Formation complète pour maîtriser la comptabilité générale
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Bonjour à tous et bienvenue dans cette
nouvelle vidéo qui sera une formation
complète sur tout ce qu'il y a à savoir
en tant que comptable. Mais tout d'abord
et comme d'habitude, si vous souhaitez
aller plus loin dans les explications,
je vous invite à cliquer sur les liens
de formation dans la description et bien
sûr à vous abonner à la chaîne. Tout
d'abord, la définition du bilan
comptable. Qu'est-ce qu'un bilan
comptable ? Le bilan comptable est un
document rendant compte de la situation
patrimoniale d'une entreprise à un
instant précis.
Elle permet de vous rendre totalement
transparent envers les services fiscaux
mais aussi vos fournisseurs et vos
clients puisque vos comptes sont déposés
tous les ans. Le bilan est divisé en
deux parties distinctes.
La première partie comprend l'ensemble
des emplois d'une entreprise dit l'actif
et la seconde partie comprend l'ensemble
de ces ressources dit le passif.
Voyons maintenant de manière schématique
comment sont
comment fonctionne ces deux parties.
Tout d'abord, l'actif. Alors, dans un
premier temps, l'actif est composé de ce
qu'on appelle l'actif immobilisé.
l'actif immobilisé qui est lui-même
composé des immobilisations
incorporelles. Donc par exemple, les
immobilisations incorporelles sont les
brevets que possède l'entreprise ou les
logiciels créés par l'entreprise.
C'est tout ce qui n'est pas physique
finalement mais qui a une certaine durée
dans le temps.
La deuxième sous-partie correspond aux
immobilisations corporelles. Donc là,
c'est la plus courante. Il s'agit par
exemple des matériaux, des véhicules ou
des outils. La troisième partie
correspond aux immobilisations
financières.
Dans cette partie se trouve par exemple
les participations financières que la
société peut avoir dans d'autres
sociétés mais aussi les prêts que notre
société a consenti à d'autres acteurs à
ne pas confondre avec l'emprunt qu'il a
et contracté auprès d'une banque. Là
dans les immobilisations financières, ce
sont les prêts que nous avons accordés à
d'autres personnes.
À côté de l'actif immobilisé, nous avons
aussi l'actif circulant. Donc qu' a-t-il
dans notre actif circulant ? Il y a tout
d'abord les stocks
que tout le monde connaît he les stocks
que l'entreprise n'a pas encore vendu et
les encours. Les encours qui sont
notamment les en cours de production par
exemple pour les usines les produits qui
n'ont pas encore été achevés.
Il y a aussi les créances. Quand les
clients n'ont pas encore payé vos
factures, ça atterrit dans les créances
et donc dans l'actif circulant.
Et maintenant, nous pouvons passer à la
deuxième partie qui est le passif de
notre bilan. Donc dans le passif de
notre bilan, qu'y a-t-il ? Il y a
d'abord et en majeure partie les
capitaux propres.
les capitaux propres qui sont constitués
du capital social. Alors, dans le
capital social, on retrouve par exemple
les apports que les associés ont
consenti à apporter à la société lors de
sa constitution. Il peut s'agir d'apport
en numéraire, en nature et parfois même
en industrie.
À côté de cela, nous avons aussi les
réserves qui peuvent être légales ou
statutires. Donc, on est soit obligé de
mettre une partie de son résultat en
réserve, soit on peut le faire de
manière statutaire, c'est-à-dire qu'il y
a un accord dans les statuts pour le
faire.
Enfin, il y a aussi les résultats de
l'exercice précédent.
Qu'il soit positif ou négatif, nous
l'incluons dans cette partie de capitau
propre. Voici pour cette première
famille, pour cette première sous-partie
du passif de notre bilan. La deuxième
grande partie constituant le passif,
c'est donc les dettes. Là, c'est
relativement simple. Il s'agit des
dettes financières.
Donc quand vous faites un emprunt auprès
d'une banque au nom de votre entreprise,
les dettes d'exploitation, ce que vous
devez à vos fournisseurs
et enfin toutes sortes dettes diverses.
Alors, pour mieux comprendre
ce schéma, je vous propose tout de suite
de passer à une petite application sur
Excel qui vous permettra d'y voir
sûrement plus clair.
Et nous voilà donc dans l'application
qui fait suite au petit cours que je
vous ai fait sur le bilan comptable.
Donc une application toute simple pour
voir si vous avez bien compris les
mécanismes de base. Donc l'énoncé,
monsieur Pedro ouvre son entreprise de
maçonnerie le 1er janvier n. Il apporte
des bâtiments pour 150000 € du matériel
de transport pour 20000 € de l'outillage
pour 15000 €. Il contracte auprès d'une
banque un emprunt bancaire pour 100000 €
et enfin il dépose en espèce 3000 €.
Il faut donc dans cet exercice
retracer tous ces apports dans notre
bilan. Donc commençons par le bâtiment.
Si vous avez bien suivi tout à l'heure,
vous savez que le bâtiment fait partie
de les des immobilisations corporaires.
Par conséquent, il se situe dans notre
actif immobilisé. Donc on va écrire
bâtiment
pour 150000 €.
Le matériel de transport fait lui aussi
partie de notre actif.
Donc on le place ici.
On va élargir un peu la colonne. Voilà
pour 20000 €.
Notre outillage se situe
ici dans la troisème partie de notre
actif. dans notre 3è ligne plutôt
puisqu'il s'agit là encore d'un actif
immobilisé.
Donc outillage pour 15000 €.
Passons maintenant à l'emprunt bancaire.
Donc c'est très simple. Puisqu'on a
effectué un prêt auprès d'une banque,
où est-ce que se retrouve l'argent ?
Rappelez-vous bien le flux que cela
crée. Nous sommes allés voir une banque
qui nous a fait un prêt de 100000 €. Par
conséquent, la somme en question a
atterri sur notre compte en banque. Par
conséquent, il s'agit là de l'actif
circulant
et plus particulièrement de la banque.
Donc banque
pour la valeur de l'emprunt.
Il nous reste à présent à placer
les espèces. Alors, les espèces compte
tenues de leur montant sont placées dans
la caisse de l'entreprise. Donc, nous
mettons caisse
pour 3000 €.
Et voici les éléments de notre actif
comptable.
Faisons maintenant la même chose au
niveau des capitaux propres et des
dettes et donc du passif. Donc on va
commencer par les dettes. Alors là vous
l'aurez deviné, il s'agit naturellement
de l'emprunt bancaire. Donc c'est
finalement très simple. On va y placer
100000 €.
Voilà.
Et les capitaux propres correspondent
aux différents apports effectués par
monsieur Pedro. Par conséquent, ces
différents apports comprennent les
bâtiments, le matériel de transport,
l'outillage,
les espèces.
Donc nous allons y placer là le capital
ici
qui va correspondre donc à
nos bâtiments
plus
notre matériel de transport plus notre
outillage
plus les espèces des posées.
Ah, je l'ai mis dans la mauvaise case
mettre là. Voilà.
Donc ici, il s'agissait bien d'un
emprunt manqué.
Nous avons donc pour terminer un bilan
parfaitement équilibré avec les
différents postes de l'actif détaillé de
même pour le passif.
Et voilà. Pour faire notre compte de
résultat simplifié, qu'est-ce que nous
allons faire ? Nous allons tout de suite
mettre comme indicateur déjà le nom de
la société.
Ça sera un peu la fiche d'identité de
votre fichier
et l'exercice correspondant.
Voilà, on va sélectionner notre petit
titre, on va l'aligner à droite comme
ceci de sorte que vous puissiez écrire
ici. Ensuite, on va commencer. Si vous
avez des notions en comptable, vous
savez qu'un compte de résultat est
composé des produits et des charges.
Donc là, nous allons le faire en colonne
et non pas en cascade. C'est-à-dire que
dans notre première colonne, nous allons
avoir les charges
et dans notre deuxième colonne, nous
allons y mettre les produits.
Tout ça en majuscule. concernant les
charges. Alors, tout d'abord, nous
aurons les charges d'exploitation
qui sont elles-mêmes constituées. Alors,
je vais vous mettre divers euh
euh diverses sous-parties, hein, disons.
Naturellement, vous allez en rajouter
s'il y en a certaines qui se rapportent
à votre activité qui sont un petit peu
euh plus spécifiques. Donc nous avons
les achats de marchandise naturellement
suivi des achats de matière première.
Ensuite, on peut y mettre les autres
achats et charges externes.
Naturellement les impôts et taxes
puisque vous n'y échapperez pas.
les charges de personnel,
les dotations amortissements
et on peut terminer en mettant les
autres charges.
Voilà, on va laisser une ligne. Une fois
que nous avons fait les charges
d'exploitation, nous pouvons attaquer
les charges financières.
Donc on va y mettre tout simplement les
frais financiers. Comme c'est un peu
particulier, je vous laisse rajouter des
lignes. Vous n'aurez qu'à rajouter des
postes ici qui correspondent à votre
activité. Mais bon, je pense que si vous
êtes une petite entreprise, à part les
frais financiers, il y aura pas
grand-chose dans cette partie.
Après avoir vu les charges financières,
on va on peut s'attaquer aux charges
exceptionnelles
comme ceci. Donc sur opération
de gestion ou sur opération en capital.
L'appareil, je pense que vu que vous
serez sûrement dans une petite
entreprise, il y aura pas grand-chose à
mettre. Et enfin, on termine par le
résultat
résultat de l'exercice
comme ceci. Voilà.
un petit peu augmenter cette colonne de
sorte que vous puissiez y avoir ce qu'on
a ici comme sous-parti.
On attaque maintenant les produits.
Alors, comme nous avons ici les charges
d'exploitation, nous avons naturellement
la contrepartie. Il s'agit des produits
d'exploitation
qui sont constitué de des ventes de
marchandises,
de la production vendue de biens,
de la production vendue de service dans
le cas où euh vous seriez dans d'une
entreprise de prestation de service
et enfin les autres produits.
Vous voyez qu'il y a moins de rubrique
he ce qui est normal compte tenu de la
nature même des produits puisqu'il n'y a
pas de produits de charge de personnel
par exemple ni de produits d'impôt sauf
de rares cas éventuels.
Donc on peut en présent passer au
produits financiers.
Donc là, c'est les produits sur titre
généralement.
Par exemple, si vous achetez des actions
qui vous versent des dividendes tous les
ans. Et enfin, les produits
exceptionnels
exceptionnel comme ceci l'appareil donc
suropération de gestion et suropération
capital. Donc on va faire un petit euh
copiercollé dans euh cette case- là.
Voilà. Contrôle C, contrôle V. Et enfin,
nous avons aussi le résultat de
l'exercice.
Et là, vous allez me dire "Mais pourquoi
avoir mis deux fois résultat de
l'exercice en bas de chaque colonne ?"
Et ben, c'est très simple. Dans le
premier cas ici, il s'agira d'un
bénéfice
s'il y a lieu. Et dans le deuxième cas
ici, il s'agira d'une perte.
Je m'explique. Si vos produits, la somme
de vos produits ici sont supérieurs à la
somme des charges, alors il va falloir
faire apparaître un bénéfice dans cette
case-elà puisqu'il y aura effectivement
un bénéfice et le résultat de l'exercice
sera positif. Dans le cas contraire,
donc si les charges sont supérieures au
produit, nous devrons y faire apparaître
une perte. Donc c'est-à-dire qu'il
faudra remplir le total ici. Nous allons
aussi mettre un petit total de fin qui
va correspondre à la somme de tous les
différents postes qui nous permettra
d'ailleurs de vérifier la justesse de
nos formules. Ça va correspondre aux
charges d'exploitation plus
les charges financières plus les charges
exceptionnelles plus le résultat euh de
l'exercice.
On appuie sur entrée. fait pareil ici,
ça va correspondre au produits
d'exploitation plus les produits
financiers plus les produits
exceptionnel plus le résultat de
l'exercice si celui est si celui-ci est
déficitaire.
Pareil pour les autres formules. Donc
là, les charges d'exploitation vont
correspondre à la somme des différents
postes de charge que nous avons ici.
Voilà,
je le répète he si il y a d'autres
charges que vous pouvez identifier
compte tenu de la nature de votre
société, vous pouvez les rajouter. Ce
n'est qu'un modèle général que je suis
en train de construire. Donc là, pareil,
les charges financières, comme il n'y a
un cas poste, ça sera que les frais
financiers. Les produits financiers,
c'est pareil.
les charges exceptionnelles, on va
mettre un petit total aussi. Voilà.
Et pareil pour nos produits
exceptionnel.
Passons à présent à l'élément le plus,
disons le plus technique de ce fichier
qui va correspondre à notre formule de
résultat de l'exercice où l'on va
utiliser si un briquet pour faire
apparaître le résultat dans cette case
s'il est positif et dans cette case- là
si il est négatif.
Et donc pour se faire, nous allons
utiliser une formule de condition donc
avec si donc si
la somme des produits c'est-à-dire les
produits d'exploitation plus les
produits financiers plus les produits
exceptionnels comme ceci.
On va fermer d'ailleurs la parenthèse
puisque c'est une condition. Voilà. Donc
si ces produitsl sont supérieurs
à on ouvre la parenthèse à la somme des
charges, donc c'est-à-dire aux charges
d'exploitation plus les charges
financières plus les charges
exceptionnelles. Ferme la parenthèse.
Dans ce cas-là, si la condition est
remplie, nous faisons apparaître le
résultat ici puisqu'il s'agira d'un
bénéfice. Donc nous aurons la formule
suivante : l'ensemble des produits.
produits d'exploitation plus produits
financiers plus produits exceptionnels
moins l'ensemble des charges,
c'est-à-dire moins les charges
d'exploitation moins les charges
financières
moins les charges exceptionnelles.
Point virgule. Dernière condition si les
produits ne sont pas supérieurs aux
charges. Donc dans ce cas-là, il n'y
aura pas de bénéfice. Donc on va
afficher zéro. On ferme notre parenthèse
et nous appuyons sur OK. On voit que là
ça nous affiche un zéro. Donc si je m si
j'augmente le montant de mes charges, en
principe il devrait toujours y avoir
zéro. Voilà, le total change qui est
normal.
Cependant,
si j'augmente les produits, dans ce
cas-là, on aura un résultat
bénéficiaire. Dans ce cas-là, j'auraiis
bien effectivement un résultat de 100.
On fait pareil pour la deuxième colonne.
C'est-à-dire que dans ce cas-là, si les
charges sont supérieur au produit, donc
dans ce cas-là, nous serons dans une
perte, donc dans un déficit et il faudra
afficher le résultat ici. Donc on fait
exactement la même chose que nous avons
fait tout à l'heure. Si l'ensemble des
charges,
donc charge d'exploitation plus charge
financière plus charge exceptionnelle,
ferme la parenthèse est supérieure
au produit donc c'est-à-dire aux
produits d'exploitation plus
les produits financiers plus les
produits exceptionnels.
On ferme la parenthèse.
Donc dans ce cas-là, si la condition est
remplie, nous aurons bien l'ensemble des
charges moins les produits, c'est-à-dire
les charges d'exploitation plus les
charges financières plus les charges
exceptionnelles moins l'ensemble des
produits, donc produits d'exploitation
moins produits financiers moins produits
exceptionnels.
Point virgule. Dans le cas contraire, on
est en bénéfice, donc on a rien à
afficher. Donc on met 1 0 et on ferme la
parenthèse. Faisons un petit test. Si
j'augmente ici le montant des charges,
on va être en déficit.
Donc dans ce cas-là, j'ai bien zéro de
bénéfice et 100 euh de perte. Si par
contre je mets en contrepartie 1000 € de
vente de marchandise, on va être dans un
bénéfice de 1000 - 100, c'est-à-dire 900
qui vont apparaître ici puisqu'il
s'agira d'un bénéfice et donc plus d'une
perte.
Donc voilà pour la partie calcul.
Maintenant on va peut-être faire juste
un petit peu de mise en forme. On va
mettre un petit titre d'ailleurs compte
de résultats simplifiés.
Voilà comme ceci.
Bah fusionner et centrer. On va le
mettre peut-être en gras. Ensuite, au
niveau des couleurs, je propose
éventuellement de mettre un bleu assez
foncé. Voilà. Bon, après ça c'est
naturellement vous qui voyez hein, bleu
foncé avec une police blanche, ça
ressort toujours bien. Là, on peut
mettre éventuellement les titres en noir
comme ceci pour le faire ressortir.
Pareil en gras. Ensuite, on va prendre
un bleu un petit peu moins foncé pour
les sous-parties, donc les charges
financières, les produits financiers
pour les sous-totaux.
Pareil pour le total final comme ceci.
On va prendre allez ce bleul par
exemple. Non, peut-être.
On va prendre celui-ci. Voilà, il sera
très bien. On va mettre tout ça en gras.
On sélectionne nos petites formules de
total.
Voà, on va les mettre en jaune, hein.
