette
vie de ce nous allons des parents le
jour de notre mariage tu vas pas savoir
que sont des sont des jumelles. Ça pas
savoir qu' sont des filles abandonnées
qui se marient. Le pasteur Jean-Marie
Tako c'est lui qui a dirigé un mariage
et et juge juge du mariage tu vois pas
des just sont des malheureuses qui qui
qui des rejetés voilà des rejetés qui se
mariaient et pendant qu'on rentrait dans
la salle le pasteur Jean-Marie Thiago a
entouré ce chant père peut t'abandonner
ta mère peut t'abandonner les hommes de
ce monde peuvent t'abandonner [musique]
mais Jésus reste fidèle je voudrais
fortifier la foi d'une personne et lui
dire persév avec le Seigneur tu n'as
rien à manger Dieu est fidèle Tu n'as
personne. [musique] Dieu est fidèle. Tu
n'as tu n'as tu tu ne sais pas ce que tu
seras demain. Dieu est fidèle parce
qu'il dit il sait les projets [musique]
qu'il a tracé pour chacun de nous. On a
souffert hier mais aujourd'hui Dieu a
essuyé nos lâes. Il les a même séché et
nous sommes bien placés pour dire à une
personne [musique] quelle que soit ta
souffrance reste avec le Seigneur. Reste
attaché à Jésus parce qu'il est fidèle.
Je voudrais m'abresser aux jeunes
filles. Peut-être que tu n'as personne
dans notre persécution. Euh, il y a il y
a eu des occasions où des gens où des
hommes ont vu venu qu'on se donne à eux
pour qu'il nous donne de l'argent. On a
vu l'argent mais on a refusé l'argent
parce que j'ai dit je veux rester digne
pour le Seigneur. Je veux pas gâter ma
vie. Je veux pas gâter ma virginité.
[musique]
Quelle que soit la souffrance, je veux
rester attaché au Seigneur aujourd'hui.
Le Seigneur a honoré notre foi. Que le
Seigneur vous bénisse. Je voudrais
vraiment dire merci au Seigneur.
[musique] À Dieu soit toute la gloire.
Amen.
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