Les cellules qui se calculent
automatiquement. Un jaune pas très très
fort. Voilà, comme celui-ci, c'est
parfait. On sélectionne aussi nos
colonnes.
Pourquoi ? pour y affecter un format
nombre. Donc vous allez ici dans format
nombre comptabilité, ça fait toujours
mieux.
Ça aussi vous pouvez le mettre en gras.
Tiens, mange pas de pain. On va aussi
sélectionner notre tableau. On va mettre
quelques petites bordures. Voilà. Donc
on sélectionne toutes les bordures.
Aussi pour la mise en forme, je vous
conseille d'aller dans affichage de
supprimer le cadriage puisque ça fait
toujours mieux avec un fond blanc.
Pareil, on peut renommer l'onglet, on
peut l'appeler compte de résultat.
Voilà.
Et voilà votre petit compte de résultat
simplifié qui vous sera utile notamment
si vous devez remplir un business plan
pour une banque.
Tout d'abord, l'article 9 du code de
commerce dispose que les comptes annuels
doivent être réguliers, sincères et
donner une image fidèle du patrimoine,
de la situation financière et du
résultat de l'entreprise. de cet article
de loi découle donc plusieurs principes
que nous allons détailler un à un. Le
premier, il s'agit de l'intangibilité
du bilan. Si l'on s'aperçoit que des
produits ou des charges ont été oubliées
lors des exercices précédents, il faut
les prendre en compte
dans le compte de résultat de l'exercice
en cours au lieu de corriger le bilan.
Cette modification devra être présentée
dans l'annexe du bilan de l'année de la
modification comme c'est le cas de
toutes les informations nécessaires à la
compréhension du changement de méthode
ou de réglementation.
Ce principe est défini à l'article 12319
du code de commerce tout simplement en
disposant que le bilan d'ouverture d'un
exercice doit correspondre au bilan de
clôture de l'exercice précédent.
Deuxème principe, le principe de
continuité de l'exploitation. Lors de
l'établissement des comptes annuel, on
doit toujours se placer dans une
perspective de poursuite de l'activité,
sauf si l'arrêt de l'exploitation ou sa
diminution résulte d'un choix qui soit
par exemple prévisionnel compte tenu de
l'activité dans l'entreprise ou d'une
obligation.
Un exemple très simple par les temps
actuels concerne la crise du Covid et
l'impact que cela peut avoir sur les
différents restaurateurs qui sont
contraints de ne pas pouvoir exercer
leur activité.
Principe numéro 3, l'indépendance des
exercices. La vie de l'entreprise est
découpée en plusieurs périodes, souvent
un an, sauf la première année
d'exploitation qui peut être
naturellement pratisée. Les produits et
les charges doivent être ainsi
comptabilisés au fur et à mesure qu'ils
sont acquis dans l'exercice. On parle
alors de comptabilité d'engagement et
non lors de leur paiement ou leur
encaissement. On parlerait dans ce
cas-là d'une comptabilité de trésorerie.
Il doit y avoir l'ensemble des
opérations acquises au cours de ce même
exercice. Donc voilà pour ce 3è
principe. Passons maintenant au 4e
principe. Il s'agit là du coût
historique.
C'est un principe très simple. Vous
allez voir, il consiste à respecter la
valeur nominale de la monnaie sans tenir
compte des variations de son pouvoir
d'achat. Cela suppose donc que l'unité
monétaire est stable et que l'on peut
additionner les unités monétaires de
différentes époques. Par exemple, un
prêt de 100000 € effectué en 2010 devra
être remboursé 100000 € en 2020. Le 5e
principe et le principe souvent posé en
question à des examens type DCG, il
s'agit du principe de prudence.
Qu'est-ce que le principe de prudence ?
l'appréciation des risques et des pertes
incertaines pouvant impacter le résultat
de l'entreprise.
On constatera les risques et les pertes
probables, par exemple les provisions
pour litige pour pertes de change, mais
on ne constatera pas les éventuels
produits.
Le principe numéro 6 concerne la non
compensation. Aucune compensation ne
peut être faite entre les postes d'actif
et de passif.
ni entre les comptes de charge et de
produit. Ce principe exige une
évaluation séparée des divers éléments.
Il existe des exceptions telles que les
rabais, remises et ristourn obtenu qui
viennent en diminution des achats. Mais
en principe, une créance sur un client
ne peut être diminuée par une dette à
l'égard de ce même client.
Le principe numéro 7 concerne la
permanence des méthodes. Afin de donner
une image fidèle de l'entreprise, il est
important de respecter la cohérence des
informations
comptables au cours des périodes
successives, ce qui implique la
permanence des règles et procédures
appliquées. Il est possible de déroger à
ce principe dans deux cas de figure un
changement exceptionnel
dans la situation de l'entité ou pour
l'utilisation d'une méthode
préférentielle afin d'en tirer une
meilleure information. Ces changements
doivent être justifiés dans l'annexe
afin d'informer les personnes qui sont
naturellement utilisatrices des
documents comptables. Le principe 8
concerne l'importance relative. Les
états financiers doivent révéler toutes
les opérations dont l'importance peut
affecter les évaluations et les
décisions. Il n'est donc pas nécessaire
de comptabiliser dans des comptes
spécialisés les mouvements jugés
négligeables dans leur contexte.
Ce principe est cependant euh limité par
le formalisme du plan comptable général
qui permet de regrouper les comptes dans
un compte global de même niveau ou de
niveau pu contracté et de préciser en
annexe le détail des informations.
Enfin, le dernier principe qui est celui
de la prééminence de la réalité sur
l'apparence.
Voici l'un des principes les plus
difficiles à comprendre et peut-être
l'un des plus abstraits. Dans le cas de
certaines transactions, il existe des
difficultés pour résoudre des problèmes
comptables d'application. Les uns
voulant traduire l'opération juridique,
les autres la réalité financière. La la
résolution de ces difficultés doit être
effectuée dans le respect du principe
comptable de prééminence de la réalité
sur l'apparence. Par exemple, un actif
loué en crédit B n'appartient pas
juridiquement à l'entreprise mais elle
en a l'usage économique permanent. Il
est donc légitime de retraiter cette
opération en l'intégrant dans une
écriture comptable comme si elle faisait
partie effectivement de l'entreprise.
Qu'est-ce qu'un amortissement comptable
? L'article 214-13
du plan comptable général dispose que
l'amortissement d'un actif est la
répartition systématique de son montant
amortissable en fonction de son
utilisation. Donc qu'est-ce qui va en
découler de cette définition ? Alors
c'est très simple. Il va d'abord falloir
déterminer quel type de bien peut être
considéré comme un bien amortissable.
Pour cela, première condition, le bien
doit appartenir à l'entreprise. C'est
une évidence. Si le bien n'appartient
pas à l'entreprise, l'entreprise ne
pourra pas l'amortir. Ensuite,
si le bien est consommé durant
l'exercice,
dans ce cas-là, il s'agit d'une charge.
Et comme il s'agit d'une charge, ce
bien-là ne sera donc pas amortissable.
Deuxème cas,
le bien est utilisé sur plusieurs
exercices. Donc si le bien est utilisé
sur plusieurs exercices, il répond à une
condition nécessaire. Mais là encore
plusieurs cas de figure. Si la durée
d'utilisation n'est pas limitée dans le
temps, c'est par exemple le cas d'un
terrain que vous allez acheter pour
construire par exemple une maison, le
terrain n'a pas de durée d'utilisation
limitée. Il ne peut pas être déprécié.
au contraire de la construction sur ce
même terrain. C'est-à-dire que si vous
achetez un terrain pour y construire par
exemple un local, le local pourra être
amorti puisque sa durée d'utilisation
est limitée mais pas le terrain. Donc
dans le cas d'une durée d'utilisation
non limitée, le bien n'est pas
amortissable.
Enfin, le dernier cas là, une durée
d'utilisation limitée. Nous sommes donc
dans le cas classique et nous avons bien
une immobilisation amortissable. Donc
pour résumer, les conditions pour qu'un
bien puisse être amorti, il faut qu'il
appartienne à l'entreprise, qu'il soit
utilisé sur plusieurs exercices avec une
d'utilisation limitée.
Voyons à présent quel est le montant
amortissable d'un bien. Le montant
amortissable est égal à la valeur brute
moins la valeur résiduelle.
La valeur brute s'entend comme étant le
prix d'achat plus les coûts directement
attribuables pour que l'actif soit en
état de fonctionné moins les remises
rabet et escante de règlement plus le
coût de démantellement du site.
La valeur résiduelle là c'est très
simple c'est l'estimation du prix de
session à la fin de l'utilisation du
bien.
Voyons une petite application pour
mettre tout ça au clair.
En 2018, la société Peugeot a acquis un
outil industriel. L'outil est
opérationnel le 15 janvier 2018. Voici
la facture. Donc on a un outillage à
420000 € une remise spéciale de 20000 €
ce qui nous donne un aide commercial de
400000 € puis un escomte de règlement de
4000 € pour un net financier de 4 396000
€.
une TVA à 20 % qui nous donne 79200 € et
donc un net à payer de 475
200 €. À cela s'ajoute
des frais de transport pour 8000 €, un
coût du démontage pour 12000 € une
valeur résiduelle à la fin de
l'utilisation euh de ce bien de 30000 €
et une durée d'utilisation de 6 ans.
La valeur d'entrée au 15 janvier 2018
sera donc égale à au matériel moins la
remise spéciale moins l'escomte de
règlement plus
les frais de transport et de démontage
ce qui nous donnera un total de 416000
€.
La base amortissable sera quant à elle
de la valeur brute moins la valeur
résiduelle, c'est-à-dire les 416000 €.
moins 30000 € de valeur résiduelle que
nous avons en donné de notre exercice,
soit 386000
€. Voyons à présent le plan
d'amortissement en application.
Là, l'entreprise Peugeot achète une
machine outil le 1er juillet 2018. Voici
les caractéristiques de cette machine
outil. La valeur brute est de 85000 €.
La valeur résiduelle de 10000 €. une
durée d'utilisation de 5 ans, un mode
d'amortissement linéaire, une date de
mise en service au 1er juillet 2018 et
un taux d'amortissement de 20 %. Les 20
% correspondent à la durée
d'amortissement qui est égale à la durée
d'utilisation du bien. Comme c'est sur 5
ans, ben on a 20 % de dépréciation du
bien.
Le plan d'amortissement, alors nous le
voyons ici. La première année, comme
c'est un prorata à appliquer,
nous avons une base naturellement
amortissable de 75000 € hein, qui
correspond donc à la valeur brute moins
la valeur résiduelle. Donc 85000 - 10000
€.
L'annuité, la première annuité en 2018
d'amortissement correspond au prurata,
hein, puisque là, je l'ai fait tomber
juste pour que vous compreniez qu'au 1er
juillet 2018, cela correspond
véritablement à la moitié de l'année.
Donc nous avions 15000 € d'amortissement
annuel divisé par 2. Cela nous donne
bien 7500 € d'annuité d'amortissement.
Vous voyez aussi en dernière colonne la
valeur nette comptable qui elle diminue
à chaque annuité d'amortissement passé.
Donc à chaque 3112, nous diminuons la
valeur nette comptable jusqu'à arriver à
la valeur résiduelle finale.
Passons à présent à la comptabilisation
de notre bien amortissable.
Donc on reprend le tableau
d'amortissement que nous avions
précédemment
et les écritures, vous verrez sont assez
simple finalement puisque c'est toujours
la même chose. Donc on voit la première
année au 3112/208,
vous allez débiter un compte de dotation
aux amortissements. Là j'utilise
naturellement le compte en débit 68 1120
qui correspond aux dotations aux
immobilisations corporelles.
Naturellement, s'il s'agissait d'une
immobilisation incorporelle, vous auriez
pris le compte correspondant à la
dotation aux immobilisations incorporell
pour 7500 €. La contrepartie est passée
en crédit sur un compte
d'immobilisation,
outillage industriel. Là, naturellement,
vous prenez le compte de classe 2
correspondant
à la nature de votre immobilisation.
Pour la 2e année au 31129, donc là on
entre dans le cas simple.
L'amortissement s'effectue dans un cas
normal. Donc on fait la même chose mais
on passe cette fois-ci 15000 € puisqu'il
s'agit de 15000 € d'annuité
d'amortissement. On fait la même chose
jusqu'en 2022. C'est exactement le même
raisonnement hein. Il n'y a pas de de
prata appliqué. On est véritablement
dans un amortissement linéaire. Donc
c'est toujours la même chose à
l'exception généralement de la première
et de la dernière année. Donc en 2022,
nous sommes encore dans le cas des 15000
€ à passer annuellement au 3112 et cette
situation va changer véritablement
au 31122023
qui correspond à la dernière période.
période à laquelle nous allons aussi
pratiser le montant à amortir
de sorte à ce que le montant de la
première année à amortir plus le montant
à amortir de la dernière année nous
donne un amortissement annuel normal.
C'est-à-dire que nous repassons ici sur
un compte 68 11 20 7500 €. Et nous
voyons bien que si nous ajoutons cela à
la première annuité qui était elle aussi
de 7500 € nous retombons à l'équilibre,
c'est-à-dire à une annuité de 15000 €.
Voyons donc le principe des charges
constatées d'avance. Tout d'abord,
comment les identifier ? Dans la
comptabilité d'une entreprise, les
charges constatées d'avance
correspondent aux dépenses, que ce soi
des achats de biens ou de services
enregistrés lors d'un exercice mais dont
la livraison n'interviendra pas avant
l'exercice suivant, que ce soit
entièrement ou partiellement. Elle
regroupe principalement les contrats de
maintenance, les contrats d'assurance,
les loyers ou encore les abonnements
divers d'une société. Et donc comment
comptabiliser ces charges ? Donc tout
d'abord, il y aura deux écritures à
passer. La première au 3112 de l'année
N. Nous avons donc les charges
constatées d'avance qui sont
enregistrées, je le rappelle, sans TVA
en débitant le compte 486 charge
constatée d'avance qui est donc utilisée
pour enregistrer les montants des
charges qui concerneront l'exercice N +
1 comme pour les achats de biens et
services dont la fourniture ou la
prestation interviendra ultérieurement.
Autrement dit, les factures dont la
livraison ou la prestation n'a pas été
effectuée en N. Puis au 1er janvier de
l'année N + 1, nous régularisons cette
écriture en débitant le compte de charge
euh le compte de charge correspondant la
nature de la charge originelle et en
créditant le compte de charge constaté
d'avance.
Voyons à présent les différents impacts
de ces écritures. Tout d'abord, au
niveau du bilan, les charge constaté
d'avance apparaissent dans le bas du
bilan dans la partie relative au comptes
de régularisation et devront aussi
apparaître dans l'annexe des comptes
annuels parmi les explications sur les
comptes de régularisation d'actifs.
Au niveau du compte de résultat,
l'inscription d'une charge constatée
d'avance fait mécaniquement baisser le
montant des charges puisqu'il s'agit
d'un compte de bilan. Et de ce fait, on
a pour conséquence directe d'augmenter
le bénéfice du compte de résultat.
Passons à présent à une petite
application. Donc voici l'énoncé.
Enregistrement d'une cotisation
d'assurance de 1200 € le 1er juillet de
l'année N, couvrant la période du 1er
juillet n au 30 juin n + 1, donc 1 an.
Qu'est-ce que nous avons donc dans cette
dans cette énoncée ? Qu'est-ce qu'on n'y
apprend ? Donc tout d'abord qu'il y a
600 € au titre de l'année N. Donc on
passera les 600 € au titre de cette
année comme une charge normale. Donc il
n'y a pas de difficulté là-dessus. et
600 € au titre de l'année N + 1. Comme
je l'ai dit, les 600 premiers € seront
considérés comme des charges courantes
et les 600 € au titre de l'année N + 1
vont concerner là les charges constatées
d'avance et nous allons voir
commenttabiliser
ces charges constatées d'avance.
Donc nous avons la première écriture au
3112 de l'année N. Nous allons débiter
via le compte 486 charges constatées
d'avance les 600 € que nous avons vu
précédemment et donc créditer le compte
de charge correspondant donc ici prime
d'assurance pour 600 €. Puis arrivant au
1er janvier de l'année N + 1, nous
régularisons cette écriture en passant
au débit le compte de charge originel,
c'est-à-dire la prime d'assurance. et au
crédit les charges constatées d'avance.
Alors, les produits à recevoir, tout
d'abord, comment les identifier ? Un
produit à recevoir est un produit connu
avec certitude à la clôture de
l'exercice n mais dont la pièce
comptable correspondante n'est reçu
qu'en n + 1. Il y a donc un décalage
dans le temps entre la réception de la
pièce et le produit qui est déjà connu
et correspond à l'année en cours de
clôture.
Pourquoi comptabiliser de tels produits
? Tout d'abord, il y a le principe
d'indépendance. Principe comptable selon
lequel pour obtenir des résultats
significatifs par exercice, chaque
charge et chaque produit doit être
rattaché à l'exercice qui le concerne et
à cet exercice seulement. Les pièces
comptables,
les pièces comptables concernant les
différentes charges doivent être perçues
en n + 1. Mais alors, me direz-vous sur
quelle base enregistrer les différents
montants constatés ? et bien sur
l'ensemble des documents déjà reçus. Par
exemple, lorsqu'il s'agit d'un produit à
recevoir, on peut se baser sur les bons
de livraison.
Passons maintenant à une autre partie
qui est de savoir quel compte utiliser.
En fin d'exercice, on doit enregistrer
les produits à recevoir. Plusieurs
comptes sont à utiliser en fonction de
la nature du produit à traiter. En voici
quelques exemples. Les comptes clients
naturellement de produits non encore
facturés, tout ce qui concerne le
personnel, les produits à recevoir et
donc qui dit personnel dit organisme
sociaux aussi donc produit à recevoir,
l'État, les produits à recevoir aussi.
Et enfin les points divers de produits à
recevoir.
De manière générale et pour vous aider à
identifier les comptes qui caractérisent
des produits à recevoir, vous pouvez
constater que pour un compte de
régularisation, un 8 est placé à la 3è
place du numéro du compte comptable.
Voilà, une fois identifié, voyons les
différentes écritures à passer.
Tout d'abord, au 3112 de l'année N, nous
devons mettre au débit le compte de
clients correspondant à la facture à
établir. Donc ça fait partie des comptes
que l'on a vu dans la partie précédente.
Puis au crédit, nous passons notre
vente. Donc s'il y a une TVA, il faut
naturellement placer une TVA sur facture
à établir et ensuite vous placez vos
produits normaux au crédit.
Au 1er janvier de l'année N + 1. Là
encore, c'est relativement simple
puisqu'il s'agit de refaire cette
écriture mais à l'inverse, c'est-à-dire
que nous plaçons cette fois au débit les
produits et la TVA sur facture à établi.
Au crédit sera donc passé le compte 4181
client facture à établi. Après avoir vu
cette comptabilisation,
passons maintenant en revue les
différentes incidences d'une telle
écriture. Tout d'abord, au niveau du
bilan. Au niveau du bilan, un produit à
recevoir va se retrouver dans le passif,
là où se retrouvent les dettes
fournisseurs. De plus, les comptes de
régularisation doivent faire l'objet
d'une information dans l'annexe si
celle-ci est significative. ce qui est
rarement le cas.
Au niveau du compte de résultat, donc là
c'est encore plus simple. un produit à
recevoir aura pour effet d'augmenter les
produits à prendre en compte euh ce qui
aura aussi comme effet d'augmenter
mécaniquement le bénéfice de
l'entreprise.
Voyons à présent une petite application
pour illustrer cette petite partie de
cours.
Partons du principe que une société vend
pour 3000 € de marchandises le 1er
décembre de l'année N. Ces marchandises
sont livrées le 15 décembre de l'année
N. la facture sera transmise en janvier
n + 1. Nous supposons euh qu'il y a 20 %
de TVA. Donc la première écriture à
passer au 3112 de l'année N sera de
mettre au débit les clients factures à
établir puisque nous n'avons pas encore
établi notre facture pour 3600 €. 3600 €
qui seront constitués de la TVA pour 600
€ soit 20 % des 3000 € et des vente de
marchandise. Donc TVA et vente de
marchandises que l'on placera au crédit
au 1er janvier de l'année N + 1. Si vous
avez bien compris la partie de cours
qu'on a vu tout à l'heure, la même
écriture sera repassée mais dans l'ordre
inverse. C'est-à-dire que nous mettrons
au débit les ventes de marchandises
ainsi que la TVA sur facture à établir
et nous placerons au crédit les clients
facture à établir. Naturellement toutes
ces infos sont à ajuster en fonction du
type de recette que vous allez
percevoir. Là, c'est juste pour les
ventes de marchandises, mais
naturellement, vous allez changer s'il
s'agit d'autres nature de recette et
vous allez adapter votre compte de TVA
et votre compte de client facture à
établir comme on a vu tout à l'heure.
Donc, tout d'abord, les charges à payer,
comment les identifier ? Une charge à
payer est une charge connue avec
certitude à la clôture de l'exercice n
mais dont la pièce comptable
correspondante n'est reçu qu'en n + 1.
Il y a donc un décalage dans le temps
entre la réception de la facture et la
charge qui est déjà connue et correspond
à l'année en cours de clôture. Pourquoi
comptabiliser de telles charges ? Tout
d'abord, il y a le principe
d'indépendance, principe comptable selon
lequel pour obtenir des résultats
significatifs par exercice, chaque
charge et chaque produit doit être
rattaché à l'exercice qui le concerne et
à cet exercice seulement. Les pièces
comptables concernant ces différentes
charges doivent être perçues en n + 1.
Mais alors, me direz-vous sur quelle
base enregistrer les différents montants
constatés ? et bien sur l'ensemble des
documents déjà perçus comme par exemple
les bons livraison, l'équitance ou
éventuellement un tableau
d'amortissement s'il s'agit d'intérêt
d'emprunt.
Et donc quel compte utiliser ? En fin
d'exercice, on doit enregistrer la
charge à payer. Donc plusieurs comptes
sont à utiliser en fonction de la
nature, de la charge à traiter. Nous
avons par exemple le compte 4081,
fournisseur facture non parvenu. Il
s'agit là du compte le plus le plus
classique qui va correspondre aux achats
de marchandise, aux achats courants
disons. Les fournisseurs
d'immobilisation facture non parvenu.
Donc là c'est le même principe mais pour
les immobilisations. Ensuite les clients
créditeurs remise rabourne à accorder et
autre à boir à établir.
Tout ce qui est naturellement personnel
dette provisionné pour congé payé par
exemple personnel autre charge à payer
état charge fiscale sur congé à payer
et enfin état autre charge à payer. de
manière générale et pour vous aider à
identifier les comptes à utiliser, vous
pouvez constater
que pour un compte de régularisation, un
numéro 8 esté à la 3è place du numéro du
compte comptable. Donc une fois
identifié, voyons les différentes
écritures à passer. la comptabilisation.
Donc au 3112 de l'année N,
nous comptabilisons donc au débit notre
compte de charge charge classique puis
au débit là encore l'éventuelle TVA. Si
votre charge passée au débit de la TVA,
là vous devrez aussi prendre le compte
de TVA en charge à payer correspondant.
Donc ici pour une charge normale, il
s'agit de État TVA sur facture non
parvenue et enfin au crédit le compte
4081 fournisseur facture non parvenu
au 1er janvier de l'année n + 1. Là
c'est extrêmement simple puisqu'il
s'agit de la même écriture mais
totalement inversée. Donc au compte
4081, nous avons le fourniteur facture
non parvenu pour le même montant au
débit que le montant au crédit au 3112N.
Le compte 44586,
l'appareil au même montant qu'au 3112 de
l'année N mais cette fois-ci au crédit.
Et enfin notre compte de charge au
crédit pour le même montant qu'au 3112
de l'année N. Une fois passé ces
écritures, analysons un peu les
différentes incidences qu'il y aura.
Tout d'abord, au niveau du bilan. Au
niveau du bilan, une charge à payer va
se retrouver dans le passif, là où l'on
retrouve les dettes fournisseurs. De
plus, les comptes de régularisation
doivent faire l'objet d'une information
dans l'annexe si celle-ci est
significative, ce qui est en pratique
quand même rarement le cas.
au niveau du compte de résultat. Alors
pour le compte de résultat, une charge à
payer aura pour effet d'augmenter les
charges à prendre en compte, ce qui aura
naturellement pour incidence principale
de réduire le bénéfice.
Passons maintenant à une petite
application d'illustration. Donc la
société achète pour 3000 € de
marchandises le 1er décembre de l'année
N. Ces marchandises sont livrées le 15
décembre de l'année N. Le fournisseur
nous transmettra la facture en janvier n
+ 1. On part du principe que la TVA est
à 20 %. Donc l'écriture a passé au 3112
de l'ADN si vous avez bien suivi. Au
débit, nous aurons les achats de
marchandises. Donc la classique compte
607 achat de marchandise pour 3000 €.
Ensuite nous aurons le compte de TVA sur
facture non parvenue pour 600 € compte
44586.
Et enfin au débit le compte 4081
fournisseur facture non parvenu.
2è écriture au 1er janvier de l'année
+1.
Donc là c'est exactement l'inverse rien
de plus simple. Au débit le compte
fournisseur facture non parvenue 4081.
Au crédit notre compte de TVA sur
facture non parvenue de 600 €. Et enfin
nos achats de marchandise pour 3000 €.
Et ben une facture d'achat est définie
aux articles 441-9
et suivant du code de commerce. Donc
pour résumer, un document d'achat est un
document comptable attestant que le
fournisseur doit accomplir une tâche et
que le client sera donc redevable du
montant de la facture. Ces trois
éléments définis dans la loi
représentent ce que l'on appelle un
contrat de vente.
Une fois avoir défini de manière
générale ce qu'est un contrat de vente,
voyons différentes mentions que doivent
contenir une facture, les mentions
obligatoires. Donc, quelles sont-elles ?
Vous allez voir, certaines sont
évidentes. Commençons tout d'abord par
la dénomination sociale. C'est une
évidence, il faut identifier les
différents protagonistes. Donc nous
aurons naturellement l'identité du
client et du fournisseur,
le numéro SIRET qui correspondra au
numéro que l'on va vous fournir lors de
la création d'une société,
la date de la vente ou de la prestation.
la quantité et la nature des produits
vendus, le numéro de TVA
intracommunautaire qui vous sera aussi
fourni lors de la création de votre
société, le numéro de facture. Donc
c'est vous qui allez tenir à jour ce
numéro de facture, sachant que le numéro
doit naturellement se suivre, hein. Il
faut que les factures soient numérotées
de 1 2 3 4 5 par ordre croissant. Il ne
faut pas qu'il y ait de trous dans la
numérotation. C'est-à-dire que vous ne
pourrez pas passer de la facture 1 à la
facture 4 sans qu'il y ait de facture 2
et 3. Le prix unitaire,
le montant des remises. Évidemment, s'il
y en a, vous n'êtes pas obligé de faire
des remises sur vos factures.
Les taux et montants de TVA en oubliant
pas naturellement le cas particulier où
vous seriez en franchise de TVA. Donc
dans ce cas-là, il faudra marquer
clairement sur la facture TVA non
applicable article 293B du code général
des impôts. Donc si nous sommes en
franchise de TVA,
la date et les conditions de règlement,
donc si c'est par chèque, espèce ou
virement
et enfin le taux des pénalités s'il y a
un retard.
Après avoir vu ces éléments de forme,
voyons comment comptabiliser une facture
d'achat. Donc tout d'abord, on va voir
quel compte utiliser. Tout d'abord,
lorsqu'il s'agit de charge, nous allons
prendre les comptes généralement 601
achat stocké matière première et
fourniture 607 achat de marchandise.
Lorsqu'il s'agit d'immobilisation, nous
allons utiliser tous les comptes de
classe 2. Alors là, vous allez me
demander peut-être qu'est-ce que la
différence entre un compte de charge et
une immobilisation. Et ben, c'est très
simple. Une immobilisation est une
dépense qui sert l'activité de façon
durable, qui n'est pas consommée
entièrement pendant l'exercice comptable
et qui va procurer des avantages
économiques futurs pour la société
tandis qu'une charge est directement
utilisée. Elle est consommée au cours de
l'exercice comptable et elle ne
constitue pas un investissement durable
pour l'entreprise. Enfin, nous avons
aussi toutes les charges qui se
rattachent au services. Donc là, on va
utiliser les comptes 602 achat stockés
autre approvisionnement, 606 achat non
stockés de matière et fourniture et les
comptes 61 62 pour toutes les autres
charges externes. Voyons à présent
comment nous enregistrons ces opérations
dans le journal de l'entreprise. Donc la
comptabilisation, tout d'abord, nous
mettons la date à laquelle nous
effectuons cette facture et ensuite nous
comptabilisons sous cette forme là.
C'est-à-dire que nous plaçons au débit
notre achat de notre achat qui
correspondra à un compte 6 s'il s'agit
d'une charge ou d'une immobilisation et
donc un compte 2. Dans tous les cas, il
faudra l'inscrire au débit de
l'entreprise. Dans 90 % des cas, il
s'agira d'un achat hors taxe avec une
TVA. Donc dans ce cas-là, il faudra pas
oublier d'ajouter la TVA sur autres
biens et services ou sur immobilisation.
Naturellement, ça va se rattacher à la
nature de charge. Si vous faites un
achat de charge, dans ce cas-là, il
faudra utiliser le compte de TVA 44 562
pour la TVA sur autres biens et services
et l'autre compte de TVA si vous achetez
naturellement une immobilisation.
Puis nous mettons au crédit de cela le
fournisseur ou fournisseur
d'immobilisation. Là encore, ça dépend
de si vous achetez ou pas un bien
considéré comme une charge ou comme une
immobilisation.
Voyons à présent une petite application
pour que vous puissiez vous remettre en
tête tous ces éléments. Achat d'un écran
d'ordinateur pour 200 € le 20 janvier de
l'année N. Comptabiliser cet achat. Donc
déjà ce qu'on peut dire c'est qu'il
s'agit d'un faible montant de 100 €.
Donc cet achat sera sûrement consommé
dans l'année. Par conséquent, on va
utiliser un compte 6. Donc déjà on met
la date le 20 janvier de l'année N et
nous appliquons cette écriture
comptable. C'est-à-dire que nous prenons
le compte 6063
fourniture d'entretien et de petit
équipement pour 200 €. Il s'agit là d'un
achat hors charge. Par conséquent, nous
devons utiliser un compte de TVA. Donc
ce sera ici la TVA sur autre bien et
service. Donc le compte 4456
pour 40 € qui va correspondre
naturellement à un taux de 20 % sur les
200 € hors taxe. Et enfin, on solde le
tout au crédit du compte fournisseur
401. Alors, lorsque l'on effectue une
facture de vente, lorsque l'on effectue
une vente, il faut savoir avant tout
quel compte utiliser pour traiter sa
comptabilité.
Une vente appartient au compte de la
classe 7 qui concerne les produits
générés par l'entre. Dans la réalité, et
dans 90 % des cas, vous n'utiliserez que
trois comptes. Les comptes de vente de
marchandises qui sont des biens vendus
en l'état et doivent être enregistrés.
dans les comptes ou sous-compte du 707
vente de marchandise. Il y a aussi le
compte de vente de produits finis. Les
ventes de produits finis sont des biens
qui ont été transformés ou fabriqués par
l'entreprise elle-même et doivent être
enregistrés dans le compte 701 vente de
produits finis. Et enfin, nous avons les
prestations de services qui là
concernent les ventes de prestation tel
que définie dans le titre. et nous
utiliserons le compte 707 prestation de
services
comptabilisation les bases. Alors
basiquement et à l'inverse d'un achat le
compte de vente s'enregistre au crédit
puis vous devez débiter le compte client
si paiement à crédit sinon un compte de
trésorerie. Donc ça se traduit par cette
écriture très simple. le débit, on a
banque ou client pour la valeur de la
vente et enfin la vente au crédit. Mais
ça ne s'arrête pas là puisque qui dit
facture de vente dit généralement ou
écriture de vente dit TVA. Comment
enregistrer la TVA ? La TVA utilisée est
celle du compte 44571.
Celle-ci dans le cas d'une vente
classique s'enregistre au crédit dans le
même sens que le compte de vente
utilisé. Donc lorsque vous effectuez une
vente avec naturellement une TVA
collectée à utiliser, vous utiliserez
votre compte banque ou client que vous
débitez pour le montant global,
c'est-à-dire le montant des bordes plus
le montant de la TVA. Et au crédit, vous
allez utiliser votre compte vente
classique, c'est-à-dire votre compte 7
et le compte 44 500 71 est à TVA
connecté. Là aussi au crédit.
Voyons à présent si vous souhaitez y
faire fact faire figurer pardon des
frais de port. Lorsqu'une entreprise
facture des frais de port lors de la
vente de marchandise, par exemple
entreprise d'achat revente sur internet,
ces frais sont enregistrés au crédit via
le compte 7085
port et frais accessoires facturés. Donc
nous rajoutons au crédit cette petite
ligne de port avec ce que nous avons vu
avant, c'est-à-dire la vente au crédit
et la TVA collectée là aussi au crédit.
le tout naturellement avec le montant
cumulé au débit de votre compte banque
ou client.
Passons à présent à une petite
application pour illustrer tout ce que
je viens de dire.
La vente d'une TV vision pour 100 € hors
taxe, les frais de port sont de 10 €
hors taxe. Comptabiliser cette vente
sachant que le taux de TVA est à 20 %.
Donc voici l'écriture à passer. Nous
avons et je vais tout d'abord commencer
par les différents comptes qu'il y a au
crédit puisque le compte banque va
correspondre à la somme de tous les
montant du crédit. Donc nous avons notre
vente classique, c'est-à-dire les 100 €
hors taxe. Nous avons ensuite les frais
de port qui sont comptabilisé comme on
l'a vu avant au compte 7085
pour 10 € hors taxe. Et enfin, nous
avons la TVA collectée pour 22 € qui
correspond aux 100 € de vente de
télévision x 20 % plus les 20 % de TVA
appliqué sur les ports et fraises
accessoires. Nous avons donc 20 € au
titre de la TVA sur la télévision et 2 €
au titre de la TVA sur les frais de
bord. Ce qui nous donne bien 132 €
c'est-à-dire 100 € de vente plus 10 € de
frais de port et enfin 22 € de TVA.
Alors les réductions commerciales,
qu'est-ce que c'est ? Il y a trois
différentes catégories de réduction
commerciale. Tout d'abord, il y a la
remise. Il s'agit de réduction pratiquée
de façon habituelle sur le prix de vente
initial en fonction de l'importance de
la vente ou de la qualité de l'acheteur
si par exemple c'est un très bon client.
Deuxième catégorie de réduction, il
s'agit du rabet. Le rabet, c'est une
réduction exceptionnelle sur le prix de
vente initiale pour prendre en compte un
problème par exemple de qualité, de non
conformité ou un retard de livraison.
Enfin troisème catégorie de réduction,
il s'agit de la ristour. Donc dans ce
cas-là, il s'agit d'une réduction de
prix calculée sur une période déterminée
sur l'ensemble des opérations faites
avec un même client.
Comment ça marche ? Alors là, deux cas
distincts sont possibles. Le premier
concerne le cas où les remises rabet et
risourn sont sur la facture initiale.
Dans ce cas-là, pas d'enregistrement
spécifique. En effet, les remises rabet
ris tourn donc pas dissociées
comptablement des comptes de produits ou
de charge. Ces comptes sont déduits des
réductions commerciales.
Deuxème cas, les remises rabet et
ristournent pas sur la facture initiale.
Dans ce cas-là, ces remises devront
faire l'objet de ce que l'on appelle une
facture d'avoir séparé. Voyons
maintenant la différence essentielle
à connaître. Il s'agit la il s'agit de
la différence entre les remises rabet
ristourn accordé et les remises rabet et
ristourn obtenues.
Les remises rabet et ristourn accordées
concernent les fournisseurs qui émettent
des réductions commerciales vis-à-vis de
leurs clients et réduisent les produits
de l'entreprise. Elles sont enregistrées
à l'inverse des comptes de produit,
c'est-à-dire au débit du compte 709
rabet remise et ristourne accordé par
l'entreprise.
Et deè cas, deuxème catégorie, les
remises rabet et ristourn obtenu
concernent les réductions que les
clients reçoivent de leur fournisseur.
Les remises rabet ris tourn diminuent
les charges de l'entreprise. Elles sont
enregistrées à l'inverse du compte de
charge habituel. c'est-à-dire au crédit
via le compte 609 rabet remise et
ristour obtenu sur achat.
Après avoir vu cette théorie, voyons la
comptabilisation.
Donc deux cas distincts à observer. Tout
d'abord, la comptabilisation chez le
client. Donc dans ce cas-là, nous aurons
au débit naturellement le compte
fournisseur et au crédit comme c'est un
compte qui fonctionne de manière inverse
à ce que l'on connaît d'habitude, il
faudra ici mettre au crédit le compte
609 remise rabet et ristourn obtenu sur
achat. Enfin, si votre facture fait
apparaître une TVA, il faudra calculer
la TVA sur la remise Rabist obtenue.
Voyons maintenant la comptabilisation
chez le fournisseur. Donc dans ce
cas-là, c'est le même principe,
c'est-à-dire que nous enregistrons au
débit
notre compte de vente. Là encore, c'est
l'inverse de ce que l'on connaît
d'habitude. Le compte 709 remise rabet
et ristone accordé par l'entreprise est
ici utilisé au débit. De la même
manière, nous calculons aussi un montant
de TVA collecté. Donc nous utilisons le
compte de TVA correspondant qui ici
correspond au compte 44 571.
Enfin, nous soldons cette écriture en
passant au crédit le compte 411 clients.
Nous voyons ici nos deux comptes
différents qui sont inscrits de manière
totalement inverse à ce que nous
connaissons d'habitude. C'est là le
point le plus important à connaître au
niveau de ce cours.
Après avoir vu cette comptabilisation,
allons encore plus en détail en prenant
un exemple d'application concret. Donc
voici l'énoncé. Le 30 janvier N, la
société A reçoit de son fournisseur des
marchandises pour 10000 € hors taxe. Le
taux de TVA est de 20 %. Le 5 février,
cette société obtient une remise de 10 %
à cause d'un retard de livraison. Nous
devons donc comptabiliser une facture
d'avoie.
Chez le client, voici comment se
présentera la comptabilisation. Si vous
avez suivi ce que je vous ai dit tout à
l'heure, vous allez très vite
comprendre. Donc dans ce cas-là, nous
prenons le compte fournisseur, le débit
du compte fournisseur qui va
correspondre au montant des remise
rabist obtenu, c'est-à-dire 10 % des
10000 € initiaux, ce qui veut dire 1000
€. Sur ces 1000 € il faudra calculer un
montant de TVA. Comme la TVA est à 20 %,
il y aura 200 € de TVA. Nous obtenons
donc une TVA à 200 € plus une remise
accordée de 1000 €. Ce qui nous donne
bien le montant du compte fournisseur à
1200 € au débit.
Passons maintenant à l'écriture
chez le fournisseur. Là, c'est
l'inverse. Donc nous débitons le compte
remise rabet et ristourne
pour 1000 €. Il s'agit ici du compte 7.
Les 1000 € correspondent, vous l'avez
compris, au montant de la réduction,
c'est-à-dire 10 % de 10000 € hors taxe.
Il faut là aussi calculer la TVA sur le
montant de la réduction, c'est-à-dire
calculer la TVA sur les 1000 € de
réduction, donc 20 % de 1000,
c'est-à-dire 200 €. Et enfin, nous
soldons cette écriture par le compte
client 411 classique qui correspondra au
montant de la réduction plus la TBA qui
s'y rattache, c'est-à-dire 1200 €. Une
réduction financière, qu'est-ce que
c'est ? Lorsque l'on parle de réduction,
nous parlons de l'escomte commercial qui
est une possibilité offerte à un client
de payer sa facture plus rapidement que
prévu en échange d'une remise. C'est un
moyen utilisé par certaines entreprises
pour accroître leur trésorerie
disponible tout en bénéficiant d'une
bonne image auprès de leurs clients.
Attention, cet escomte commercial n'est
pas à confondre avec l'escomte bancaire.
L'escomte bancaire qui lui se produit
dans le cas où une entreprise va céder
un ou plusieurs effets de commerce à une
banque afin que cette dernière lui
octroie une avance sur sa trésorerie
contre le règlement d'une commission
bancaire.
Comment fonctionnent les réductions
financières ? Alors, tout d'abord, il y
a plusieurs calculs à faire. Le premier
calcul à effectuer, c'est naturellement
le calcul de l'esco.
Pour ce
compte le prix hors taxe que l'on
multiplie par le taux de réduction.
Jusqu'à présent, rien de très compliqué.
Ensuite, nous avons le calcul du montant
de la TVA pour l'escomte hors taxe. Donc
dans ce cas-là, on aura le montant de
TVA sur l'escomte hortaxe qui sera égal
au montant de l'escomte hors taxe
calculé précédemment fois le taux de
TVA. Et enfin, en petit 3, nous avons le
calcul de vérification du montant de
l'escomte TTC. Dans ce cas-là, on aura
montant de l'escomte TTC est égal au
montant de l'escomte hors taxe plus le
montant de la TVA sur escomte calculé
précédemment.
Par exemple, l'entreprise A vend 10000 €
TTC à un taux de TVA de 20 % de
marchandise à l'entreprise B.
L'entreprise B décide de payer au
comptant et bénéficie donc d'un escomte
de 2 %. Premier calcul, montant de
l'escomte.
Donc on aura donc pour uncomte TTC 10000
€ donc le prix de vente TTC x 2 % ce qui
nous donne 200 €. Nous avons ensuite le
montant TTC après déduction de
l'escomte.
Dans ce cas-là, on prendra le montant
des ventes TTC, c'est-à-dire 10000 €
moins l'escomte TTC, donc 200 € ce qui
nous donne 9800 €.
Nous avons ensuite le prix hors taxe.
Donc celui-ci, le prix hors taxe sur les
10000 € va donc être de 10000 divisé par
120 disons. Vous voyez là dans la
formule, j'ai mis le calcul exact mais
en vrai c'est 120. Enfin c'est
exactement ce que dit cette formule là
ce qui nous donne 833 €.
Et enfin, nous avons le montant de
l'escomte hors taxe. Alors, pour le
trouver, nous allons prendre le montant
hors taxe de nos ventes fois les 2 %
d'escomtes, ce qui nous donne 166 €.
Passons à présent à la comptabilisation.
Plusieurs cas. Alors, lorsque les
comptes figurent sur la facture
initiale, la comptabilisation se
présente ainsi chez le client. Nous
avons donc le compte
d'achat qui est saisi au niveau du débit
très classiquement. Pareil pour la TVA
qui s'enregistre au débit du compte
4456.
Nous soldons ces deux écritures avec le
compte fournisseur classique et pour
équilibrer le tout, nous prenons les
comptes obtenu
et nous utilisons naturellement le
compte 765.
Comme vous pouvez le voir ici à la
dernière ligne de mon petit tableau
d'écriture
chez le fournisseur à présent. C'est le
même principe sauf que cette fois-ci
nous utilisons le compte 665 et ce
compte accordé au dévis afin afin de
pouvoir équilibrer nos écritures. Donc
nous nous avons le client au débit,
l'escomte accordé au débit qui servira
de variable d'ajustement et au crédit.
On soldera tout ça par un classique
compte de TVA collecté et le compte de
vente qui se rapporte naturellement à la
nature de la vente.
Comme vous pouvez le voir ici, le compte
665 est utilisé au débit
dans le cas où lescomtes figurent
uniquement sur l'avoir. Donc dans ce
cas-là, la comptabilisation chez le
client se fait comme sui.
Nous débitons le compte fournisseur 401
et nous équilibrons le compte
fournisseur avec l'escomte obtenu 765,
donc le montant hors taxe de l'escomte.
Vous voyez l'importance de calculer
l'escomte hors taxe et pas seulement
TTC.
Et nous appliquons donc la TVA sur cet
escomte. TVA qui va correspondre à la
nature aussi de du produit vendu.
Voyons à présent chez le fournisseur.
Donc là, même principe, nous avons le
compte 665 qui est utilisé au débit afin
d'équilibrer
notre compte client. Nous avons aussi la
classique TVA collectée qui doit être
enregistrée ici. Et voilà donc pour
notre écriture sur lescontes figurant
uniquement sur la voie.
Passons à présent à une petite
application, un petit exercice que je
vous ai préparé. Donc la société
a le 30 janvier n reçu de son
fournisseur des marchandises pour 10000
€ hors taxe. Le fournisseur accorde un
escomte de 2 %. On fait notre petit
calcul. Le montant brut est égal à 10000
€ hors taxe.
L'escomte de 2 % c'est-à-dire 200 €. Le
net financier est égal à 9800 €.
On ajoute la TVA qui est de 1960 € donc
20 % des 9800
ce qui nous donne un TTC de 11760
€. Voyons l'écriture que nous devrons
passer.
Donc les compte figurant sur la facture,
on reprend notre énoncé. Chez le client,
nous avons donc au débit le montant
d'achat. Donc c'est-à-dire on va
utiliser cette fois-ci un compte 607
achat de marchandise pour 10000 € donc
le montant h taxe globale et
naturellement le compte de TVA
classique. Ici rien ne change, c'est une
opération vraiment classique au débit il
n'y a pas de difficulté à avoir et c'est
au crédit que nous allons équilibrer
tout ça. Nous allons prendre le compte
401
pour le montant
escomte déduit et nous allons placer la
différence au crédit sur le compte
descomtes obtenu les 200 € que nous
voyons dans la dernière ligne de notre
écriture.
Chez le fournisseur, il faudra passer
l'écriture inverse, c'est-à-dire que
cette fois-ci, c'est au débit que il va
y avoir la variable d'ajustement,
c'est-à-dire le compte 665. escomte
accordé où l'on va les placer pour 200
€. C'était ce qu'on a calculé tout à
l'heure. Et au niveau des ventes, là
c'est une banque classique sans
difficulté, c'est-à-dire qu'on place le
montant hors taxe de 10000 € et la TVA
collectée qui se rapporte à cela.
Si l'escomte figure uniquement sur la
voie, donc dans ce cas-là, chez le
client, nous aurons l'écriture suivante,
relativement simple, il n'y a que trois
lignes. Donc dans ce cas-là, on aura le
débit pour 240 € qui va correspondre au
montant global de l'escomte pour 200 €
ainsi que de la TVA qui se rattache à
cet escomte.
Et chez le fournisseur, nous allons
avoir l'inverse, c'est-à-dire l'escomte
accordé
sur le compte 665 au débit, la TVA
collecté et nous soldons tout ça avec le
crédit du compte 411 clients. Une note
de frais est tout d'abord un document
établi par un salarié dans le but de se
faire rembourser les frais
professionnels supporter pour les
besoins de son activité professionnelle
et dans l'intérêt de son employeur. En
effet, ces frais sont obligatoirement
remboursés par l'employeur.
La note de frais sert de justificatif
pour obtenir donc le remboursement. Mais
dans ce cas-là, comment calculer une
note de frais ? Pour cela, trois
méthodes de remboursement sont
possibles. La première, la plus simple,
la méthode du forfait. C'est le cas par
exemple des frais pour se loger ou
éventuellement des frais de déplacement.
La deuxième méthode,
c'est une méthode avec application sur
le salaire brut d'une déduction
forfaitaire spécifique. C'est le cas par
exemple pour les journalistes ou
éventuellement les VRP. Enfin, la
troisième méthode, la méthode des frais
réels. Dans ce cas-là, l'employeur
rembourse au salariés des dépenses
réellement engagées pour leur valeur
réelle et dans ce cas-là, le salarié
devra justifier ses dépenses par le
biais d'une note de frais. Quelles sont
donc les conditions de remboursement ?
Les dépenses figurant sur la note de
frais doivent remplir certaines
conditions. La première étant qu'elles
doivent représenter des dépenses engagé
pour le besoin de l'activité
professionnelle dans l'intérêt de
l'employeur et être proportionné et non
abusive. En outre, le salarié doit aussi
joindre les factures correspondantes aux
notes de frais qui figurent donc dans
ces dépenses.
Une fois avoir vu tout ça, nous allons
nous intéresser aux différents comptes à
utiliser. Tout d'abord au crédit. Vous
allez voir, ça va correspondre à chaque
fois à la nature des différentes
dépenses. Donc on aura par exemple les
frais de déplacement de mission et de
réception lorsque vous aurez un
déplacement à faire.
On utilisera le compte 6257 frais de
réception par exemple pour tout ce qui
est restauration.
On aura aussi le compte 6181 pour la
documentation générale, pour les achats
de documentation utiles à l'entreprise
comme par exemple les magazines ou
éventuellement pour les personnes qui
travaillent par exemple dans les métiers
du droit, les différents codes civils à
acheter qu'il y a généralement ou les
comptables he qui doivent acheter le
plan comptable tous les ans. On aura
aussi le compte 604
administrative
au crédit. Nous utiliserons là tout
simplement le compte 467, autre compte
débiteur ou créditeur.
Je vous ai préparé à présent une petite
application.
Voici donc les notes de frais de
monsieur Jacques qui est dirigeant de sa
société pour le mois de décembre. Voici
la liste. Donc nous avons le 1er
décembre de l'année N des frais de
restauration pour 10 € hors taxe, une
TVA à 20 %. Donc ça nous fait un TTC de
12 €. Nous avons des frais de taxi là
100 TVA, des indemnités kilométriques
là aussi sans TVA à 20 €. une revue
juridique cette fois-ci à 10 %
c'est-à-dire donc 20 centimes pour 2 €
hors taxe soit un TTC de 2,20 €. Je n'ai
pas respecté, ce sont des exemples,
voyez-vous. Je n'ai pas forcément
respecté le taux de TVA applicable pour
chacune des natures de dépenses, mais
nous avons ici une pluralité d'exemples
qui nous permettra d'avoir une
application
très construite et très complète. Donc
la comptabilisation va se faire comme
vous pouvez le voir comme ceci avec
différents comptes. Alors on a le compte
de réception 6257
qui va correspondre au frais de
restauration hors taxe que nous avons vu
tout à l'heure. Le compte 6256
mission pour 30 € qui va correspondre au
taxi. le compte 6251 voyage et
déplacement qui va correspondre aux
indemnités kilométriques pour 20 € et le
compte 6181
qui va correspondre à la revue juridique
pour 2 €. Nous allons aussi prendre donc
le compte de TVA 44 566 pour enregistrer
l'ensemble de la TVA que nous avons vu
tout à l'heure sur la note de frais de
monsieur Jacques, c'est-à-dire 2,20 € et
nous allons solder l'ensemble de cette
note de frais via le compte K167 au
crédit. pour le montant global de cette
note-là. Donc 64,2
€. Tout d'abord, qu'est-ce que c'est ?
Si on s'intéresse à l'article 321-5
du plan comptable général, nous avons
une provision est un passif dont
l'échéance ou le montant n'est pas fixé
de façon précise. Donc dès lors, nous
pouvons en ressortir quelques
conditions. Tout d'abord, il y a une
obligation qui découle à la fin de
l'exercice, à la clôture de l'exercice.
Deuxème condition, il faut un risque
probable. ou certains à la clôture de
l'exercice. Et enfin 3è condition, le
montant de votre provision doit être
évalué avec une fiabilité suffisante.
Par exemple, nous retrouvons dans les
provisions pour risque et charge tout ce
qui est relatif aux pensions et
obligations similaires, les
restructurations, les impôts, les
renouvellements d'immobilisation dans le
cas où nous aurions une entreprise
concessionnaire.
Les charges à répartir sur plusieurs
exercices. Toutes les charges relatives
au licenciement, les déménagements, les
décisions de justice, les éventuelles
pertes de change. Voyons à présent
comment comptabiliser une provision pour
risquer charge. Donc au 3112,
la valeur d'entrée de cette provision
sera débitée via le compte 68. Donc vous
allez chercher dans le plan comptable
quelle provision correspondra
véritablement à la nature de votre de
votre provision justement et donc vous
allez l'adapter. C'est une écriture
extrêmement simple. La seule chose à
savoir c'est que vous allez sld pas par
le crédit disons d'un compte de caisse
ou d'un compte banque mais par un compte
d'actif. Donc votre provision sera
débitée via le compte 68 dotation
amortissement et provision et crédité
via le compte 15 donc un compte de
bilanision
pour risque échange.
Voilà pour la première comptabilisation
de votre provision mais ce n'est pas
tout puisque votre provision va suivre
son cours et plusieurs cas sont
possibles. Nous avons par exemple si
l'année suivante donc au 31 12 n + 1, il
y a une augmentation de la provision. La
provision est ajustée au cours des
exercices donc suivants et elle est
annulée lorsqu'elle devient sans objet,
c'est-à-dire lorsque la perte est
certaine. Lors de l'année suivante, la
provision doit être, comme je l'ai dit
tout à l'heure, réévaluée. Si le montant
si le risque évalué pour un montant
supérieur, alors la provision doit être
augmentée.
L'enregistrement comptable est effectué
pour la différence entre le montant de
la provision nouvellement calculée et la
provision initiale
et suivante si la provision court
éventuellement sur plusieurs exercices.
Là encore, nous allons donc inscrire
cette différence via le débit du compte
68 dotation amortissement et provision
et le crédit du compte 15 donc compte
d'actif
provision pour risque et charge. Dans le
cas d'une d'un ajustement au cours des
exercices, la provision peut
éventuellement diminuer.
Donc pour cela, pareil, nous avons une
écriture relativement simple, sauf
qu'elle est cette fois-ci dans l'ordre
inverse. C'est-à-dire que nous débitons
le compte 15, le compte de bilan,
provision pour risque et charge et nous
créditons ici un produit puisque
finalement une provision pour risque et
charge qui diminue, c'est un gain pour
nous puisque nous partons du principe
que la charge est moindre et que nous
avons donc moins à payer, c'est-à-dire
que nous aurons plus sur notre compte.
Donc dans ce cas-là, nous allons
créditer cette écriture via le compte 78
reprise de provision. Qu'est-ce que
c'est ? Les titres immobilisés
de l'activité de portefeuille,
l'abréviation, c'est TIAP, sont des
titres dont la détention est purement
spéculative.
La société possédant ces titres ne
recherche pas le contrôle mais est
plutôt intéressée par la plusvalue,
ce qui nous change justement des titres
euh classiques où l'on souhaite dans ce
cas-là obtenir plus de 10 % de la
possession d'une société.
Donc lorsque l'on acquiert ces titres,
ils ont eux-mêmes une vie où il y a
différentes étapes dans cette vie.
Voyons tout d'abord la première, il
s'agit de l'acquisition des titres.
La valeur d'entrée. La valeur d'entrée
de ces titres est le prix d'achat que
l'on enregistre dans le compte 273
titres immobilisés de l'activité de
portefeuille.
Il peut éventuellement y avoir des frais
sur l'achat de ces titres si vous passez
notamment par une banque classique. Donc
dans ce cas-là, les frais seront
comptabilisés via le compte 627 services
bancaire réassimilés là aussi au débit.
Enfin, nous créditons le tout du global
de la somme via le compte 512 banques
très classiquement.
Une fois que nous avons pu acquérir ces
titres, il peut arriver que il
produisent certains revenus. Voyons donc
la comptabilisation lorsque ces titres
produisent des revenus. Donc les actions
ou part social donnent droit à des
dividendes suite à l'assemblée, à la
décision d'une assemblée générale. Les
revenus du portefeuille des titres
immobilisés perçus en cours d'exercice
sont à enregistrer
au crédit du compte 76121
revenu des titres immobilisés. Et
naturellement, comme il s'agit d'une
somme d'argent que vous percevez sur
votre compte, vous allez devoir débiter
ses revenus sur le compte 512 banques.
Passons à présent à l'élément le plus
compliqué de cette partie de cours. Il
s'agira
sessions des titres de participation.
Alors, pour traiter la session des
titres de participation, tout d'abord il
faut effectuer un calcul et ce calcul
c'est le résultat de session qui
s'obtient via le prix de vente moins le
prix d'achat.
Dans ce cas, il peut y avoir deux
situations distinctes. Si le prix
d'achat est supérieur au prix de vente,
dans ce cas-là, nous aurons une perte.
Si le prix de vente est supérieur au
prix d'achat, dans ce cas-là, nous avons
un g. Voyons ce qui se passe si le prix
d'achat est supérieur au prix de vente.
Nous avons une perte qui se comptabilise
comme c. Tout d'abord, nous devons
débiter le compte 512 banques
avec comme montant le prix de vente.
Puis nous débitons le compte 6756 valeur
comptable des éléments d'actif CD. Il
s'agira là de mettre le montant du
résultat de session. Et enfin, nous
allons créditer tout cela via le compte
273
Ti'ra
là du montant du prix d'achat qui
correspondra au soldes du compte 512
banques et du compte 6756 ici.
Voyons à présent lorsqu'il s'agit d'un
gain. Donc dans ce cas-là, nous
recalculons via cette formule.
Nous avons un gain, donc c'est-à-dire
que le prix de vente est supérieur au
prix d'achat. Dans ce cas-là, la
comptabilisation se fera comme sui. Nous
aurons là encore ça reste le même
principe que lors d'une perte via le
compte 512 banques. Il s'agira là ici
d'inscrire le prix de vente. La
différence va se produire au niveau de
la deuxième ligne d'écriture puisque
cette fois-ci nous allons utiliser un
compte de produits au crédit qui
correspondra au résultats de session. Et
comme celui-ci sera positif, il s'agira
d'un produit à enregistrer donc au
crédit.
Et enfin, nous aurons comme tout à
l'heure le compte 60 2673 TIAP pour le
montant du prix d'achat.
Voyons à présent la comptabilisation des
frais de session. Alors, les frais de
session, c'est par exemple lorsque euh
vous décidez de vendre votre titre, la
banque peut prendre une commission sur
ordre, par exemple. Et dans ce cas-là,
il s'agit de passer une écriture
relativement simple via le compte 6271
pour le montant hors taxe de votre
session, de votre commission de session.
On utilise le compte 4456
TVA classique pour le montant, vous
l'avez compris de la TVA sur les frais
de session. Et enfin, on solde le tout
pour le montant TTC via le compte 512
banques. Qu'est-ce que les
immobilisations liées à la clientèle ?
Il y en a deux différentes que l'on va
traiter successivement. Il s'agit du
fond de commerce et des fichiers
clients. Commençons tout d'abord par le
fond de commerce. L'acquisition d'un
fond de commerce est constituée
du matériel, des installations, du droit
au bail, des brevets, des marques et
autres immobilisations pouvant s'y
rattacher.
Chaque élément est enregistré dans sa
nature qui lui est propre.
Comment évaluer la valeur du fond de
commerce en ayant naturellement tous ces
éléments matériel définis et justement
chiffrable ? Et ben vous allez voir,
c'est très simple. La valeur du fond de
commerce commerce sera égale à la valeur
totale d'achat, donc ce que vous avez
acheté comme commerce moins la valeur
des éléments enregistrés séparément.
Je mets un petit point d'attention.
Pourquoi ? Parce que la valeur du fond
de commerce n'est pas amortissable. Ayez
bien cela en tête quand vous effectuerez
votre comptabilité ou votre exercice de
comptabilité.
Passons à une petite application pour
vous donner un exemple plus concret. Une
entreprise acquière un fond de commerce
pour 100000 € comprenant du matériel
pour 20000 € des stocks de marchandise
pour 10000 € et un croix au bail pour
5000 €. Voici les écritures qu'il faudra
donc passer. Nous allons avoir donc au
débit le droit au bail via le compte 206
pour 5000 €. Les installations
techniques pour 20000 € via le compte
215 le compte 37 stock de marchandise
pour 10000 €. Là, rien de très
compliqué. vous enregistrez les
différents éléments selon leur nature.
Et enfin, le compte 207,
fond commercial qui va correspondre à la
différence entre le prix de vente et les
différents éléments chiffrables,
c'est-à-dire les 100000 € de vente moins
les 20000 € d'installation technique,
moins 10000 € de stock de marchandise et
enfin moins les 5000 € de droit au bac.
Le tout sera soldé au crédit du compte
512 banques pour 100000 €. Voyez donc
que cette écriture n'est finalement pas
très compliquée une fois qu'on a saisi
le sens de ce qu'est un fond de
commerce. Passons à présent au deuxème
élément impliquant une clientèle. Il
s'agit des fichiers clients.
Alors pour les fichiers clients, deux
cas distincts sont à étudier. Si vous
achetez un fichier client, il s'agira là
d'une immobilisation.
Si par contre vous décidez de créer
vous-même votre fichier client, alors
dans ce cas-là, il ne sera pas
amortissable.
Petite application très simple, achat
d'un fichier client pour 10000 €.
L'écriture est extrêmement facile. Il
s'agira ici de débiter tout simplement
le compte 208 autre immobilisation
incorporel et de créditer cet achat via
le compte 512 banques. L'élément le plus
important à retenir lorsqu'il s'agit
d'un fichier client est que si vous le
créez vous-même, vous ne pourrez pas
amortir ce bien. Il faut qu'il soit
acquis et acheté. Une provision
réglementée est une provision qui doit
être enregistrée par la comptabilité
d'une entreprise, non pas parce qu'elle
provient d'un risque, mais parce qu'elle
correspond à des dispositions fiscales.
Il existe un bon nombre de provisions
réglementées. Nous allons donc aborder
les trois principals qui concernent les
hausses de prix, l'amortissement
dérogatoire et enfin les prêts
d'installation à d'anciens salariés.
Voyons tout de suite la provision pour
hausse des prix.
Cette provision est destinée à faciliter
le financement des stocks en période de
hausse de prix significative. Elle
peut-être constituée en franchise
temporaire d'impôts à condition qu'une
hausse de prix supérieure à 10 % ait été
constaté sur une période ne dépassant
pas deux exercices. Deux cas de figures
sont à prévoir. Premier cas de figure,
les prix de l'année n - 2 sont
inférieurs à ceux de n - 1 et les prix
de l'année n sont supérieurs à 110 % des
prix n - 2. Dans ce cas-là, notre
provision pour l'année N sera égale à la
quantité des stocks à la fin de l'année
NO la différence des prix de l'année N -
110 % des prix de l'année N - 2. Deè
cas, les prix de l'année n - 2 sont
supérieurs à ceux de n - 1 et les prix
de n sont supérieurs à 110 % des prix n
- 1. Dans ce cas-là, notre provision
sera égale à la quantité des stocks à la
fin de l'année n multiplié par la
différence entre le prix de l'année n -
110 % du prix de l'année n- 1. Cette
explication peut sembler un peu floue,
c'est pour ça que je vous propose
directement un exemple chiffré.
Prenez par exemple
l'année n, nous avons un prix de 100.
L'année n - 1, nous avons un prix de 75
et l'année n - 2, nous avons un prix de
50. Quel va être la provision à
enregistrer le montant de la provision
pour l'année N ? Ça sera 25. Pourquoi ?
parce que cela va correspondre à 100
fois donc 100 le prix de l'année n x 50
c'est-à-dire le prix de l'année n - 2 x
1,1 qui correspond à 110 % moins et là
on prend les 75 c'est-à-dire le montant
de l'année n - 1 auquel on soustrait le
montant de l'année n - 2 x 110 %.
Voilà pour ce qui concerne cette
provision. Passons à présent à la
provision pour amortissement
dérogatoire. Donc que nous dit la
définition ? C'est une provision
constatée par une entreprise afin de
suramortir ses immobilisations et donc
de bénéficier d'un avantage fiscal
durant les premières années
d'utilisation de ces derniers. Voyons un
exemple.
Nous avons un actif de 10000 € amorti
sur 5, donc là on va parler
d'amortissement linéaire classique, ce
qui nous donne 2000 € d'amortissement
par an. L'administration fiscale
autorise toutefois un amortissement
dérogatoire sur 3 ans de 5000 € pour
l'année N puis 2500 pour N + 1 et N + 2.
Calculer la valeur de l'amortissement
dérogatoire. Nous allons donc utiliser
ce tableau. Nous voyons tout d'abord
l'amortissement linéaire. Alors comme
dit au début ici, c'est très simple, ça
va correspondre au 10000 € divisé par 5
ans, c'est-à-dire donc 2000 € par an.
Nous avons ensuite l'amortissement
fiscal qui comme dit dans l'énoncé là
aussi va correspondre à 5000 € durant la
première année 2500 en n + 1 et en n +
2. Et enfin nous allons avoir
l'amortissement dérogatoire. Son montant
s'obtient par différence entre
l'amortissement fiscal et
l'amortissement linéaire. C'est-à-dire
que en N, nous aurons donc un
amortissement dérogat de 3000 qui va
correspondre aux 5000 € d'amortissement
fiscal moins l'amortissement linéaire.
On fait la même chose pour n + 1 et n +
2. Donc, on aura + 500 par rapport à
l'amortissement linéaire. Et enfin, en n
+ 3 et en n + 4, l'amortissement
dérogatoire deviendra négatif puisque
nous n'aurons plus d'amortissement
fiscal, mais nous aurons encore un
amortissement linéaire qu'il faudra donc
équilibrer.
Voilà donc pour cette deuxième provision
qui concerne donc les amortissements
dérogatoires. Voyons à présent la
dernière 3è grande famille de provision
qui est celle des prêts d'installation à
d'ancien salariés. Donc voyons la
définition. C'est une mesure fiscale
incitant les entreprises à aider leurs
salariés souhaitant créer une entreprise
en souscrivant au capital de leur
entreprise ou en octroyant des prêts à
taux préférentiels. Voyons donc les
conditions pour bénéficier d'un tel
avantage. Tout d'abord, pour
l'entreprise aidante.
Cette entreprise doit relever des
bénéfices industriels et commerciaux.
Elle doit aussi être soumise à l'impôt
sur les sociétés ou au régime réel
d'imposition sur le revenu pour
l'entreprise aidée. L'entreprise doit
être nouvelle, ça doit être une société
créée. C'est une évidence. La société
doit elle aussi, la société crée, la
société aidée doit-elle aussi être
soumise à l'impôt sur les sociétés ou au
régime réel d'imposition sur le revenu
et elle doit exercer une activité
commerciale, industrielle, libérale ou
artisanale. Pour le salarié qui va être
aidé, il doit être employé dans
l'entreprise depuis au moins 1 an.
Il ne doit pas être dirigeant de cette
entreprise ou avoir des liens familiaux
avec l'entreprise qu'il employait pour
des raisons évidentes et il doit aussi
assurer la direction de sa nouvelle
société.
Pour l'aide consentie, s'il s'agit d'un
prêt à taux privilégié, la durée est
supérieure à 7 ans, le taux sera
plafonné et pas de remboursement
anticipé possible avant 5 ans. Si il
s'agit d'une participation au capital,
donc dans ce cas-là, pas de
participation ultérieure et un versement
effectif doit être réalisé.
Après avoir vu ces trois principales
ces trois principales familles de
réglementation, nous allons donc voir la
comptabilisation d'une provision
réglementée. C'est très simple. 3112 de
l'année N, nous allons avoir au débit du
compte 68 le montant de notre dotation
aux amortissements et aux provisions.
Donc c'est le compte à utiliser et nous
allons créditer cela, le solder par les
comptes 142 à 148. Naturellement, vous
allez choisir le compte dans le plan
comptable qui correspondra à la nature
de votre provision réglementée.
Dans le cas d'une reprise de provision,
il faudra passer l'écriture suivante. Il
s'agira d'un gain. Donc dans ce cas-là,
nous aurons au crédit le compte 78
reprise de provision et nous utiliserons
au débit le compte 148 à 142, donc celui
que vous avez utilisé initialement
lorsque vous avez passé la première
écriture de dotation aux provisions.
La dépréciation d'actifs résulte de la
différence entre la valeur actuelle prix
de vente probable de l'actif et sa
valeur brute.
Cela traduit un appovissement de
l'entreprise et donc une dépréciation du
patrimoine global de la société. Pour
quels actifs peut-il y avoir une
dépréciation ? Quasiment tous. Tout
d'abord les immobilisations classiques,
mais aussi les stocks ainsi que les
créances et enfin les titres. Pour les
actifs non amortissables, leur valeur
nette comptable est égale à leur valeur
brute réduite de la dépréciation
constatée. Dans le cas d'une baisse de
valeur, on passera par une provision
pour dépréciation et s'il s'agit d'une
augmentation de l'actif, on passera une
provision pour risque et charge. Voyons
à présent la comptabilisation
d'une dépréciation. Vous allez voir,
c'est relativement simple. Au débit, on
utilisera le compte 68 dotation aux
amortissements et au crédit, nous allons
utiliser les comptes qui vont
correspondre à la nature du bien
déprécié, c'est-à-dire par exemple 290
pour les dépréciations d'immobilisation
incorporelle, le compte 391 pour les
dépréciations des matières premières, le
compte 491
pour les dépréciations des comptes
clients, 590
pour les dépréciations des valeurs
mobilières de placement. Vous l'aurez
remarqué, il y a un point commun avec
tous ces différents comptes de crédit,
c'est le 9 en 2è position. Vous pouvez
donc les identifier sur le plan
comptable. C'est un indif s'il y a un
neuf en deuxème position, il s'agit
sûrement d'une dépréciation d'éléments
d'actif.
Passons à présent à une petite
application pour vous mettre les idées
clair. Donc une entreprise a acquis un
terrain pour 50000 € en n-1. Après
révision du plan d'occupation des sols,
ce terrain est évalué à 40000 €. Nous
constatons donc une dépréciation de
10000 €. Donc dans ce cas-là, l'écriture
se fera comme sui. Nous allons débiter
le compte 682 dépréciation dotation
dépréciation sur immobilisation
corporelle pour 10000 € puisque nous
avons perdu 10000 € de valeur sur ce
terrain en un an et nous allons s'en
créditant tout cela au compte 2911
dépréciation des terrains pour ces mêmes
10000 €.
Notre application continue. En n + 1, la
valeur du terrain est estimée à 45000 €.
Donc dans ce cas-là, par rapport aux
40000 € d'estimation
durant l'année N, nous avons une
augmentation
de la valeur de l'actif de 5000 €. Nous
sommes donc ici dans le cas contraire.
Donc dans ce cas-là, l'écriture à passer
est la suivante. Nous allons
utiliser au débit le compte 682
dépréciation des terrains comme nous
l'avons fait au crédit pour l'écriture
précédente. Et nous allons créditer
le compte reprise sur dépréciation des
immobilisations corporelles. D'où
viennent ces 5000 € ? Et ben, c'est très
simple. qu'il s'agit des 45000 € de
valeur actuelle moins les 40000 de
l'année précédente, ce qui nous donne
bien 5000 € de valeur de dépréciation.
Les titres de participation sont définis
comme étant les participations qui
s'entendent comme des droits dans le
capital d'autres personnes morales
matérialisé ou non par des titres qui en
créant un lien durable avec celle-ci
sont destinés à contribuer à l'activité
de la société détentrice.
Son présumé être des participations les
titres présentant une fraction du
capital supérieur à 10 %. Donc voilà
cette définition. Voyons à présent
l'acquisition des titres de
participation. Alors, lorsque vous
voulez acquérir un titre de
participation, vous allez donc faire un
achat. Celui-ci va être enregistré de
cette manière-là. Vous allez prendre le
montant de votre achat et le
comptabiliser au débit du compte 261
titre de participation.
Vous n'allez pas oublier les services
bancaires et assimilés parce que souvent
lorsque vous faites un achat de titre,
ça passe par une transaction bancaire et
qui dit transaction bancaire dit
généralement frais bancaire. Donc vous
allez aussi passer cette écriture dans
90 % des cas via le débit du compte 72
service bancaire et assimilé et vous
allez solder le tout au crédit du compte
512 banques.
Une fois que vous avez acquis ces
différents titres, vous allez suivre
l'avis de ces titres et dans certains
cas vous allez obtenir des revenus des
titres de participation.
Les actions ou part social donnent droit
à des dividendes suite à la décision
d'une assemblée générale. Les revenus du
portefeuille de titre immobilisé perçus
en cours d'exercice sont enregistrés au
crédit du compte 761 revenus de
participation. Il s'agit là d'un compte
de recette classique avec un
enregistrement classique de recette.
Vous allez donc naturellement aussi
débiter le compte 512 banques puisque
les revenus vous seront versés sur votre
compte bancaire. Donc cette écriture est
relativement simple. Puis l'avis de nos
titres continue et il peut arriver que
l'on décide de céder des titres de
participation. Et c'est là la véritable
difficulté de ce petit point de cours.
Donc tout d'abord, il faut calculer un
résultat de session qui s'obtient via la
relation suivante. Résultat de session
est égal au prix de vente moins le prix
d'achat.
Donc si nous avons une perte,
c'est-à-dire que le prix d'achat est
supérieur au prix de vente. Donc dans ce
cas-là, nous allons utiliser la
comptabilisation suivante. Donc nous
allons débiter le compte 512 banques
pour le montant de la vente.
Puis nous allons débiter le compte 6756,
valeur comptable des éléments d'actif CD
pour le résultat de session.
Et enfin, nous allons créditer le contre
titre de participation qui va
correspondre au prix d'achat.
Voyons à présent s'il s'agit d'un gain.
Dans le cas d'un gain, nous allons faire
l'écriture suivante. Donc nous allons
débiter le compte 512 banques. Là
encore, ça sera le prix de vente. Ça ne
change jamais. dans le compte 512
banque, on débitera toujours le prix qui
est réellement vendu parce que c'est
l'argent que vous allez réellement
recevoir sur votre coût.
Nous allons maintenant mettre au crédit
un compte de produit, le compte 7756
produit des sessions des éléments
d'actif céd. Il y aura là le montant de
votre résultat de session. Donc ici, on
aura un prix de vente qui sera supérieur
au prix d'achat. Et enfin, nous aurons
là encore au crédit le prix d'achat via
le compte 261 titre de participation
la comptabilisation des frais de
session.
Donc dans ce cas-là, nous allons avoir
des frais sur titre au débit. Ces
différents frais, alors naturellement
devront faire l'objet de TVA. Donc les
différents frais sur titre seront
comptabilisés avec leur TVA au débit là
aussi. Donc on va utiliser le compte 72
71 frais sur titre puis 44 566 TV1 sur
autre bien et services classiques. Et
enfin nous allons solder ce montant via
le compte 512 banqu.
Bien entendu, il s'agira pour la
première ligne de crédit, le compte 7271
frais surti d'un montant hors taxe puis
de la TVA. Et enfin, le compte banque
sera au montant TTC. Alors, commençons
par la valeur actuelle nette ou plus
couramment appelée la vanne. De quoi
s'agit-il ? Il s'agit d'un indicateur
financier. Pour être pertinent, cet
indicateur doit être supérieur à zéro et
il prendra en compte l'ensemble des
fluxettes de trésorerie.
La valeur actuelle nette se traduit
mathématiquement par la relation
suivante avec tout d'abord C étant le
capital investi au départ du projet
financier. Par exemple, vous achetez un
appartement, vous dépensez tout d'abord
la somme pour l'achat et ensuite vous
actualisez les différents flots. T
représente le taux, le taux
d'actualisation que vous-même vous allez
définir. Souvent, on compare un projet
d'investissement avec le taux d'un
livret courant, livret ou par exemple
une assurance vide. Le flux de
trésorerie est remplacé ici par
la donnée CF qui représentera donc la
somme des différents flux de trésorerie
sur la période P étant le nombre de
périodes nécessaires au projet
d'investissement.
Le taux de rentabilité interne est lui
aussi un indicateur financier
relativement pertinent. Alors, de quoi
s'agit-il ? Il s'agit du taux
d'actualisation pour lequel la valeur
actuelle nette que l'on a vu tout à
l'heure est nulle. On retiendra les
projets dont le taux de rentabilité
interne est supérieur au taux de
renduement exigé. Il se traduit par la
même relation que tout à l'heure avec I
le capital investi,
FT les flux de trésorerie, P le nombre
de périodes et enfin nous avons le TRI
ici en dénominateur de notre relation
mathématique. Voilà tout pour ce petit
point de cours. Repassons à notre
fichier d'exemple sur Excel.
Et nous voilà de retour directement dans
notre petit fichier Excel que je vous ai
présenté en début de vidéo. Donc
regardez un petit peu ce que j'ai fait.
Tout d'abord les données. Donc je suis
parti d'un exemple très simple. L'achat
d'un appartement en N pour 100000 €
revendu en N + 10 pour j'ai mis ici
80000 € mais on va faire varier cette
somme pour vous montrer les différents
ratios et générant des flux de
trésorerie actualisés. Comment est-ce
que j'ai calculé les flux de trésorerie
? Donc là, de manière très simple, tout
d'abord il y a l'achat à la vente. Donc
en N, nous décaissons 100000 € donc nous
partons avec moins 100000 € de flux de
trésorerie. En N + 10, comme nous
revendons l'appartement 80000 € nous
partons donc avec un flux de trésorerie
positif de 80000 €. Comme vous pouvez le
constater, j'ai exprimé euh une vente
inférieure au prix d'achat, donc une
moins value, ce qui est finalement quand
même assez rare en immobilier pour vous
montrer que même avec ça, on peut
finalement quand même être rentable.
Ensuite, j'ai naturellement mis les
ratios courants pour ce type
d'investissement, c'est-à-dire les
loyers. Je suis parti sur une base de
500 € par an, les éventuelles charges
d'intérêt donc à déduire des loyers et
la CSG là aussi à déduire des loyers. Ce
qui nous donne nos fluettes ici de
trésorerie.
Comment calculer la valeur actuelle
nette sur Excel ? Et ben c'est très
simple puisque Excel a prévu une formule
pour cela qui s'appelle tout simplement
V donc fan. Nous allons prendre en
compte un taux. Alors, quel taux ? Je
vais vous proposer de comparer cet
investissement avec le taux sécurisé du
livraire. C'est classiquement ce qu'on
fait dans tous les exercices euh
relatifs à la vanne et au tri. Donc, on
prend notre taux ici, on met un point
virgule comme indiqué ici dans notre
formule et on prend l'ensemble de nos
funettes de trésorerie comme ceci. Nous
fermons la parenthèse et on appuie sur
entrer. On voit une vanne positive de
15000 € ce qui veut dire que le projet
est encore bien rentable alors même que
nous effectuons une moins value sur
notre bien immobilier. Alors pourquoi
est-ce que le projet est encore rentable
? C'est très simple. Le taux de
comparaison est extrêmement faible. Vous
voyez que le Libra finalement ne
rapporte quasiment rien et même un
investissement qui vous rapportera une
plusvalue, une moins value pardon sera
encore parfois plus rentable qu'un
livréa à 0,05
% sur plusieurs années. Calculons à
présent le TRI, donc le taux de
rendement interne, le taux pour lequel
la vanne sera négative. Donc pour cela,
c'est encore plus simple. Nous avons la
formule TRI sur Excel. On ouvre la
parenthèse et là on sélectionne
l'ensemble de nos flux de trésorerie. On
ferme la parenthèse et on appuie sur
entrée. Nous voyons que le taux de
rentabilité interne est de 2 % ce qui
suit logiquement le calcul de la vanne
qui lui aussi est positif. Si maintenant
nous avions par exemple revendu notre
appartement pour 60000 € nous voyons que
la vanne devient négative et le taux de
rendement interne devient lui aussi
négatif. Donc à ce prix-là de revente,
il ne faut pas acheter. Le projet
d'investissement n'est pas bon. Et donc
avant de démarrer cet exercice, je vous
propose tout d'abord un petit point de
cours. Et donc le besoin en fond de
roulement, qu'est-ce que c'est ? Et ben,
une société encaisse des sommes
d'argent. Il s'agit donc d'encaissement
et paye souvent même toujours des
charges. Il s'agit là des décaissements.
Très souvent, il existe un décalage de
trésorerie entre les encaissements et
les décaissements. Le besoin en fond de
roulement représente donc la somme
d'argent nécessaire pour effacer ce
décalage de trésorerie. Et donc, comment
calculer le besoin en fond de roulement
? Et ben, c'est une formule de calcul
relativement simple. Le besoin en fond
de roulement est égal au stock moyen
plus les encours moyens correspondant
aux créances client moins les encours
moyens correspondant aux dettes
fournisseurs. Mais pour mieux comprendre
ce calcul, je vous propose tout de suite
de passer sur Excel où je vais vous
faire un petit tableau de calcul du
besoin de fond roulement.
Et donc nous revoilà dans notre fichier
Excel où je vais vous montrer un petit
tableau qui vous permettra de calculer
votre besoin en fond de roulement. Donc
tout d'abord, on va commencer par mettre
notre première colonne de désignation
qui va correspondre aux différentes
rubriques à prendre en compte pour
calculer votre besoin en fond de
roulement. Il y aura deux grandes
rubriques. Celle qui va correspondre aux
besoins de l'entreprise et l'autre qui
va correspondre à ces différentes
ressources. Ces deux indicateurs vont
donc nous permettre de calculer le
besoin en fond roulement et donc d'en
déduire la variation du besoin en fond
roulement sur plusieurs années. Je vais
d'ailleurs
créer le tableau sur allez 3 ans pour
que vous puissiez avoir un prévisionnel
sur 3 ans.
Voilà.
Et on va commencer par notre première
rubrique qui va concerner les besoins.
Donc qu'avons-nous dans les besoins ?
Nous avons toutes les catégories de
stock, donc tout d'abord les stocks de
marchandise
et les stocks de matière.
Les stocks de matière première qui
correspondent naturellement aux éléments
qui ne sont pas encore transformés.
Nous avons aussi toutes les créances
clients,
c'estàdire tout ce que les clients ne
vous ont pas encore payé mais qu'ils
vont vous payer. Et enfin le crédit
éventuel de TVA.
La somme de ces différentes rubriques
nous donne donc le total des besoins.
On va mettre notre titre en forme. On va
sélectionner un verre foncé, une police
blanche pour faire ressortir notre
titre.
On va prendre notre sous total. On va
prendre un verre
un petit peu moins foncé. On va mettre
tout ça en gras et on va prendre notre
petite formule de somme pour sommer les
différents éléments. Ici,
on tire notre formule sur les 3 années
et voilà notre première rubrique.
Naturellement, cette liste de besoins et
notre liste de ressources que nous
allons voir tout de suite n'est pas
exhaustive. Si vous avez d'autres
éléments qui entrent dans vos besoins ou
dans vos ressources, vous devrez les
mettre dans ce tableau. Donc au niveau
des ressources, nous avons à chaque fois
le pendant des différents besoins. ici
l'achat de marchandise,
l'achat de matière,
les impôts et taxes,
les cotisations sociales
et la TVA à payer.
Tout cela va donc nous donner le total
des ressources.
On peut mettre en forme ce titre de la
même façon. Donc on sélectionne notre
sous-total et on copycle la mise en
forme. On peut utiliser notre formule
directement de total. Voilà,
on tire notre montant. Nous pouvons à
présent, en connaissant ces deux
indicateurs, calculer le besoin en fond
de roulement.
Pour cela, c'est très simple. Il s'agit
tout simplement de la différence entre
les besoins moins les ressources.
On tire cette formule
et je vous propose d'utiliser la même
mise en forme que pour le titre d'en
haut.
Voilà. On peut aussi élargir la colonne
pour que vous puissiez un petit peu
aérer votre tableau. Et enfin, une fois
qu'on a tous ces éléments, nous pouvons
calculer la variation
du besoin en fond de roulement que je
vais abréger dans cette dernière case
BFR.
Je aussi la mettre en italique
comme ceci. Alors, comment est-ce que ça
va se calculer ? Ben, c'est très simple.
la première année, votre variation va
correspondre à votre besoin en fond de
mondement puisque vous n'en avez pas
encore calculé durant les années
précédentes. Puis ensuite, il s'agira
donc de faire la différence entre le
besoin en fond de roulement de l'année n
+ 1 moins le besoin en fond de roulement
de l'année n. Vous pouvez tirer cette
formule,
on va la mettre en italique aussi.
Voilà, vous pouvez essayer si la
première année
vous avez 10000 € de besoin et 5000 €
de ressources dans ce cas-là et ben vous
voyez que vous avez un besoin fond de
roulement de 5000 € qui est tout à fait
normal parce que vous dépensez plus que
ce que vous n'avez en ressources. Je
vous conseille aussi de ne pas aligner
les différents champs monétaires, de
sélectionner ces cellules et de les
placer en monétaire. Comme ça, vous
aurez directement les montants en euros.
Vous pouvez aussi
appliquer différentes bordures comme
ceci. Voilà, on voit bien que la
variation est de - 5000 puisque la 2è
année nous n'avons rien. Si par exemple
la 2è année nous avons 10000 € de
ressources,
dans ce cas-là nous avons une variation
du BFR négatif parce que nous n'avons
pas de besoin de fond de roulement à
avancer.
Et enfin, en année N + 3, nous avons de
nouveau un besoin en fond de roulement à
avancer puisque là nous n'avons aucune
ressource.
Avant de démarrer la construction de
notre fichier Excel, je vous propose un
rapide point de cours.
Alors, la capacité d'autofinancement,
qu'est-ce que c'est ? Tout d'abord, la
capacité d'autofinancement est
différente du résultat comptable. Voyons
à présent différences majeures. Deux
différences principales. La première, la
KF est calculée à partir des seules
charges qui sont des décaissements et
des seuls produits qui sont des
encaissements. Cela neutralise donc les
effets des dotations et reprises
d'amortissement ainsi que les
provisions. Deuxième différence
principale, la capacité
d'autofinancement est calculée hors
résultat exceptionnel. De même, elle est
calculée en ne prenant pas en compte les
plus ou moins values.
Pourquoi calculer la CAF ? Parce qu'il
s'agit d'un résultat des fluettes à
l'exception naturellement des produits
de session comme on l'a vu tout à
l'heure et surtout parce que la capacité
d'autofinancement correspond à la
capacité de financement réelle de
l'entreprise puisqu'elle ne prend
véritablement que les mouvements de
trésorerie de votre exploitation.
Deux modes de calcul peuvent donner le
montant de votre capacité
d'autofinancement. Le premier à partir
de l'excédent brut d'exploitation ou
comme abrégé ici EBE, la CAF sera égale
à l'excédent brut d'exploitation plus
les autres produits encaissables sauf
les produits de session moins les autres
charges décaissables sauf les valeurs
comptables des éléments CD. Deuxème mode
de calcul. À partir du résultat
comptable, la capacité d'autofinancement
sera égale au résultat comptable plus
les charges non décaissables moins les
produits non encaissables moins les
produits de session.
Alors, après avoir vu ce petit point de
cours, on va retourner maintenant sur
Excel où je vais vous détailler le
calcul de la capacité d'autofinancement
poste par poste.
Et pour calculer notre capacité
d'autofinancement, donc sur Excel, on va
commencer par mettre un petit titre.
Donc, on aura les différents exercices.
Je vais le faire, on peut le faire sur 3
ans. Donc en n, en n + 1 et en n plus.
Donc pour démarrer notre calcul, on part
de quoi ? On va partir du chiffre
d'affaires. Et donc du chiffre
d'affaires
net.
On appuie sur entrer. Deuxième poste,
qu'est-ce qu'on va ajouter à notre
chiffre d'affair ? On va ajouter la
production stockée. Donc plus ou moins
la production stockée. Vous allez
appuyer sur Alt 2 4 et 1. Comme ça, vous
allez faire apparaître le signe plus ou
moins comme ceci. Vous allez ajouter la
production.
Stocké.
Ensuite, nous allons ajouter la
production immobilisée.
Mettre un espace.
Ensuite, on aura les autres produits et
subvention d'exploitation. Donc, plus
autre produit.
et subvention
d'exploitation
comme ceci. Et tout ça va vous donner le
montant généré par votre activité
comme ceci. Donc on peut mettre on va
mettre juste le total ici en gras. Le
titre on va le mettre en gras aussi pour
une meilleure présentation.
Et ensuite, nous allons attaquer le
deuxème la deuxième partie qui
concernera le calcul de la marge brute
pour notre fichier. Voilà, je le mets en
gras
comme ceci. J'aère un petit peu les
colonnes. Je peux éventuellement centrer
aussi les différents éléments.
Voilà. Donc on va rajouter une petite
fonction somme là aussi pour prendre les
différents indicateurs.
Voilà. Donc vous allez ajouter tous ces
éléments-là à votre fichier de calcul
comme ceci.
Ensuite, une fois qu'on a traité notre
chiffre d'affaires, on s'attaque
aux différents achats. Donc, on va y
soustraire les achats. N'oubliez pas, il
s'agit de calculer le flux de trésorerie
quelque part pour obtenir votre CAF.
Donc on soustrait les achats
plus ou moins
les variations de stock de marchandise
moins
les matières premières et
approvisionnant.
Voilà. Alors pour le nom ici, je suppose
voilà, c'est pas un égal qu'il faut
mettre, c'est un petit guillomet comme
ceci. Voilà.
Ensuite, nous avons le solde des
différences de change sur opération lié
à l'activité courante. Donc là, c'est
quand même un cas assez assez spécial.
Je pense pas que vous allez le
rencontrer beaucoup de fois, mais on va
quand même le mettre.
solde
des différences
de changement.
Tout cela va vous donner donc la marge
brute.
Ceci on va la mettre en gras.
On n'oublie pas de prendre on va
l'élargir aussi. Voilà. On n'oublie pas
de prendre notre petite fonction somme
et là on va ajouter
tous ces éléments-l à notre activité.
Comme ceci, vous tirez la formule.
Voilà. Vous pouvez le mettre aussi en
gras. Mettre un format monétaire aussi
hein,
comme ceci.
Voilà.
Et voilà pour faire apparaître vos
petits sous auto. Une fois que vous avez
votre marge brute, vous allez calculer
votre valeur ajoutée. Comment calculer
sa valeur ajoute ? Et ben c'est très
simple. Il suffit de soustraire à la
marge brute les autres achat et charge
externe or crédit buy natural. Donc on
va soustraire ces élémentsl
autre
tachat et charge
externe.
Rajoute notre petit guemet pour pas
qu'il interprète cela comme une formule.
Or cib.
On appuie euh sur entrée naturellement
et donc nous obtenons notre valeur
ajoutée
qui va correspondre au total de la marge
brute moins les autres achats et charges
externes. On appuie là. Voilà, on met
notre petite formule.
On tire les différents éléments vers la
droite pour les 3 années.
On va les mettre en gras là aussi
comme ceci. Et voilà notre valeur
ajoutée. Maintenant nous allons arriver
à l'excédent brut d'exploitation comme
je vous ai montré dans la partie de
cours précédente. Donc pour cela, il
faut enlever les frais de personnel.
point frais de personnel
et il faut aussi enlever bien entendu
les impôts, taxes et versement assimilé.
On appuie sur entrée et tous ces
éléments-là nous donne attendez, je vais
rajouter d'ailleurs un égal à chacune de
mes petites formules. Voilà,
ça nous donne l'excédent brut
d'exploitation que je vais abréger ici.
E B
en gras. Oh, attendez, je vais peut-être
même le mettre directement
comme on a de la place
d'exploitation. Voilà comme ceci qui va
correspondre
voilà
égal à la somme
des éléments précédents sur rentrée et
on tire notre petite formule.
On met tout ça en gras comme on l'a fait
tout à l'heure. Et voilà, nous sommes
arrivés à l'excellent brut
d'exploitation. C'est là que maintenant
tout va se faire pour obtenir notre
résultat brut d'exploitation et enfin
notre capacité d'autofinancement.
Et pour se faire, on va donc rajouter à
notre excédent brut d'exploitation. Donc
je vais un petit peu descendre mon
fichier. Voilà. Pour que vous puissiez
bien voir. On va y soustraire les
redevances de crédit buy. Donc moins les
redevances
de crédit buy.
Nous allons aussi soustraire
les intérêts payés et charge assimilé.
Nous allons y ajouter les intérêts reçus
et produits assimilés.
Puis nous allons y ajouter les produits
financiers de l'actif immobilisé.
puis plus ou moins le solde opérations
en commun. Donc là, bon encore, je pense
que ça va concerner très peu de
personnes, mais pour que vous ayez le
fichier complet, au moins euh ça vous
permettra de pouvoir travailler dessus.
Donc ce que je disais, plus ou moins le
solde opérations en commun.
Et enfin, on va y soustraire les
dotations
aux provisions
pour dépréciation sur actif circulant.
Tout cela va donc nous donner le
résultat brut d'exploitation.
On va donc additionner avec
le dernier euh indicateur calculé. Donc
voilà, notre fonction somme. Voilà, on
ajoute tous les éléments qu'on vient d'y
inscrire. Bien sûr, il faudra lorsque
vous allez mettre les éléments de
redevance de crédit buy, il faudra bien
voir si elles sont négatives ou non hein
pour respecter le symbole ici puisqu'on
ajoute tout dans ce sous-total.
On tire notre formule,
on prend tout ça, on met un petit peu de
gras. Maintenant que nous avons notre
résultat brut d'exploitation, nous avons
quasiment notre capacité
d'autofinancement puisque celle-ci va
ici correspondre au résultats brut
d'exploitation auquel nous allons
retirer la participation des salariés
ainsi que l'impôt sur les bénéfices.
Donc on démarre moins la participation
des salariés.
moins
l'impôt
sur les bénéfices
et on obtient donc
notre capacité
d'auto financement.
Donc pareil là, on prend notre petit
total.
Voilà.
comme ceci.
On tire la formule, on sélectionne le
tout, on le met en en gras. Voilà. Et
vous avez votre petit tableau de calcul
de capacité d'autofinancement.
Alors, on va faire un petit peu de mise
en forme. Je vais rajouter quelques
petites bordures quand même.
Voilà, comme ceci.
On peut éventuellement aussi mettre en
grille les différentes
lignes de total.
Voilà, comme ça
reproduire la mise en forme
sur la marge brute comme ceci. La valeur
ajoutée, l'excellent bruit
d'exploitation, le résultat bruit
d'exploitation et enfin la capacité
d'autofinancement.
On peut aussi éventuellement enlever le
quadrillage pour rendre votre fichier
bien plus agréable esthétiquement
parlant. Voilà, comme ceci, on sort de
la mise en forme
et voilà donc votre petit fichier Excel
de calcul de capacité d'autofinancement.
J'espère que vous avez compris cette
notion qui est relativement importante
en finances d'entreprise. Les soldes
intermédiaires de gestion reprennent
différents points du par exemple du
compte de résultat. Plusieurs mots sont
connus d'ailleurs dans la vie courante
he comme la valeur ajoutée, la marge
commerciale et nous allons donc voir ce
qui se cache derrière chacun de ces
softs intermédiaires de gestion. Mais
tout d'abord, à quoi servent-ils ? Alors
déjà, ils servent à comprendre la
composition du résultat, mais ce sont
aussi de nombreux et utiles indicateur
clés à la compréhension des différents
points de l'entreprise.
Qui sont-ils ? Alors, nous avons dans un
premier temps, vous avez sûrement
entendu parler déjà de celui-ci, la
marge commerciale.
Ensuite, nous avons la production de
l'exercice puis la valeur ajoutée de
laquelle on déduit l'excédent bruit
d'exploitation. Puis nous obtenons le
résultat d'exploitation
et notre notre avant-dernier indicateur
sera le résultat courant avant impôt
pour enfin obtenir le résultat net. Donc
on va en passer en revue tous ces
différents soldes intermédiaires de
gestion. Commençons donc par la marge
commerciale. La marge commerciale est
propre aux activités de négoce et c'est
une marge qui généralement est globale
non détaillée par produit. Si vous
faites du contrôle de gestion, vous
allez voir plus tard qu'on peut
éventuellement calculer une marge par
produit. Mais dans notre cas ici de
solde intermédiaire de gestion, il
s'agit bien entendu une marge globale au
niveau de l'entreue.
Comment se calcul-t-elle ? Nous avons
donc la marge commerciale qui est égale
au vente de marchandises moins le coût
d'achat des marchandises vendu. Alors si
naturellement il est facile de
comprendre ce que représentent les
ventes de marchandises he puisqu'elles
sont euh très facilement identifiables
dans le plan comptable au travers un
compte 7. Qu'est-ce que le coût d'achat
des marchandises vendues ? Et ben c'est
très simple. Le coût d'achat des
marchandises vendues, c'est finalement
l'achat des marchandises auquel on
ajoute les variation de stock. Pour
rappel, je vous ai mis que les
variations de stock se calculaient en
faisant la différence du stock initial
moins le stock final.
Voici pour notre premier indicateur.
Passons à présent à la production de
l'exercice. Là aussi, la production est
globale au niveau de l'exercice. Ça nous
permet de comprendre l'activité
industrielle et les prestations
produites durant l'exercice.
Comment est-ce qu'on la calcule ? et ben
la production de l'exercice est égale à
la production vendue plus la production
immobilisée plus ou moins la production
stockée. Et là, j'attire votre attention
sur le fait que la production stockée
ne doit pas être calculée de la même
façon qu'une variation de stock. En
effet, je vous ai mis en rouge que la
production stockée était égale au stock
final moins le stock initial. C'est
souvent une erreur qui est faite par les
étudiants en comptabilité qui font cet
exercice pour la première fois qui
calcule la production stée en faisant la
différence du stock initial moins le
stock final. Donc attention à ne pas
confondre variation de stock et
production stockée.
Passons à présent au troisème indicateur
qui est la valeur ajoutée. Donc
qu'est-ce que la valeur ajoutée ? et la
création de richesses brutes de
l'entreprise. C'est véritablement
l'accroissement de sa valeur et c'est ce
qui va nous permettre de rémunérer les
acteurs de l'entreprise. Comment est
calculé la valeur ajoutée ? Et ben,
c'est très simple. La valeur ajoutée est
égale à la production de l'exercice
calculé précédemment plus sa marge
commerciale
calculé là aussi précédemment. Donc les
deux derniers soldes intermédiaires de
gestion calculé
moins auquel on soustrait la
consommation de l'exercice en provenance
des types. Alors là, je vais vous
détailler naturellement la consommation
de l'exercice en provenant de tiers.
Alors qu'est-ce que c'est ? c'est
l'achat d'approvisionnement plus les
variations de stock d'approvisionnement
plus les frais accessoires d'achat
d'approvisionnement plus les remises
rabet ristourn d'achat
d'approvisionnement ainsi que les autres
charges relatives aux
approvisionnements. Donc la consommation
d'exercice en provenance de tiers
concerne toutes les charges afférentes à
l'approvisionnement de l'entreprise.
Voici pour notre valeur ajoutée. Passons
maintenant à l'excédent brut
d'exploitation.
Qu'est-ce que l'excédent brut
d'exploitation ? Il s'agit du chiffre
d'affaires hors taxe généré par
l'entreprise. Cela montre d'une manière
disons plus financière la rentabilité de
son activité principale
puisque nous n'introns pas ici les
produits et charges financiers.
Comment calculer l'excédent brut
d'exploitation ? Ou peut-être que vous
avez entendu cette expression sous le
terme de EBE. Alors, il s'agit de la
valeur ajoutée à laquelle on va ajouter
la subvention d'exploitation.
À cela, nous allons soustraire les
impôts et taxes ainsi que les charges de
personnes. Ces différents postes sont
assez simples à identifier dans le plan
comptable, donc je n'ai pas plus de
précision que cela. à faire à ce niveau
le prochain indicateur que l'on va
pouvoir déduire de l'excédent brut
d'exploitation sera le résultat
d'exploitation.
Celui-ci nous permet de comprendre la
performance globale de l'entreprise au
niveau de son exploitation mais ne prend
pas encore en charge les éléments
financiers. Donc comment calcule-ton le
résultat d'exploitation ? Vous l'avez
deviné, le premier poste, c'est le solde
intermédiaire calculé précédemment,
c'est-à-dire l'excédent brut
d'exploitation auquel on va ajouter les
reprises surcharge et transfert de
charge, plus de manière plus générale
les autres produits d'exploitation.
Mais nous allons aussi déduire de cela
les dotations aux amortissements,
dépréciation et provision ainsi que de
manière parallèle aux autres produits
les autres chats.
Voici pour notre résultat
d'exploitation. Passons à présent au
prochain sol intermédiaire de gestion
qui sera le résultat courant avant
impôt. Alors, c'est un résultat qui là
va intégrer les éléments financiers de
l'entreprise. Donc le résultat courant
avant impôt, vous l'avez encore compris,
va reprendre le résultat d'exploitation
calculé précédemment auquel nous allons
ajouter les codes part de résultats sur
opération fait en commun.
plus les produits financiers moins
naturellement les charges financières.
Nous ajoutons finalement la code part de
résultats sur opération fait au commun
et le résultat financier.
Enfin, nous pouvons attaquer le dernier
indicateur. Il s'agit du résultat de
l'exercice.
Le résultat de l'exercice nous permet
euh de voir la somme d'argent que
l'entreprise a véritablement gagné.
Comment celui-ci se calcule-t-il ? Il se
calcule en prenant le résultat courant
avant impôt auquel on va ajouter le
petit résultat exceptionnel.
Généralement, c'est pas grand-chose mais
il faut quand même le rajouter. Moins la
participation des salariés. Là, on est
véritablement à la fin de l'exercice. On
rajoute vraiment la participation de fin
d'exercice salarié ainsi que l'impôt
final sur les bénéfices qui sera à
payer.
On en a pas encore fini puisqu'il reste
un petit indicateur qu'on ajoute
généralement tout en bas.
du tableau de soldes intermédiaire de
gestion. Il s'agit des plusvalues et
moins values sur session d'éléments
d'actifs. Là, c'est très simple, ça sera
égal au produit des sessions d'éléments
d'actif moins la valeur comptable des
éléments CD.
Voici donc pour le détail de ces
différents indicateurs. Je vais
maintenant vous présenter le tableau
définitif
des soldes intermédiaires de gestion.
Donc voilà à quoi ça ressemble. On
reprend les calculs faits précédemment.
Il faudra naturellement à chaque fois
rajouter les différents montants euh de
notre tableau hein qu'on récupérera dans
le plan comptable et dans le compte de
résultat qui euh sera effectué pour
mieux analyser la marge commerciale, la
production d'exercice, la valeur
ajoutée. Ça vous permettra d'avoir
disons à l'avenir grâce à ces éléments
de d'éventuellement
calculer des coûts complets hein,
notamment à travers la marge
commerciale.
Alors dans cette nouvelle vidéo, on va
apprendre à construire un compte de
résultats différentiels. Vous allez
voir, c'est relativement simple. Alors,
première chose à faire quand on fait un
compte de résultat différentiel, c'est
quoi ? C'est de construire déjà votre
compte de résultat classique. Donc, je
vais changer vite la largeur de la
colonne et regarder ce que je vais
faire. On va mettre ici compte de
résultat
de résultat
classique.
Voilà, comme ceci. Donc ce que je peux
faire c'est que bien sûr je vais mettre
les éléments ici en gras et regardez
ensuite je vais me placer à peu près
dans la colonne C ici et on va voir les
différents montants. Je démarre par quoi
? Comme il s'agit d'un compte de
résultat, je démarre bien entendu par
les produits. Donc au niveau des
produits, il faudra que j'insère
l'ensemble de mes ressources
financières. On aura par exemple le
chiffre d'affaires
comme ceci, ce qui nous donnera le total
des produits.
Jusque- là, pas de grosse difficulté.
Vous êtes bien d'accord. Une fois que
j'ai fait ça, qu'est-ce que je peux
faire ? Je peux double cliquer ici pour
élargir bien sûr cette colonne. Je mets
tout ça en gras. Voilà. Pour bien
signifier qu'il s'agit
d'éléments comme ceci. Voilà. Assez
important.
On met des bordures un petit peu
partout. Voilà, on fait de la mise en
forme classique. Hop, on met nos
produits comme ça. Met une petite
couleur très simplement.
Et on va mettre par exemple, alors je
sélectionne bien sûr la colonne, je mets
tout ça en euros et on va mettre par
exemple 400000 € de produit.
Voilà, avec un total donc qui sera de
400000 €. Bien sûr, si vous avez
d'autres éléments dans votre chiffre
d'affaires, vous pouvez les ajouter afin
d'avoir l'ensemble des éléments
exhaustifs. Une fois qu'on a ça,
qu'est-ce qu'on va faire ? On va avoir
ensuite nos charges. Alors, je sépare de
façon totalement volontaire mon tableau.
On va avoir les charges et on va prendre
là encore le montant des différentes
charges de notre compte de résultat.
On va avoir par exemple tout ce qui est
relatif aux achats
de marchandise.
Ensuite, on aura par exemple les
variations
de stock de marchandise,
les loyers,
les déplacements,
les assurances,
tout ce qui est relatif aux abonnements.
Alors, je vous mets bien sûr un
déchargge pour que on pourra pour qu'on
puisse ensuite examiner chacune
chacun de ces différents postes les
frais postaux,
le packaging,
les frais bancaires,
l'ensemble des charges de personnel
et bien sûr, on les oublie pas les
impôts et taxes.
Tout ça va donc nous donner un total.
Donc le total des charges. Total charge
comme ceci. Voilà, on va mettre tout ça
en gras. Donc on sélectionne ces
éléments là. Hop, gras.
Là aussi, en gras, on a un petit peu
notre colonne comme ceci. Voilà. Pour la
mettre à niveau. Et une fois qu'on a ça,
qu'est-ce qu'on va faire ? On va bien
sûr mettre les éléments. Je mets des
petites bordures. Voilà, très
simplement, on reste très soft. Vous
avez compris, vous savez très bien
comment faire un compte de résultat si
vous êtes un habitué de la chaîne. Et on
va mettre tout ça en euros. Une fois que
j'ai rempli ces éléments, alors je peux
mettre cette colonne en gras là aussi,
on aura bien entendu
le résultat,
voilà qui va correspondre à quoi ? Vous
le savez, vous le connaissez. Ça va être
tout simplement égal à mon total de
produit moins mon total de charge comme
ceci.
On met des petites bordures. Alors
maintenant, c'est très simple. Je vais
remplir les éléments de charge. Donc on
va avoir quoi ? On va avoir ici les
achats de marchandise. On va mettre par
exemple 200000 €.
Ensuite, on va mettre 35000 € de
variation de stock de marchandise, 25000
€ de loyer, 10000 € de frais de
déplacement, 2000 € d'assurance,
5000 €
d'abonnement, 1000 € de frais postaux,
25000 €
de packaging. Frais bancaire, on va
mettre 5000 € par exemple et les charges
de personnel, on va mettre quoi ? On va
mettre par exemple 50000.
Voilà les impôts et taxes. On va mettre
quelque chose. Allez, on va on va dire
que c'est une première année et paye pas
beaucoup. On va mettre 2000, ce qui est
bien fantaisiste. Hop. Et on sélectionne
et on met bien sûr un petit total comme
ceci. Une fois qu'on a fait ça,
qu'est-ce qu'on va faire ? Et c'est là
qu'on va démarrer véritablement la
construction de notre compte de résultat
différentiels. Je vais rajouter trois
colonnes ici et je vais mettre,
regardez, une petite couleur orange pour
qu'on puisse bien comprendre les
éléments. On va créer
une ventilation parmi nos différents
éléments. Donc je vais mettre ici
ventilation
puisque pour l'instant on était sur un
compte de résultat classique he produit
ici moins les charges. Donc là
maintenant je vais faire une ventilation
sur trois colonnes. Je fusionne et je
centre. Voilà. Et dans chacune de ces
colonnes, qu'est-ce qu'on va avoir ? On
va avoir
la répartition du montant global en
fonction de s'il s'agit de charge
variable par nature,
de charges fixes.
Et moi, je rajoute toujours un petit
onglet de vérification. Vous allez
comprendre ce que c'est. Alors, je
sélectionne bien s bien sûr cette ligne
là et hop, je fais un petit renvoi à la
ligne automatique pour mettre tout ça en
cohérence. Voilà, je mets ces petits
éléments et je mets tout ça en gras. Ça
me pose pas de problème, c'est très
bien. Je sélectionne l'ensemble des
cases. Pareil, hop,
voilà.
Et voilà,
comme ceci.
Donc maintenant, on va dispatcher nos
différentes dépenses. Je peux mettre
aussi ça au centre. Voilà, je fais un
petit peu
de mise en forme classique. Et là,
qu'est-ce qu'on va faire ? On va mettre
des bordures peut-être un petit peu plus
épaisses. Voilà, comme ceci. Là, j'ai
d'ailleurs pas besoin de mettre
véritablement des éléments. Donc, je
peux les mettre al on va les mettre en
gris. Voilà. Et je vais donc séparer
tout ça en charge variable ou charge
fixe. Ici, les achats de marchandise.
Qu'est-ce que ça va être ? Je vais
sélectionner ça, je vais mettre en
itallique. Alors, qu'est-ce que ça va
être ? Ça va être par nature des charges
variables.
Donc, on va avoir 200000 € ici de
charges variables. La variation de
stock, c'est pareil, c'est des charges
variables. Les loyers, par contre,
qu'est-ce que c'est ? Typiquement, il
s'agit là de charge fixe. On va mettre
l'entièreté ici. Les déplacements.
Alors, les déplacements, il y a
certaines certains déplacements qui sont
à la fois fixes et variables. Donc, on
va répartir, on va mettre par exemple
2000 € de frais de déplacement en charge
variable et 8000
de charge fixe. Ensuite, les assurances.
Les assurances pour moi, c'est quelque
chose d'assez fixe. Donc on va mettre
pareil les 2000 € en charge fixe. Pareil
pour les abonnements,
c'est des charges fixes les frais
postaux. Alors qu'est-ce que c'est ?
Pour moi les frais postaux dépendent
bien sûr des expéditions et donc il
s'agit pour moi de charge variable. On
va mettre 1000 € ici. Voilà le packaging
pareil c'est variable, ça dépend de ce
que vous allez envoyer donc produire.
On aura ensuite les frais bancaires.
Alors là pareil, ça peut être scindé. On
va mettre par exemple 3000 € de charge
variable et 2000 € de charge fixe. Ça
dépendra bien sûr de la nature du frais
bancaire. Les charges de personnel.
Alors là, je mettrai quelque chose
d'assez fixe
comme ceci. Donc voilà, les 50000 €.
Alors bien sûr euh pour le les charges
de personnel, ça peut être un petit peu
euh plus détaillé s'il s'agit par
exemple de rémunération de commerion
dont la rémunération va se baser sur une
partie fixe et une partie variable. Là
on va partir du principe que c'est d'une
société de production. Donc il n'y a pas
forcément beaucoup de variables sur le
chiffre d'affaires. Ensuite les impôts
et taxes. Làpareil je mettrai
du fix. On a donc les totaux qui
s'affichent là. Donc je prends tout
simplement ma somme, je fais un copier
et coller comme ceci. Hop. Voilà. Je
peux d'ailleurs même tirer cette formule
jusqu'ici. Ça ne me pose pas de
problème. La vérife. Alors qu'est-ce que
c'est la vérife ? C'est ce qui me permet
de voir si le montant global moins
l'ensemble de la répartition charge fixe
et charge variable fait bien zéro. parce
que si ça fait pas zéro, c'est que j'ai
tout simplement évité, c'est que j'ai
oublié
de répartir une de mes sommes et donc un
de mes montants. Maintenant, on a tous
les éléments pour construire notre
compte de résultat différentiel. C'est
là le plus intéressant. Il faut bien sûr
faire cette répartition là. Donc, je
vais me placer maintenant. Alors, je
vais réduire un petit peu cette colonne
pour que vous puissiez bien voir au
niveau de la largeur. On va passer sur
du 3. Pour ma colonne H, pareil. Hop, on
va passer sur du 3
comme ceci. Donc, une fois que vous avez
ça, vous allez créer ici votre compte de
résultat
de résultat
différentiel
comme ceci.
Et voilà, on va mettre tout ça en gras.
Vous allez avoir quoi ? Vous allez avoir
tout d'abord le poste de dépense. Poste
comme ceci. Ensuite le montant
et enfin le chiffre d'affaires. Donc le
pourcentage du chiffre d'affairire. Donc
pourcentage du CA. Vous avez compris ce
que ça veut dire CA ? C'est bien entendu
chiffre d'affaires. Je mets tout ça en
gras et je centre les différents
éléments comme ceci. Au niveau des
postes, qu'est-ce qu'on va avoir ? On va
avoir le chiffre d'affaires. Premier
élément.
Chiffre d'affaires global.
Toujours un S à affaire car il y en a
plusieurs.
Je double clique pour aérer le montant.
Alors qu'est-ce qu'il est ? C'est tout
simplement le chiffre d'affaires qu'on a
ici.
On appuie sur entrée. Pourcentage du ca.
Quel est le pourcentage du chiffre
d'affaires par rapport au chiffre
d'affaires ? C'est tout simplement 100
%.
Comme ceci. Donc là on se pose pas de
question. Ensuite une fois qu'on a le
chiffre d'affaires, qu'est-ce qu'on a ?
on a les coûts variables
comme ceci. Voilà. Donc les coûts
variables, qu'est-ce que c'est ? C'est
on l'a bien entendu calculé, donc pas de
problème à ce niveau-là, c'est égal à ce
que nous avons ici. Donc le montant
global des coûts variables 266000 €.
Ensuite,
nous avons maintenant le pourcentage
pourcentage du chiffre d'affaires. Donc
ça va être quoi ? Ça va être égal au
coût variable divisé par le chiffre
d'affaires global, c'està-dire 64 % à
peu près. Hop, comme ceci, 67 % pardon.
Voilà. Une fois qu'on a le chiffre
d'affaires et les coûts variables,
qu'est-ce qu'on peut calculer ? On peut
bien sûr calculer la marge
sur coût
variable.
comme ceci.
Je vais mettre tout ça en gras parce que
ça va être un des indicateurs sur
lesquels nous allons travailler. La
marche sur coût variable va être égale
au chiffre d'affaires moins les coûts
variables tout simplement. Et là pareil,
on va avoir le pourcentage du CA. Donc
ça va être égal à la marge sur coup
variable divisé tout simplement par le
chiffre d'affaires. Bien sûr on met un
forme en pourcentage soit 34 %. Ensuite
une fois qu'on a fait ça, qu'est-ce qui
nous manque ? Il nous manque tout
simplement les charges fixes. Les
charges fixes, donc on va les calculer
comme ça. Charge fixe. Voilà. Et où
est-ce qu'on les trouve ? On les a
calculé dans notre ventilation. Ici on a
94000 €. On appuie sur entrer. On a donc
nos charges fixes. Ici, on va faire
petit calcul égal nos charges fixes
divisées bien entendu
par le chiffre d'affaires, soit
vous l'avez remarqué 24 %.
Bien. Ensuite, qu'est-ce qu'on va avoir
? On va avoir le résultat bien entendu
de l'exercice.
Résultat comme ceci. On va mettre tout
ça en gras puisque ça va être bien sûr
un de nos deuxièes indicateurs les plus
importants. Je vais mettre des petites
bordures éventuellement pour notre
tableau. Voilà, on s'embête pas toutes
les bordures. Donc les résultat ça va
être quoi ? Ça va être tout simplement
égal à la marge sur coût variable moins
les charges fixes ici, c'est-à-dire tout
simplement 42000 €.
faire égal divisé
par notre chiffre d'affairire,
c'est-à-dire
en pourcentage, on est à peu près à 10
%.
Ensuite, une fois qu'on a ça, on peut
éventuellement
calculer le seuil
de rentabilité, ce qui peut être
intéressant. Ilité comme ceci. Voilà. Et
le seuil de rentabilité, alors je vais
le mettre avec une bordure un petit peu
plus épaisse pour que vous puissiez bien
voir qu'il s'agit d'un indicateur assez
important. Ça va être égal à quoi ? Ça
va être égal à tout simplement
notre euh chiffre d'affaires. Donc ça va
être
les charges fixes,
c'est-à-dire J7
divisé. Et j'ouvre ma parenthèse, divisé
par quoi ? Divisé par la marge sur coût
variable, c'est-à-dire J6
divisé elle-même par quoi ? divisé par
le chiffre d'affaires J4. Je ferme ma
parenthèse, j'appuie sur entrée et j'ai
28587
97 €. Voilà donc mon seuil de
rentabilité. Vous voyez avec un compte
de résultat classique, compte de
résultat assez simple, nous avons très
facilement après cette ventilation la
possibilité d'établir un compte de
résultat différentiel ici qui nous
permet de calculer un seuil de
rentabilité.
Alors pour illustrer un petit peu mon
fichier comme d'habitude, j'enlève le
cadrge. Voilà et nous en avons fini avec
ce petit tutoriel. Donc voilà comment
faire, comment établir un compte de
résultat différentiel relativement
facilement et rapidement sur Excel.
Voilà ce que j'avais à vous dire dans
cette vidéo. Comme d'habitude, si elle
vous a plu, n'hésitez pas à la liker, à
la commenter, à vous abonner à la chaîne
si ça n'est pas encore fait. En tout
cas, moi je vous dis merci et à bientôt
pour une nouvelle vidéo.
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